Archive pour décembre, 2012

Bulletin d’information des Bibliothèques du Cameroun

Bonjour, Bonsoir,

Nous avons l’honneur de vous faire parvenir les deux derniers numéros du Cameroun Bibliothèques Newsletter.

Ce bulletin d’information a été crée pour permettre aux professionnels et non professionnels de l’information documentaire de communiquer et d’échanger leurs expériences de travail. Il est tenu par une équipe de professionnels: – Christophe TATDJA TCHUINGUE, Responsable de la documentation et des archives d’un établissement de la ville Yaoundé. – ANGUISSA Martin, Responsable de la bibliothèque du Centre Culturel Françis Bebey.

Pour accéder au bulletin cliquez sur les liens suivants:

http://bibliocamer.blogspot.com/search/label/CBN%2012

http://bibliocamer.blogspot.com/search/label/CBN%2013

Uwe Jung

L’intelligence économique, comment s’en passer ?

L’intelligence économique, comment s’en passer ?  dans Analyses & Réflexions & Prises de position auton4055-a6810Nicolas Moinet,  Professeur des Universités à l’Institut d’Administration des Entreprises de l’Université de Poitiers  en France et membre permanent de l’Académie de l’Intelligence Économique a publié ce 20 décembre  2012 sur son blog un compte-rendu qui nous a fasciné. Dans ce compte-rendu d’une rencontre sur l’intelligence stratégique à l’Assemblée Nationale française tenue le 11 décembre , il ressort la substance de l’argumentation de Jean-Jacques URVOAS, Député et Président de la Commission des lois de l’Assemblée Nationale de ce pays.

Nous vous faisons ici revivre cette argumentation qui vient à point nommé, souligner la nécessité de l’Intelligence économique pour les États sous son angle plus stratégique et offensif.

 »

Pour saluer d’emblée cette initiative qui place ce sujet au cœur du débat politique, il nous semble utile de fournir ci-dessous le verbatim des conférenciers qui ont tracé un chemin pour une nouvelle politique publique d’intelligence économique et stratégique. Ce verbatim est personnel et non exhaustif. Il a pour seul objectif que de montrer l’évolution positive d’un discours trop longtemps exclusivement défensif vers une conception plus stratégique et offensive. Enfin !

Jean-Jacques URVOAS, Député et Président de la Commission des lois de l’Assemblée Nationale : « Je vois dans l’intelligence économique un outil au service de la compétitivité des entreprises, de la nation et des territoires. Comment s’en passer ? »

ALAIN ROUSSET, Député, Président de l’Association des Régions de France  :
« L’intelligence économique n’est pas un concept abstrait. Elle doit être un état d’esprit faisant l’objet d’une politique affirmée assorti d’une boîte à outils faite de veille technologique, économique, scientifique… mais aussi d’influence pour permettre le développement d’un véritable tissu industriel compétitif.

L’intelligence économique, c’est aussi savoir comment se positionner pour développer des filières. On peut citer l’exemple des énergies renouvelables où la France a pris un retard énorme par absence d’anticipation…

La France a été capable de développer Spot Image, c’est-à-dire les meilleures vues de la Terre. Sauf que c’est Google qui a industrialisé le dispositif (…) C’est Google qui a développé Street View à partir d’une technologie d’un Polytechnicien français. (…) Nous ne savons pas mâturer nos technologies ! (…) L’intelligence économique a un volet culturel important. Il faut que nous soyons capables d’être non seulement un pays d’ingénieurs mais d’y associer les sciences humaines et sociales, d’observer les usages de marché et de pouvoir franchir au bon moment les barrières technologiques…

C’est pourquoi j’ai proposé au Président de la République de créer un Haut Commissariat à l’Intelligence Economique. (…) On a eu trop tendance à considérer que l’intelligence économique devrait être faite par des sociétés privées. Non pas qu’elles n’aient pas leur rôle mais par définition cela ne permet pas de réarmer la puissance publique. »

BORIS VALLAUD, conseiller du Ministre du Redressement productif :
« Le chantier est d’autant plus colossal que nous évoluons dans un monde d’une incroyable complexité avec quelques traits saillants et inédits avec lesquels il nous faut composer. Parmi ces traits, il y a l’émergence de nouveaux acteurs (…), l’avènement de l’ère du Big Data – c’est-à-dire une ère dominée par une information abondante et immédiatement disponible –, une mondialisation déloyale faite du détournement ou du contournement des règles internationales à des fins de concurrence inéquitable, la contestation de la légitimité des Etats et in fine de la démocratie par les marchés et puis, autre trait marquent, le déplacement du centre de gravité de l’économie mondiale d’Ouest en Est.

