Archive pour mars, 2012

Offre d’emploi pour Documentalistes et Archivistes qualifiés

Veuillez lire dans le Cameroon Tribune numéro 10060/6261 du jeudi 22 mars 2012, les modalités de recrutement des documentalistes et archivistes expérimentés  par l’entreprise Express Union, N°1 de l’envoi rapide d’argent.

Bonne semaine à tous.

Les nouveaux enjeux de la connaissance des sources pour les professionnels de l’information

Les nouveaux enjeux de la connaissance des sources pour les professionnels de l'information dans Outils & Sources Diamor Rappel de la définition des sources, en documentation :

Tout d’abord, qu’entend-on par source d’information, dans le champ de l’information-documentation ?
Il faut relever l’acception classique et très large de la notion de source d’information :

> tous ceux qui produisent et diffusent de l’information….

Au sens large, une source se définit ainsi par sa fonction particulière :
celle d’émetteur, de producteur, de détenteur, de diffuseur d’information.
La notion de source renvoie ainsi, dans la recherche d’information, à deux réalités, à deux questions :
- QUI produit telle ou telle information ? Avec la notion de producteur, l’on retrouve toute l’importance cruciale de l’auteur, de la référence d’un document, de l’origine d’une information, de la difficulté à identifier une source, etc. Identifier les sources revient ici à identifier les acteurs, les producteurs… d’information.
- OU trouver cette information ? La notion de diffuseur, souvent assimilée à celle de source, renvoie ici aux organismes, aux lieux de diffusion de l’information (presse, médias, bibliothèques, centres documentaires, maisons d’éditions, entreprises… : la liste est infinie). Avec cette question du « Où ? », la notion de source se confond souvent avec celle de lieu d’information ou, sur Internet, avec celle « d’espace informationnel« . Identifier les sources revient désormais à repérer, à recenser, à cartographier… les différents espaces d’information électronique. Mais aussi les documents ou les ensembles documentaires précis, fournissant l’information recherchée : tel document particulier, tel site web, telle banque de données, etc. peuvent être considérés comme des sources d’information.

On le voit : la notion de source est particulièrement large et difficile à définir de manière univoque et précise. Elle est très proche des autres notions-clés de la documentation, dont il n’est pas toujours facile de la distinguer : celle de document, de support et d’outil d’information.

Diamor dans Outils & Sources Rappel sur la place traditionnelle des sources, dans la recherche et la « chaîne » documentaire :

Traditionnellement (i.e. « avant Internet » !), dans les bibliothèques et centres documentaires, la connaissance des sources était importante selon deux axes :
- pour les acquisitions de documents (livres, périodiques…) : ce qui s’appelait dans le jargon professionnel d’alors « la recherche en amont« , c.a.d. « en amont » de la bibliothèque, du centre de documentation, appréhendé alors comme un espace fermé ; bien entendu, cette nécessaire connaissance des sources extérieures, pour les acquisitions, est toujours aussi importante aujourd’hui ;
- pour la recherche documentaire et l’orientation des usagers : la recherche documentaire se limitant alors, presque exclusivement, aux rayons de la bibliothèque (recherche dite « en aval« , toujours selon le jargon professionnel), les bibliothécaires et documentalistes indiquaient aux usagers les sources extérieures surtout en cas de recherches infructueuses dans la bibliothèque ; il s’agissait alors d’orienter le lecteur, l’usager, vers d’autres sources d’information pertinentes, susceptibles de répondre à ses demandes.
En bref, selon le schéma documentaire classique :

fleche les sources d’information étaient considérées comme des moyens de la recherche documentaire parmi d’autres et concernaient surtout les sources extérieures à la bibliothèque, au centre de documentation fleche le repérage des sources était une tâche parmi d’autres pour les professionnels

Diamor Quelles mutations avec Internet ?

Ce schéma documentaire traditionnel, dominant jusqu’aux années 90, a volé en éclat avec l’essor et l’explosion d’Internet et la question des sources, d’une manière générale, se pose aujourd’hui avec une particulière acuité, pour les usagers comme pour les professionnels de l’information. Pensons notamment aux problèmes de l’identification et de l’évaluation de l’information (1).
Mais la question n’est abordée ici que sous le seul angle des professionnels de l’information : pourquoi la connaissance des sources devient-elle d’une importance cruciale aujourd’hui, pour les professionnels de l’information ? Parce que les mutations d’Internet ont, sur ce point, deux grandes conséquences pour les professionnels de l’information :

fleche Les sources d’information deviennent de plus en plus l’objet principal de la documentation électronique fleche La connaissance et la sélection des sources sont devenues une activité essentielle des documentalistes et bibliothécaires

