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Problèmes et défis de la jeunesse camerounaise : synthèse

ARTICLE Les défis de la jeunesse camerounaise dans le contexte de l

 

 

 

Jeunesse camerounaise et développement

Problèmes et défis de la jeunesse camerounaise dans le contexte de l’émergence du Cameroun à l’horizon 2035

(image des jeunes récoltant du cacao )

D’un point de vue socio-politique, dans sa perspective de vision de développement à long terme, le Cameroun a élaboré sa nouvelle stratégie de croissance et de réduction de la pauvreté. L’objectif de cette vision est de faire du Cameroun un pays émergent, moderne et démocratique à l’horizon 2035. Cette ambition légitime pour devenir une réalité exigera du Cameroun de poursuivre inlassablement et avec toujours plus de vigueur et de persévérance, les efforts de modernisation de son appareil de production des biens et services, des infrastructures économiques et sociales. Cette grande vision passe aussi par l’action productrice de la jeunesse camerounaise. Celle de moins de 35 ans, selon les récents chiffres issus du MINJEC en 2017, représente 70 % de la population camerounaise estimée à plus de 23 millions. La jeunesse camerounaise a donc un ensemble de défis à relever, entend que « fer de lance de la Nation » face aux problèmes auxquels elle fait face.

La jeunesse camerounaise reste confrontée à une kyrielle de problèmes sur les plans politique, social, économique etc. C’est donc autant de défis à relever autant par la jeunesse elle-même, que par les pouvoirs publics et les partenaires au développement. Au rang de ces problèmes et défis nous notons :
Le manque d’accès aux informations stratégiques. Des initiatives sont généralement prises en faveur de la jeunesse. Des programmes d’accompagnement sont multipliés et des projets sont lancés pour résorber les problèmes jeunes. C’est le cas du plan triennal Spécial Jeunes annoncé le 10 février 2016 par le Président Paul Biya et doté d’une enveloppe 102 milliards de FCFA, visant à faciliter l’insertion socio-économique des jeunes. Son lancement a été fait le 11 janvier 2017. Mais, ces programmes sont souvent mal connus de la cible, surtout lorsque le concerné n’a  pas « le réseau » ou « de relations » humaines ou encore lorsqu’il est dans l’arrière-pays.