Et le redressement productif, quand on dresse ce tableau, est bien plus que le seul redressement de notre industrie. C’est la reconquête de notre liberté et le réarmement de la puissance publique. C’est la remise en ordre d’un monde qui nous a échappé et parfois enchaîné, l’affirmation de nos préférences, de nos choix et, d’une certaine manière, de notre souveraineté. C’est dans ce contexte là que la question de l’intelligence économique ou de l’intelligence stratégique se pose. A cet égard, elle fait partie intégrante de la politique industrielle française… La puissance et le rayonnement d’une nation comme la nôtre nécessite une politique d’intelligence stratégique qui soit structurée, qui soit coordonnée pour gérer un environnement international à notre avantage, détecter et anticiper ses évolutions (…) L’intelligence économique ne se réduit pas à une conception et une acception défensive ou sécuritaire aussi nécessaire soit-elle (…) L’intelligence stratégique doit nécessairement s’appuyer sur une stratégie d’influence qui est devenue inévitablement un élément de la compétitivité de nos territoires et de nos entreprises.
Chantier ouvert dans le cadre du pacte de compétitivité : la marque France. Dans la compétition économique mondiale, la guerre réputationnelle entre les Etats est forte et la France ne peut pas rester à l’écart d’une stratégie de « Nation Branding » ».

CLAUDE REVEL, spécialiste d’intelligence stratégique internationale :
« La concurrence est multiforme, elle porte sur les produits, les services, de plus en plus sur les actifs immatériels (règles du jeu, savoir-faire, recherche, données, image…) et enfin sur des valeurs, des préférences collectives, des modèles. Elle est jouée par une multitude d’acteurs de toutes natures, publics, privés, associatifs.
Il faut jouer cette compétition avec les armes de l’intelligence économique et stratégique en n’oubliant pas qu’en économie ouverte nos concurrents sont aussi nos partenaires. C’est ce qu’on appelle la coopétition, qui implique d’être particulièrement intelligent, en alerte et en action.

Les États doivent impérativement s’adapter à une donne où ils ne sont plus totalement souverains et adopter ces règles de l’intelligence économique et stratégique pour eux-mêmes.

La compétition est dure et complexe, il faut impérativement travailler en amont pour faciliter l’aval. Que de gâchis évité si on avait en amont travaillé la connaissance de la concurrence, la norme, le brevet, l’image…

Tout cela demande un profond et réel changement d’état d’esprit et de culture pour tous les acteurs, publics et privés. Ceux-ci doivent jouer en connivence bien comprise, comme le font nos concurrents qui réussissent. Les entreprises doivent prendre leur part de la défense et promotion de l’intérêt commun, car c’est aussi in fine le leur. L’Etat doit savoir le leur expliquer et adopter lui aussi de nouveaux comportements. Il faut notamment décompartimenter le traitement des sujets sur le fond.

Pour tout cela, il faut une orientation commune légère et musclée, professionnelle, qui fasse faire et ne fasse pas à la place, qui impulse, organise et suive des stratégies mises au point ensemble, avec l’aide de toutes informations utiles y compris des services, et avec un soutien politique total. Ce ne serait rien de plus que ce que font nos concurrents. On pourrait commencer à agir pragmatiquement, sur quelques cas d’intelligence et d’influence, puis étendre la méthode en en tirant des leçons. C’est par petits pas qu’on avance et que finalement on gagne. »

JEAN-LOUIS LEVET, économiste : « Pourquoi un Etat stratège ? L’Indispensable réindustrialisation nécessite un changement radical de perspective : aller vers une industrie forte et bas carbone ; disposer d’une vision intégrée de l’action publique ; permettre la mobilisation de toute la société (…)

Quels sont les freins à un état stratège ? Trois déficits : de stratégie, de prospective et d’évaluation des politiques publiques.

Sur la période récente, la dynamique de l’intelligence économique a été enfermée dans une approche sécuritaire alors que les territoires s’emparent de l’intelligence économique à travers une approche dynamique et coopérative.