Au moins quatre exemples peuvent être donnés de cette évolution de la documentation vers le traitement des sources d’information :

    • dans l’aide à la recherche de l’information :
      La connaissance des sources d’information est l’un des problèmes majeurs aujourd’hui, avec l’explosion documentaire et informationnelle sur Internet : cf l’enjeu du repérage et de l’identification de sources fiables, pertinentes et de qualité dans n’importe quel domaine du savoir :

fleche la connaissance des sources est ainsi devenue un enjeu essentiel de la recherche et surtout de l’évaluation de l’information, pour tous, usagers comme professionnels :
Identification, localisation, connaissance, évaluation, analyse, critique des sources… : ces tâches et ces compétences sont aussi importantes que la maîtrise des outils et des méthodologies de recherche. Et les professionnels de l’information ont un rôle-clé de guide, de médiateur, de légitimation en amont des sources sur Internet.

  • dans les centres d’orientation, d’information, les services de questions-réponses, etc :
    la principale activité de ces professionnels a toujours été l’orientation dans des sources innombrables, directement accessibles par les usagers. Il s’agit ici d’un
    exemple déjà ancien où la gestion des flux d’informations l’emporte sur celle des stocks.

fleche ici, la connaissance et l’orientation des sources constituent les finalités, les objectifs du centre d’information…

  • dans les activités de veille informationnelle :
    dans les centres de veille stratégique, dans la documentation d’entreprise…, les documentalistes ont une fonction de repérage, d’analyse, d’orientation… des sources d’information, dans un domaine, un secteur d’activité.

flecheles sources sont le support de l’activité d’analyse de l’information

  • dans les nouvelles activités documentaires : les « cyber-documentalistes » ou « cyberthécaires » :
    qu’il s’agisse des annuaires thématiques faisant appel à des professionnels de l’information (comme Nomade à ses débuts, Invisible Web, etc), ou bien de certaines sélections de ressources faites par des bibliothécaires (Signets de la BNF, RIME, etc.), les tâches de repérage, d’identification, d’analyse, d’évaluation, de classification des sites Web… sont devenues le quotidien de ces professionnels :

fleche les sources deviennent ici l’objet même, le matériau de ces nouveaux « services documentaires », dématérialisés

 

fldroit En bref, l’un des changements majeurs induits par lnternet pour les professionnels de l’information est sans doute ce double déplacement de la fonction documentaire, vers l’amont et l’aval du cycle documentaire :
- « en amont » : vers la sélection, la description, l’analyse… de sources fiables, pour faciliter et surtout « garantir », au plan de la fiabilité, les recherches des usagers, notamment des élèves et des étudiants, désormais autonomes dans leurs recherches ;
- « en aval » : vers la formation des usagers à la maîtrise de l’information (méthodologie de la recherche d’information, connaissance des outils et surtout évaluation de l’information).

Certes, les autres tâches documentaires, qu’il s’agisse du traitement documentaire (description bibliographique, indexation…), de la conservation ou de la diffusion, n’ont pas disparu et ne disparaîtront pas, notamment dans les bibliothèques de lecture publique et/ou de recherche. Mais on peut néanmoins voir une tendance lourde, dans l’histoire de la bibliothéconomie et des techniques documentaires, avec cette montée en puissance des tâches de repérage et de description de sources d’information extérieures.

Diamor Importance de la connaissance des sources propres au champ de l’information-documentation :

- pour les professionnels de l’information
- pour les enseignants, formateurs, chercheurs en Sciences de l’information-documentation

- pour les étudiants, les stagiaires des formations initiales

Plusieurs enjeux :

- la connaissance des acteurs, des organisations du domaine
- l’information professionnelle : outils, marché de l’emploi, évolutions des métiers, thématiques diverses…

- la formation professionnelle permanente

- l’information pédagogique : formations initiales

- la participation aux débats du champ

- le suivi des problématiques

- les activités de recherche

- …

 back_up


Quelques aspects de l’offre informationnelle
et du repérage des sources en Information-Documentation
sur Internet

A/ Ancienneté de la présence du champ de l’Info-Doc sur Internet :

    • Liens historiques entre Internet et la documentation et les bibliothèques :


les bibliothèques ont été, dès l’origine, des utilisateurs privilégiés d’Internet : cf la mise en consultation, assez ancienne, des catalogues de bibliothèques par Telnet, etc.
B/ Quels changements récents, depuis « l’explosion » d’Internet ?