Le chômage de la jeunesse gagne de plus en plus des proportions inquiétantes au Cameroun, tout comme dans plusieurs pays africains. Le rapport général publié en 2017 de la diaspora sur le forum de la jeunesse organisé par le Minjec en février 2012 mentionne que 76% des jeunes de moins de 35 ans n’ont pas d’emploi. Au sens large, le chômage des jeunes âgés de 15 à 35 ans est évalué à 15,5%, selon les résultats de la Deuxième Enquête sur l’Emploi et le Secteur Informel au Cameroun (EESI 2) de 2010. Le sous-emploi des jeunes n’est pas en reste. Les phénomènes de moto-taximen et la vente ambulante dans les artères de nos cités en sont des illustrations éloquentes. Les Unités de Production Informelle, c’est-à-dire, l’entreprise informelle, entend que la base économique de production de biens et de services, emploient environ 90% de la population active camerounaise selon les enquêtes de l’INS en 2005 et relevées dans le DSCE. La Fonction publique ne peut employer un grand nombre de jeunes, compte tenu des contraintes budgétaires. Certes les statistiques de l’Administration publique camerounaise publiées par l’INS dans l’Annuaire statistique 2015 confirment que ces effectifs ne cessent d’augmenter depuis 2011 avec le recrutement spécial de 25 000 jeunes diplômés dans la fonction publique. Ces jeunes ne se voient pas toujours confier de grandes responsabilités. Révolue est l’époque au cours de laquelle Paul Biya, l’actuel Président de la République du Cameroun, entrait au Gouvernement à l’âge de 29 ans en 1962 au poste de Ministre chargé de mission à la Présidence de la République ; Philémon Yang, actuel Premier ministre, est nommé en 1975 comme Vice-ministre de l’Administration territoriale à 28 ans. Marcel Niat Njifenji, actuel Président du Sénat du Cameroun, se voyait confier la Direction générale Adjoint de l’EDC (Société d’Electricité du Cameroun) en 1973, alors même qu’il est intégré à 26 ans à la Fonction publique en 1960 au grade d’Ingénieur des ponts et chaussées et des services techniques de l’Etat.
Le problème de l’éducation et de la formation professionnelle de la jeunesse camerounaise est aussi à pointer du doigt. Si plus de 75 000 jeunes, depuis 2009, arrivent chaque année sur le marché de l’emploi au Cameroun, près de 40% de jeunes au chômage sont des diplômés de l’Enseignement supérieur. Ces chiffres de l’Institut national de la Statistique repris le 7 novembre 2015 par la Délégation du Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle du Littoral lors d’une table ronde, prouvent l’inadéquation formation-emploi au Cameroun.
Le dynamisme de la jeunesse camerounaise en matière d’entreprenariat n’est plus à démontrer. Malgré le climat des affaires morose au Cameroun (163e / 190 dans le classement Doing Business 2018), le pays a occupé la première place en matière de création des entreprises selon le classement Global Entrepreneurship 2016. C’est dire que les jeunes excellent notamment dans la création de PME, des start-ups. Toutefois, ils doivent persévérer face au poids des impôts et des taxes (s’acquitter des frais de l’attestation de non redevance, de la déclaration de l’entreprise, des taxes liées au bail, des impôts mensuels…). La corruption en est souvent un raccourci. A propos de cette corruption, l’on a encore les chiffres de l’enquête menée en 2008 par le Gicam auprès de 1052 entreprises camerounaises. Il en est ressorti que 76% des Chefs d’entreprises confirmaient l’effet négatif de la corruption sur leurs activités en 2007. Triste, lorsqu’on sait qu’en outre, l’accès aux financements des projets d’auto-emploi des jeunes, l’accès à la propriété foncière, sont autant de problèmes qui prolifèrent à côté de la dépravation des mœurs, du manque de rectitude morale des jeunes, de la recherche du gain facile….Ainsi, des mesures d’urgence doivent être prises afin de relever les problèmes et défis de la jeunesse camerounaise dans le contexte de l’émergence du Cameroun à l’horizon 2035.
Nous y reviendrons ! Vous pouvez déjà réagir par rapport à cette synthèse !

Mars 2018
Par Arnaud Noël FOSSO 


9ème édition du Cameroon Business Forum: communiqué final

Cameroon-Business-Forum-camernews

 

 

«Le Premier ministre, chef du gouvernement, Monsieur Philemon Yang, a présidé le lundi 12 mars 2018 à partir de 9h à Douala, la neuvième session du Cameroon Business Forum (CBF), sur le thème « Financement des petites et moyennes entreprises et développement du tissu industriel camerounais».

Y ont pris part, certains membres du gouvernement ainsi que les représentants du secteur privé, du corps diplomatique et des partenaires au développement.

La phase protocolaire de ces assises a été marquée par trois allocutions, au terme du mot de bienvenue du délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Douala.

Dans un premier temps, le président de la plateforme du secteur privé s’est félicité de la mise en place depuis l’année 2009 du Cameroon Business Forum. Il a fait savoir que cette instance d’échanges entre les acteurs du secteur public et du secteur privé a permis d’engager d’importantes réformes structurelles et d’améliorer le climat des affaires, malgré la persistance de difficultés qui entravent les performances des Petites et moyennes entreprises (PME) camerounaises. Il a souligné l’engagement des opérateurs économiques à mieux structurer leurs entreprises, en vue d’un secteur privé plus dynamique.