Il faut redéfinir les objectifs d’une politique d’intelligence économique à la hauteur des défis d’aujourd’hui : rendre moins vulnérable notre système productif, augmenter notre influence normative et notre pouvoir de négociation, coordonner nos systèmes d’information sur les marchés, pays, et continuer à former…

Un nouveau dispositif d’intelligence économique est nécessaire : un comité national d’IE placé directement auprès du Premier ministre (impliquant la suppression de la délégation interministérielle) qui doit aussi tisser des liens en aval avec le commissariat à l’investissement, et, en amont avec le futur commissariat à la stratégie et à la prospective : telle doit être la feuille de route de la nouvelle politique publique d’intelligence économique. »

En conclusion, Jean-Jacques URVOAS a insisté sur l’importance de replacer l’intelligence économique auprès du Premier ministre, son positionnement à Bercy étant d’autant moins pertinent que la vision prônée ces dernières années a été essentiellement sécuritaire. Ce 11 décembre, une voie a été tracée pour sortir l’intelligence économique de l’ornière. Mais si l’essai a été marqué, il reste encore à transformer. A suivre donc… »

Source: http://blogs.lesechos.fr/intelligence-economique/l-intelligence-economique-comment-s-en-passer-a12217.html

Championnat Panafricain Universitaire de Débat: le Cameroun accueillera le PAUDC 2014

Bonjour, bonsoir chers internautes,

l’article que nous allons vous proposer sort un peu de la ligne éditoriale de ce blog. Toutefois, il demeure important à nos yeux en ce sens qu’il contient  des informations sur une grandissime compétition africaine de débat public structuré  à venir au Cameroun, une grande première. C’est donc un scoop que nous vous proposons, c’est aussi cela la veille informationnelle que nous faisons. Par ailleurs, nous sommes personnellement intéressé par ce championnat et nous participons à notre manière à sa médiatisation. En effet,  l’auteur de ce blog, FOSSO Arnaud Noël avait été élu  meilleure révélation  du premier tournoi universitaire de débat et public speaking, tenu du 07 au 14 août 2010 à l’ université de Buéa  au Sud-Ouest du Cameroun ( veuillez cliquer ici pour lire cet article publié).

 

Championnat Panafricain Universitaire de Débat: le Cameroun accueillera le PAUDC 2014 (vous pouvez télécharger l’article en version word, avec toutes les photos en cliquant sur ce lien: Article CDA_PAUDC 2014_ Focacom)

Championnat Panafricain Universitaire de Débat: le Cameroun accueillera le PAUDC 2014 dans Annonces et Infos photo-cameroon-debate-300x187

Le compte à rebours est lancé. L’Université de Buea abritera en  du 7 au 14 décembre 2014 la 7ème édition du Pan-African Universities Debating Championship (PAUDC). La décision a été  votée à l’unanimité par le conseil de ce championnat continental  d’art oratoire pendant le PAUDC 2012 qui s’est tenu du 09 au 16 décembre 2012 à Twhane University of Technology, Pretoria.

 

Cette nouvelle arrive comme un coup de grâce qui vient essuyer l’échec du Cameroun à  accueillir cette gigantesque forme de promotion du débat, nouvel outil pédagogique mais également instrument de paix, de démocratie et de développement durable.

L’an dernier lors du PAUDC 2011  au Zimbabwé, par l’entremise de l’instance dirigeante de la Cameroon Debate Association, le Cameroun a postulé à l’accueil de cette compétition pour le compte de l’année 2013. Le Nigeria, bien que moins préparé mais plus représentatif à Bulawayo évinça le pays des lions indomptables. L’une des raisons fondamentales de cette défaite résidait en ce que le Cameroun fut à sa première participation. Or, selon les règles du PAUDC, aucune nation ne peut prétendre à l’accueil du PAUDC si elle n’est pas au moins à sa deuxième participation.

Les élections liées à l’organisation du PAUDC suivent un système rotatif de deux ans et seules les instances nationales de régulation de débat de chaque pays ont droit de vote. Contrairement à l’an dernier où le Pr. Vincent P.K. Titanji, Vice-Chancellor de l’université de Buea autrefois,  signa une lettre d’agrément pour l’accueil dudit tournoi, sans l’avis officiel de l’université de Buea cette année, le « bid » du Cameroun a été incontestée par toutes les délégations nationales représentées à Pretoria et voté à l’unanimité prêt. Ceci, grâce au travail de communication abattu en amont et le soutien que reçut la Cameroon Debate Association des associations de débat africaines des pays comme le Ghana, le Nigeria, la Tanzanie, le Botswana, la Namibie, le Togo et le Libéria. Sans aucun doute, les multiples innovations proposés et les sérieux préparatifs transparus dans le « bidding » document constitué d’une quinzaine de pages, présenté avec bravoure par la délégation de l’Université de Buea  n’ont fait que confirmer les efforts fournis par la jeunesse camerounaise depuis 2009 pour la promotion du débat au Cameroun.