    • démultiplication de l’offre informationnelle :
      • le nombre de sites web en Information-Documentation
      • la présence sur le web de (presque) tous les acteurs et entités du domaine
      • l’essor des sources, outils, ressources purement électroniques : bibliothèques virtuelles, revues électroniques, outils…


    • accessibilité généralisée aux sources d’information


> même phénomène que pour tous les autres domaines

    • diversification et enrichissement :
      • des sources et des ressources
      • des acteurs : organisations, associations, individus…
      • des médiations : listes de diffusion, forums…
      • des outils de recherche : portails, moteurs…


  • explosion de l’information sur les sources :
    • voir nombre de listes de liens, de sites-ressources, d’outils…
    • problèmes de « l’abondance informationnelle », du repérage de l’information, des outils de recherche…

C/ Quelles conséquences, quels effets, quelles potentialités ?

    • Essor du travail coopératif, du travail en réseau :


      • Internet comme outil de travail coopératif dans la sélection et le répérage des sources:
        • cf l’expérience de SiteBib, FORMIST…
        • les groupes de veille : Urfist, RIME…
        • les listes de diffusion, forums, les blogs…
        • les réseaux documentaires, les catalogues collectifs… : SUDOC, Britalis en Bretagne…


next_on profondes transformations du métier, des pratiques professionnelles, des compétences… ; primat du collectif, du travail en équipe et en réseaux…

    • Mise en visibilité générale des acteurs et réseaux du champ de l’Info-Doc :


      • connaissance beaucoup plus fine des composants du champ de l’Info-Doc, des forces et faiblesses…
        • exemples des annuaires de chercheurs, de formateurs, de laboratoires…


      • liens documentaires, ressources hypertextuelles comme matérialisation de réseaux d’acteurs et de réseaux socio-techniques :
        • exemple de l’expérience de SiteBib


    • Effet « boule de neige », accélération dans la recherche, la formation, le développement des projets… en Information-Documentation :


      • phénomène de synergie, de catalyse, permis par Internet, en Info-Doc comme dans d’autres champs scientifiques ou professionnels
        • exemple de FORMIST
        • accès aux travaux de recherche, aux publications, aux thèses… : exemple d’@rchiveSIC


    • Une potentialité : l’affinement de la connaissance et de la représentation des sources :

next_on On peut noter le « paradoxe de l’observateur » dans le champ de l’Information-Documentation : il existe généralement une meilleure connaissance des autres que de soi-même ; on peut relever par exemple :

      • un repérage et une veille permanente sur les autres disciplines et champs professionnels très développés : cf l’exemple de RIME, de MENESTREL, des guides de recherche (comme SAPRISTI, etc)…


    • le constat du petit nombre d’outils ou de guides spécialisés en Information-Documentation
    • le repérage et la sélection des sources sont encore assurés de manière assez classique et linéaire : accumulation, classement et présentation des adresses de ressources, avec des niveaux variables de complexité, d’enrichissement des sélections…
    • pas encore ou très peu d’utilisation des outils scientométriques ou de cartographie de l’information pour l’analyse des sources en InfoDoc


NOTES (1) Sur l’évaluation de l’information, voir cet autre support de formation de l’URFIST : Evaluation de la qualité de l’information sur Internet

Source: http://www.sites.univ-rennes2.fr/urfist/Supports/RessourcesInfoDoc/Ressources_Introduction.htm.

Classement documentaire, papiers administratifs

Classement documentaire, papiers administratifs

Vous aurez en cliquant sur le lien ci-dessus ses astuces en ce qui concerne le classement: Plan de classement de vos documents administratifs, Classement documentaire physique, Conservation des papiers, documents administratifs, Classement papiers personnels, Conservation et archivages des papiers et documents administratifs, Papiers à garder, documents à conserver, Durées de conservation des documents administratifs

L’information a t-elle un coût?

Le prix de l\’information(cliquez sur ce lien)