Prennant la parole à son tour, le président de la Chambre de Commerce, d’Industrie, des Mines et de l’Artisanat (CCIMA) a plaidé pour la mise en œuvre de réformes audacieuses, susceptibles d’améliorer le classement du Cameroun à l’échelle internationale. Il a insisté sur la promotion du label « made in Cameroon », dans l’optique d’impulser le développement industriel et de favoriser l’essor des PME.

Dans son allocution d’ouverture, le chef du gouvernement a rappelé quelques avances enregistrées au cours de l’année 2017, dans le cadre de l’amélioration du climat des affairs au Cameroun. Il a mentionné à cet égard

(i) l’opérationnalisation du compte séquestre dédié au remboursement des crédits de TVA ;

(ii) la mise en place d’un système de transmission de quittances électroniques au niveau de la Direction des Grandes entreprises et des Centres des Impôts des Moyennes Entreprises ;

(iii) l’encadrement juridique de la dématérialisation des procédures de passation de marchés publics. Le Premier ministre a souligné que les récentes directives du chef de l’Etat prescrivant le règlement prioritaire de la dette due aux PME ainsi que l’amélioration de leur accès au crédit bancaire confirment la détermination des pouvoirs publics à optimiser l’accompagnement du secteur privé.

Au terme de cette phase protocolaire, les participants ont suivi la communication spéciale du ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, dans laquelle il a invité les acteurs du secteur privé à prendre part au Commonwealth Business Forum, prévu le 16 au 18 avril 2018 à Londres au Royaume-Uni, afin d’accroître les opportunités d’investissements qui s’offrent à eux.

A l’entame du Forum proprement dit, le secrétaire permanent du Cameroon Business Forum a présenté le rapport des activités menées au cours de l’intersession. Il est globalement apparu que sur les 25 recommandations adoptées à l’issue de la 8e session CBF, seize (16) ont été exécutées, six (06) sont en cours d’exécution, deux (02) n’ont pas été mises en œuvre tandis qu’une recommandation a fait l’objet d’une requalification. Les efforts ainsi déployés par le gouvernement se sont traduits par l’amélioration du classement du Cameroun au Doing Business 2018, passant ainsi à la 166e à la 163e place sur 190 pays. Le secrétaire permanent du CBF a conclu son rapport en évoquant quelques perspectives d’actions, notamment l’élaboration d’un texte fixant les modalités de dématérialisation des actes d’urbanisme, la mise en place d’un système mobile de paiement sur la plateforme électronique du Guichet unique des opérations du commerce extérieur.

Dans la suite des travaux, le président du Syndicat des industriels du Cameroun a préconisé la consolidation des dispositifs mis en place par les pouvoirs publics en matière de lutte contre les produits hors normes et ceux issus de la contrebande. Il en est du Programme d’Evaluation de la Conformité Avant Embarquement des marchandises importées en République du Cameroun (PECAE), du Programme Halte au Commerce Illicite (HALCOMI) et des contrôles effectués par le ministère du Commerce. Il a enfin souligné la nécessité d’instituer le marquage de conformité sur les produits référencés.

Le miinistre du Commerce a présenté la stratégie de promotion et de protection du tissu économique national, en précisant qu’elle est sous-tendue par divers instruments juridiques, notamment la loi du 5 août 1996 relative à la normalisation ; (ii) celle du 19 avril 2002 portant Charte des Investissements en République du Cameroun, modifiée par l’Ordonnance N°2009/001 du 13 mai 2009 ; (iii) la loi du 18 avril 2013 fixant les incitations à l’investissement privé en République du Cameroun ainsi que (iv) la loi du 16 décembre 2013 régissant les Zones Economiques. Il a également précisé que le Plan Directeur d’Industrialisation constitue un outil majeur de cette stratégie, auquel se greffent diverses activités telles que la mise à niveau et la facilitation de l’accès des PME au régime préférentiel de la CEMAC et de la CEEAC.