 

De sérieux efforts récompensés

Rien qu’à sa première participation au PAUDC 2011 à Bulawayo, le Cameroun a pu décrocher une médaille d’argent en Public Speaking. Exploit que n’a jamais réalisé un pays d’Afrique du « nord » depuis la naissance de ce tournoi dans l’Afrique australe ; allant tour à tour du Botswana (2008,2009), à la Namibie (2010), au Zimbabwé (2011) puis à l’Afrique du Sud (2012). L’exception viendra donc avec les PAUDC 2013 et 2014 respectivement à l’Université de Calabar (Nigeria) et à l’université de Buea (Cameroun).

Mais avant le PAUDC 2011, le Cameroun s’est distingué en 2010 au WUDC  (World  Universities Debating Championship) au Botswana en tant que première nation d’Afrique Francophone, avec le Rwanda autrefois, à s’intéresser à pareil projet. Le passage fut bref mais significatif.  A l’interne, avec l’impulsion du RESID et de la Cameroon Debate Association (CDA), les clubs de débat ont vu le jour au Cameroun à la vitesse de l’éclair tant au tertiaire qu’au secondaire. D’où la création et l’agrément du premier Club Débat & Leadership à l’Université de Dschang en 2009, leader national en débat structuré : vainqueur du CANUDC 2010 (Cameroonian National Universities Debating Championship) à Buea, finaliste au CANUDC 2011 à Dschang, médaillé d’argent au PAUDC 2011 à Bulawayo, première université bilingue à participer au mondial 2010 à Gaborone et sélectionnée pour le mondial 2012 à Berlin, unique institution nationale qui organise tous les ans un championnat local inter-facultés de débat….

D’autres pôles de promotion du débat comme l’Université de Buea et ses multiples prix engrangés lors des tournois nationaux (CANUDC 2010 & 2011), sa participation exceptionnelle au PAUDC 2011 et 2012, l’Université catholique du Cameroun (CATUC – Bamenda), son vibrant Debate & Speech Club et son fameux tournoi formateur Cameroon Debate Academy, l’université de Douala et son Club Débat & Leadership hautement célèbre… attestent de ce que d’ici 2015 le Cameroun sera incontestablement une nation de débat respectable et respectée de part le monde. La preuve en est que plusieurs pays d’Afrique Francophone tels que le Togo (Togo Debate Association), le Benin (Benin Debate Association), le Burkina et tout récemment le Mali et le Congo Kinshasa suivent son exemple et sollicitent son expertise.

La Cameroon Debate Association avec le concours des structures parraines comme le RESID, le Wolrd Debate Institute, l’International Debate Education Association (IDEA) et la Open Society Foundation,  a initié cette année les établissements secondaires du Cameroun (élèves, enseignants et membres administratifs) aux théories du débat structuré pour une organisation prochaine de la CANASDEC (Cameroonian National Schools Debating Championship) et au WSDC (World school Debating Championship). Avec le soutien inconditionnel de Lilia Kilburn, étudiante au Amherst College dans l’état du Massachussetts et experte en débat structuré, le World School Debate Format a été enseigné dans quatre régions du Cameroun à traves des séminaires tenus sur une durée de trois mois  pour les lycées et collèges des villes ci-après : Dschang, Bafoussam, Buea, Douala, Yaoundé, Bamenda. Tous ces chantiers ont valu au Cameroun en cette année la réputation de nation la mieux organisée sur le plan du débat éducatif et scolaire après l’Afrique du sud. Malgré ses réalisations, de nombreux travaux doivent être acheminés.

 

Défis  et Horizons du PAUDC 2014

Moult initiatives  doivent être entreprises quant à l’accueil du PAUDC 2014 et la promotion du débat au Cameroun et dans la sous-région.