Veille informationnelle

La veille informationnelle comme outil d’intégration d’une société du savoir dans le troisième millénaire (*) 1 03 2007 Chacun de nous, les prospectivistes, économistes et politiques s’accordent aujourd’hui pour donner au savoir, à la compétence, aux moyens de les acquérir et donc à l’apprentissage, une fonction vitale dans le développement des personnes, des organisations et des nations de ce XXI° siècle naissant. Le livre blanc sorti en 1995 et intitulé « Enseigner et apprendre » avaient déjà pour unique objectif : Préparer les Européens à passer sans heurts à une société fondée sur l’acquisition des connaissances, où l’on ne cesse d’apprendre et d’enseigner tout au long de la vie, autrement dit à une société cognitive. Notre modèle scolaire serait dominé comme le cite Carré dans son ouvrage sur l’apprenance[1] par «Le scénario de la transmission et les figures de l’élève ou du formé, réceptacles plus ou moins volontaires, plus ou moins passifs, de l’action éducative du maître ou du formateur ». Des sujets sociaux apprenants cités par Dumazedier[i] aux travailleurs du savoir (Bouchet, 2004), notre enseignement se doit de toute urgence de jouer un rôle principal dans ce capitalisme cognitif et saisir cette chance, cette opportunité exceptionnelle de renouvellement de nos conceptions en matière d’éducation, de formation et de pédagogie pour que chacun puisse s’intégrer dans les sociétés du savoir et développer un capital humain apte à affronter les savoirs de nos sociétés. Affronter ne voulant pas dire uniquement acquérir de l’information par l’unique transmission de l’information mais bien par la mobilisation de l’apprenant, de ses ressources cognitives, voire affectives, de sa motivation (registre conatif[2]). La chance est aussi du côté de la pédagogie en la repositionnant au centre des questions vives qui animent l’apprentissage du XXI° siècle. C’est ainsi qu’il convient d’impliquer l’apprenant et l’enseignant dans le processus de création de savoirs par le principe de la servuction[3]. Dans ce contexte, la fonction d’apprentissage devient stratégique à tous les niveaux de l’organisation sociale et il est raisonnablement possible de penser que nous sommes en train de passer à une économie apprenante au sein de laquelle le succès des individus, des entreprises, des régions et des pays passera avant tout par la capacité à apprendre pour accompagner les propos de l’OCDE (2000). On peut lire aussi dans un rapport du Conseil Economique et Social Européen (CESE, 2000) : « Dans la société de la connaissance, la rémunération n’est plus liée aussi directement qu’autrefois au temps consacré à effectuer un travail donné, mais dépend dans une mesure accrue de l’habileté, de l’originalité et de la rapidité dont une personne fera preuve pour identifier de nouveaux problèmes et les résoudre. » Au cœur de ces « nouvelles » habiletés cognitives se situe la veille informationnelle, véritable clé de voûte du nouveau système apprenant que nous nous proposons d’analyser ici. Ce chapitre situe donc le contexte institutionnel dans lequel prend place la nécessité d’une veille informationnelle c’est-à-dire dans la logique de l’évolution de la recherche documentaire pratiquée depuis plus d’un demi-siècle et aujourd’hui rendue encore plus complexe avec le développement du Web. Nous évoquerons ensuite le concept de veille et son évolution récente dans nos sociétés en passant par sa typologie par domaine avant d’en décrire enfin ses applications sous l’angle de l’éducation (objet de la thèse). Nous concluerons enfin alors sur la nécessité urgente d’en faire une matière à enseigner dés le plus jeune âge avant d’en décrire un exemple d’application possible à l’université.

Source: http://lewebpedagogique.com/cultureinformationnelle/category/le-concept-de-veille-informationnelle/

(*) Extrait de la thèse de Doctorat de Jean-Paul Pinte soutenue le 18/12/06

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Marketing, communication,… dans les Eglises; la concurrence devient rude

Religions: une concurrence sans pitié  (cliquer sur ce lien).

Séminaire professionnel AIFBD les 30 et 31 mars au CLAC

L’AIFBD (Association Internationale Francophone des Bibliothécaires et Documentalistes), en partenariat avec le CLAC de Yaoundé et Bibliothèques Sans Frontières, organise un séminaire international à Yaoundé au Cameroun .

Thème :  » Bibliothèques africaines nouvelle génération : outils communicationnels et marketing, économie numérique, activités génératrices de revenus ».

Langue : Français

Lieu : CLAC de Yaoundé Date : 30 et 31 mars 2012 Horaire : 8h-18h Condition de participation : gratuite pour tous les professionnels et étudiants en cycle de recherche, il faut juste être membre de l’AIFBD.

Les inscriptions peuvent se faire sur place au CLAC. Taux : 3500 Fcfa ou 5 euros. NB : Le nombre de place étant limité (30 à 40), il est impératif d’envoyer un mail confirmant votre participation au séminaire à : kam_char@yahoo.fr avant le mercredi 21 mars.

Les « Dauphins de l’ESSTIC » fêtent et réfléchissent.

Rencontre festive de la 15e promotion « les Dauphins » de l’ESSTIC samedi dernier 03mars 2012 à Essos. Les étudiants de ladite promotion se sont retrouvés autour du » manger » et du » boire », à l’occasion du buffet qu’offraient quelques étudiants faisant des stages rémunérés/ boulots à Douala et à Yaoundé. C’était également l’opportunité de réfléchir sur l’avenir de la promotion. Prochaine réunion fixée pour le 7 avril 2012 chez l’un des vice-présidents de l’association.

Ce qu’est la Business Intelligence…

Cliquer ici pour découvrir la vidéo:La Business Intelligence dans tous ses états avec Bime!

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