Prenant à son tour la parole, le vice-président de la Plateforme des Organisations du secteur privé à évoqué la question du paiement de la dette intérieure due aux PME. Il a relevé que l’accumulation de cette dette contribue au ralentissement de la croissance économique et altère les performances des PME, avant de suggérer qu’un traitement adéquat de cette dette soit envisagé.

Les participants au Forum ont enfin suivi l’exposé du ministre des Finances, qui s’est appesanti sur le remboursement des crédits TVA aux PME, dans un contexte de programme économique et financier. Il a relevé que les facteurs limitant l’accès des Petites et Moyennes Entreprises au financement bancaire sont inhérents à leur structuration, à l’aversion au risque en matière d’octroi de crédit et aux contraines liées à l’environnement judiciaire. Au regard de ces difficultés, le gouvernement a pris une série de mesures qui visent l’amélioration de la gouvernance des PME, la réduction de l’asymétrique d’informations, l’augmentatsion de l’offre de financement et la réduction des risques financiers.

S’agissant spécifiquement du remboursement des crédits TVA, le ministre des Finances a fait savoir qu’à la faveur de l’ouverture à la BEAC d’un compte séquestre dédié, plus de 82 milliards de FCFA ont été restitués aux entreprises en 2017 contre 58 milliards de FCFA en 2016. Cette démarche a par ailleurs permis de réduire considérablement le stock des crédits de TVA des exercices antérieurs, qui est passé de 51 milliards de FCFA au 31 décembre 2016 à 20 milliards de FCFA à la fin de l’année 2017.

Les échanges qui ont suivi ces exposés ont permis aux participants d’aborder diverses problématiques liées à l’amélioration de la vie économique et du climat des affaires. Il s’agit, entre autres, de la lutte contre la corruption et des détournements des deniers publiers ; de la consolidation de la paix pour impulser le développement économique ; de l’ouverture du capital des entreprises publiques aux partenaires privés; du renforcement de la professionnalisation des formations, afin de disposer de ressources humaines adaptées aux besoins des entreprises.

Les travaux se sont achevés à 15 h après l’adoption des recommandations articulées autour des différents axes de l’indice « Doing Business ».

Douala, le 12 mars 2018

Le secrétaire général des Services du Premier ministre.

 

 

 

 

Notons que le Cameroon Business Forum (CBF) est un mécanisme de dialogue public-privé mis en place pour œuvrer à l’amélioration du climat des affaires. Il est initié conjointement par le gouvernement camerounais et IFC (Société Financière Internationale) du groupe de la Banque Mondiale qui apporte son appui technique à l’État pour une meilleure appropriation, à terme, de cette plate-forme de concertation.

 

Créé par le gouvernement camerounais avec l’appui d’IFC en 2006, le CBF est rendu opérationnel en 2009. Destiné à appuyer le gouvernement dans ses efforts en faveur d’une croissance économique, son existence procède d’une volonté commune des parties prenantes d’améliorer le cadre réglementaire à travers une mise en œuvre efficace des réformes.

 

Les objectifs du CBF sont les suivants :

 

 

 

 

Documents de référence

DATE INTITULE A TÉLÉCHARGER
2015 Décret N° 2015/3760/PM du 09/09/2015 portant organisation du Cameroon Business Forum fichier pdf
Protocole d’accord : Plate-forme de concertation des organisations du secteur privé au Cameroun fichier pdf
Cameroon Business Forum – Manuel de procédures fichier pdf
2012 Arrêté n° 031/PM du 12 fev 2012 portant création, organisation et fonctionnement du Comité de Suivi et d’Evaluation des activités du CBF fichier pdf
2011 AVENANT AU PROTOCOLE D’ACCORD fichier pdf
2010 Décision n° 015/SG/PM du 9 mars 2010 constatant la composition du Comité de Suivi et d’Evaluation des activités du CBF et de son Secrétariat Technique fichier pdf
2009 PROTOCOLE D’ACCORD fichier pdf

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