Il faudra former avant 2014 près de 40 juges agrées à la fois par la Cameroon Debate Association et une instance internationale de débat telle que le World Debate Institute ou IDEA. De ces juges locaux nouvellement formés pour arbitrer le PAUDC 2014, un DCA (Deputy Chief Adjudicator) devra être sélectionné afin de rejoindre Justice Mothalbani (Chief Adjudicator, Botswana), Paul Gross (DCA 1, Cornell Debate Union, USA) et Lilia Kilburn (DCA 2, Armhest College, USA) dans l’adjudication team du PAUDC 2014. Plusieurs académies de débat doivent donc se tenir au sein des universités camerounaises avant 2014. Une académie de débat devra être organisée pour tous les participants au PAUDC 2014 à la veille du démarrage véritable du tournoi. Et à cette préoccupation, le Pr. Alfred Snider de l’université de Vermont, Directeur du World Debate Institute, a accepté d’apporter bénévolement son aide. Des mesures devront donc être prises pour les frais de transport et d’hébergement de son équipe.

Tous les pays d’Afrique doivent être représentés à ce tournoi avec emphase sur les pays du Maghreb et de l’Afrique Francophone en général qui devront officiellement recevoir des lettres d’invitation via fax ou poste.  Des facilités ou exemptions  de frais de visa, de bourses de participation devront être offertes aux débatteurs et juges les moins nantis provenant de jeunes nations africaines de débat. L’équipe adjugeante en chef devra être prise en charge avec quelques heureux juges volontaires sélectionnés de part le monde…

Aussi, l’université hôte devra faire preuve de parfaite maîtrise des questions d’accommodation pour l’accueil d’universitaires d’Afrique dont le cap est fixé à 1000 participants, débatteurs, juges, observateurs et volontaires. Le système de logement prévu est le « one single room » : à chaque participant sa chambre ; même s’il peut partager les mêmes toilettes avec un autre. Le recours aux hôtels de la ville de Buea est inéluctable.

La compétition devra être une occasion de faire valoir le potentiel culturel et touristique du Cameroun.  C’est également à ce niveau que survient le rôle de l’armée des volontaires sollicités pour le tournoi. Les « socials » et les excursions  devront être ciblées avec le concours des ministères de la culture et du tourisme. Un appel à la composition et  récompense de l’hymne du PAUDC 2014 devra être lancé.

Par ailleurs, un partenariat efficace s’avère opportun avec les entreprises prêtes à soutenir ce projet afin de récompenser les meilleurs juges et débatteurs via des trophées symboliques, cash prizes et des bourses pour le championnat mondial  2014. Les meilleurs volontaires, qu’ils soient du Cameroun ou d’ailleurs, devront également être récompensés. Les exigences  requises pour l’organisation de ce tournoi sont si immenses que seul l’Université de Buea et la Cameroon Debate Association (CDA) ne peuvent l’affronter sans le soutien du gouvernement camerounais et des supra-structures telles que l’Union Africaine  ou le Commonwealth of Nations. Car  le format de débat utilisé est le British Parliamentary Debate Format. Le ministère des relations Extérieures, le Ministère de l’Enseignement Supérieur, le Ministère de la jeunesse… qui ont été saisis depuis août 2012 quant aux projets de la CDA sont également sollicités pour l’édification d’une jeunesse émergente d’ici 2035.

Dans cette tâche d’hercule, les médias caractérisent l’instance qui aura le premier et le dernier mot à souffler pour la médiatisation de ce championnat Pan-Africain de débat en anglais, encore qu’il débouchera sur l’émergence du Championnat Pan-Africain de débat Francophone en pleine ébullition.  D’où l’association de la Francophonie et des médias francophones du continent à ce projet. C’est également l’occasion de renforcer l’organisation et la popularisation de s championnats nationaux universitaires et secondaires de débat, le CANUDC et le CANASDEC 2013 prévus respectivement à l’université de Douala et au Government Technical High School of Bamenda. Championnats qui nécessitent l’entière mise en disponibilité des ministères des Enseignements supérieures et secondaires si le Cameroun veut conserver sa position de leader incontestable et incontesté  de débat éducatif et scolaire dans l’Afrique Francophone, faire le coude à coude avec les géants tels que le Canada ou la France et se frayer une « leadership position » dans le monde du débat.

Marius Yannick Binyou-Bi-Homb

 

 

 

 

 

 

Une nouvelle génération de médias sociaux pourrait inquiéter Facebook

Une nouvelle génération de médias sociaux pourrait inquiéter Facebook dans Annonces et Infos logo-facebook-blog-rdj

Une nouvelle génération de médias sociaux pourrait inquiéter Facebook

 

Quelques concurrents de facebook:

WeChat est la première application chinoise pour Smartphone qui commence à être adoptée hors de l’empire du milieu …;

Kakao Talk domine en Corée;

Line au Japon.

 

Veille et Intelligence économique: quelles différences?

Veille et Intelligence économique: quelles différences? dans Analyses & Réflexions & Prises de position 4-enquete

Les concepts de veille et d’Intelligence économique (IE) sont souvent confondus par un grand nombre de personnes. Or, il existe une différence entre ces deux notions. Nous nous proposons dans ce billet, d’établir quelques  différences afin d’éclairer la lanterne de plusieurs.

D’un point de vue définitionnel, “l’intelligence économique est l’ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement, de distribution et de protection de l’information obtenue légalement, utile aux acteurs économiques en vue de la mise en œuvre de leurs stratégies individuelles et collectives”. (Rapport MARTRE, publié par le Commissariat général au Plan français  en 1994).

Quant à la veille, elle consiste à collecter des informations stratégiques pour permettre d’anticiper les évolutions et les innovations. (Confère:Lesca, Humbert (2004) Veille stratégique : la méthode L.E.SCAnning, EMS, ISBN 978-2-8476-9015-6). Selon l’Afnor, la veille est une « activité continue en grande partie itérative visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial, etc., pour en anticiper les évolutions ». Norme expérimentale XP X 50-053 .

D’un point de vue chronologique, la veille est antérieure à l’intelligence économique, car c’est dans les années 80 qu’on parle de veille en France, contrairement à l’IE qui fera plus écho dans les années 90. Au milieu des années 80, on parlait plus de « veille technologique ». C’est avec du temps qu’il y a eu des précisions: veille juridique, veille concurrentielle, veille marché,…

La différence majeure réside au niveau de leur pratique. En effet, l’ IE est « la prise en compte par l’entreprise de tous les événements extérieurs susceptibles d’interagir avec ses activités. (définition d’Henri DOU). Elle  intègre aussi des opérations de lobbying, des dispositifs de désinformation et s’applique surtout à un niveau macro-économique, au niveau des États. L’intelligence économique intègre deux dimensions supplémentaires par rapport à la veille, que sont:
- d’une part la capacité d’influence, c’est-à-dire l’art d’utiliser l’information afin de projeter son influence sur ses marchés;
- d’autre part la protection du patrimoine informationnel, c’est-à-dire la capacité de l’entreprise à préserver l’information relative à ses connaissances, à ses savoir-faire, à ses choix stratégiques… face aux risques liés à la négligence ou à la malveillance.

Nous comprenons ainsi que l’IE intègre la veille car,

l’Intelligence Économique= veille + protection du patrimoine + actions d’influence alors que,

Veille= collecte méthodologique de l’information.

La veille est donc l’étape de base de l’IE. Elle  » nourrit  en quelque sorte l’IE en lui apportant les informations utiles sur ce qui est en train de changer, ce à quoi il faut s’attendre, etc. », pour parler comme Françoise SIMONOT.

Liens utiles:

http://www.veille.ma/IMG/pdf/white-paper-IE.pdf

http://criton.pagesperso-orange.fr/Veille.htm#Introduction

 

En gros, il faut retenir que les deux concepts visent la collecte de l’information stratégique en vue de la prise de bonnes  décisions et de faire face à la concurrence. Mais, force est de constater que le Cameroun traîne encore le pas dans ce domaine. Pendant ce temps,  les autres pays et leurs entreprises ne cessent de gagner d’importantes parts de marché dans ce monde encore plus concurrentiel.

Les japonais nous  enseignent au sujet de l’information: “l’information appartient à celui qui l’exploite”! Qu’en pensez-vous?

 

Par  Arnaud Noël FOSSO, Documentaliste Généraliste, Recherchiste au PRESDIE

Call for Papers: THEME: Marketing on a Shoestring: A Lightning Round of Ideas

Call for Papers:    THEME: Marketing on a Shoestring: A Lightning Round of Ideas dans Annonces et Infos logo-2013_mlarge_borders

Call for Papers 

IFLA World Library Congress
Singapore, 17th-23th of August 2013

IFLA Management and Marketing Section

 

THEME: Marketing on a Shoestring: A Lightning Round of Ideas

 

Libraries of all types are challenged to stretch limited resources to respond to diverse customer group wants and needs. Enthusiastic library users are calling on libraries to provide popular services such as e-books, government information and Internet access.  Libraries serve as the premiere providers of lifelong learning resources and as repositories for society’s knowledge bank. These growing and disparate roles require increased financial support from funders and other key stakeholders.  Strategic marketing planning is critical if today’s library staff are to maintain services and resources, as well as to effectively communicate funding needs.  In this changing environment, budgets for marketing the library are minimal or non-existent.

Yet sometimes good partners, ideas, strategy and support have more impact than even an increase in funding.   “Marketing on a Shoestring: A Lightning Round of Ideas” will “spark” creativity by offering illustrative case studies and points of view for successful marketing strategies that are not costly, but will  gain recognition and resources.  We are planning for an “electrical” exchange that will help attendees promote their libraries in communities where it counts.

 

We have the following suggested themes for potential speakers, but feel free to come up with your own ideas:

  • Successful marketing outcomes with little financial support – how does this work?
  • “Free” social media tools – how can these best facilitate marketing?
  • Unpaid partners, stakeholders and advocates:  what role can they play in implementing the library’s marketing strategy?
  • Marketing mix strategies:  how can the library change the place of delivery, cost to customer and/or promotion without driving up library costs?
  • No or little cost advertising:  how can the library gain cooperation from the media?
  • Secondary data such as census reports or other marketing data:  how can this best be used for today’s library?

 

SUBMISSION GUIDELINES

Papers can be written and given in any of the official IFLA languages: English, French, German, Russian, Spanish, Arabic, Chinese. However, abstracts should be submitted in English.

Proposals for Marketing Papers must be submitted by January 31, 2013, must be in English and must include the following:

  1. Title of proposed presentation
  2. Outline/abstract of the proposed paper/presentation (no more than 300 words)
  3. Name(s) of presenter(s)
  4. Position or title of presenter(s)
  5. Presenter(s) employer or affiliated institution
  6. E-mail address
  7. Telephone/fax numbers
  8. Short biographical statement regarding the presenter/s
  9. Language of presentation

 

 

Because this is a lightning round, 10 minutes will be allowed for a summary delivery of the paper at the session, followed by a 5 minute period to raise questions.  The questions will be taken down and during the last half hour, presenters will be asked to answer the questions, and additional questions will also be taken from the audience.  The full written paper is not to be read.

 

IMPORTANT DATES

Submissions

Submission deadline: January 31, 2013. Please indicate « IFLA Proposal WLIC 2013″ on the subject line.

Proposals should be sent by email to:
Hella Klauser  klauser@bibliotheksverband.de

For more information:   http://www.ifla.org/management-and-marketing       

 

 

Review Process

The Review Committee will evaluate all submitted materials and successful applicants will be notified by March 8, 2013.

Complete accepted papers must be between 3000 and 6000 words in length, be an original submission not published elsewhere and are due by May 31, 2013, so that translations can be organized.

All papers will be published on IFLA.org

Please note

All expenses, including registration for the conference, travel, accommodation etc., are the responsibility of the authors/presenters. No financial support can be provided by IFLA, but a special invitation can be issued to authors.

 

 

Business : la France veut concurrencer la Chine en Afrique

L’histoire  du monde est cyclique, la tendance des investissements le démontre. L’Afrique subsaharienne connaît un taux de croissance  de 5,5 % en 2012,  le second  plus important après celui de l’Asie. Ils sont de plus en plus nombreux les pays riches à rivaliser d’adresse pour investir en Afrique.  La même tendance s’observe au niveau des diplômés des grandes écoles européennes qui préfèrent retourner en Afrique. Nous vous proposons cet article publié sur le site d’Africa Diligence, qui vient à point nommé confirmer la concurrence entre la Chine et la France dans la quête des nouveaux marchés en Afrique. Lisons plûtôt.

 

Business : la France veut concurrencer la Chine en Afrique dans Analyses & Réflexions & Prises de position img_def« Les entreprises françaises doivent passer à l’offensive pour endiguer l’influence grandissante de la Chine sur les marchés africains de plus en plus compétitifs, a estimé le ministre des Finances, Pierre Moscovici, le 1er décembre 2012 à Abidjan. La réponse de Pékin ne s’est pas fait attendre.

Si la France, ancienne puissance coloniale, conserve des liens privilégiés avec de nombreux pays du continent, elle est plus que jamais menacée dans ses positions par la multiplication des investissements des entreprises chinoises.

« Il est évident que la Chine est de plus en plus présente en Afrique. Les entreprises françaises qui en ont les moyens doivent passer à l’offensive », a déclaré Pierre Moscovici à la presse lors d’une visite en Côte d’Ivoire. « Elles doivent être présentes sur le terrain. Elles doivent se battre », a ajouté le ministre des Finances. Il a insisté sur la nécessité pour les entreprises françaises de conquérir des marchés, notamment en Afrique subsaharienne, région, a-t-il dit, dont le taux de croissance de 5,5 % en 2012 est le 2ème plus important après celui de l’Asie.

« Nous devons être présents »

« Le phénomène nouveau est que la croissance africaine a le potentiel de stimuler la croissance en France. Nous devons être présents », a-t-il poursuivi. Les échanges commerciaux de la Chine avec l’Afrique ont dépassé 166 milliards de dollars (128 milliards d’euros) en 2011, selon des statistiques chinoises tandis que les exportations africaines, principalement des matières premières nécessaires à l’industrie, s’élevaient à 93,2 milliards de dollars contre 5,6 milliards au cours de la décennie écoulée.

En juillet 2012, Pékin a offert à plusieurs pays africains des prêts de 20 milliards de dollars sur trois ans, soit le double du montant proposé sur les trois années précédentes. Pierre Moscovici a estimé que la création de la Banque publique d’investissement (BPI), qui doit commencer ses activités début 2013, va favoriser la compétitivité des entreprises françaises au niveau mondial.

La BPI disposera de 42 milliards de fonds

Cette banque, dont la création était l’un des engagements du candidat François Hollande, disposera de 42 milliards de fonds afin de faciliter les prêts aux PME et investir directement du capital dans certaines entreprises. Le ministre français doit signer avec le gouvernement d’Abidjan un contrat de conversion de la dette ivoirienne portant sur 630 millions d’euros.

Cette somme sera affectée sur la période 2012-2015 au financement de projets de lutte contre la pauvreté dans les secteurs de l’éducation, de la formation, de l’emploi, de la santé, de l’agriculture, du développement rural et urbain, des infrastructures de transport et de la justice.

La Chine n’entrave pas les relations avec les pays tiers

La Chine ne va pas entraver la coopération entre l’Afrique et une autre partie tierce, telle est l’annonce faite le 3 décembre 2012 par le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Hong Lei. « La coopération économique et commerciale entre la Chine et l’Afrique est mutuellement profitable et gagnant-gagnant, elle booste vigoureusement le développement commun des deux parties », a-t-il souligné lors d’un point de presse.

D’après Hong, la coopération économique et commerciale entre la Chine et l’Afrique est « ouverte et inclusive », ce qui attire l’attention de la communauté internationale vers l’Afrique. « La Chine salue la contribution française en Afrique, et est convaincue que cela favorise non seulement les compagnies chinoises et françaises, mais également le développement durable de l’Afrique, » a indiqué le porte-parole chinois. »

(Avec Reuters et Xinhua)

 

Source: http://www.africadiligence.com/business-la-france-veut-concurrencer-la-chine-en-afrique/

En définitive, c’est aux Africains de bien négocier ces investissements, afin de ne pas toujours être dupés. l’Afrique est riche et devrait tirer profit de ses ressources pour son développement durable! Que pensez- vous de cette concurrence France-Chine en Afrique?

 

 

 

GLOSSAIRE DES MOTS DE L’INTELLIGENCE ECONOMIQUE – LETTRE E

 

GLOSSAIRE DES MOTS DE L’INTELLIGENCE ECONOMIQUE – LETTRE E dans Intelligence Economique & Veille informationnelle images

 

 

EBIOS (Expression des besoins et identification des objectifs de sécurité)

Méthode d’analyse  des risques et de gestion de la sécurité des systèmes d’information présentée par l’Anssi comme un référentiel.(http://www.ysosecure.com/methode-securite/methode-ebios.asp )

ECHELON (ECHELON NETWORK)

Le réseau ECHELON est le réseau global d’interception des télécommunications mondiales mis en oeuvre par les USA et ses alliés anglo-saxons.

Il s’articule de la façon suivante :

-Un réseau technique permettant l’obtention des renseignements par le biais d’interceptions des communications (SIGINT). Ce réseau est placé sous l’autorité de la National Security Agency (NSA).

-des moyens informatiques permettant de traiter les informations interceptées

-Une organisation mise en place par les  USA avec ses alliés  pour l’échange des renseignements obtenus.

(http://www.echelon-online.fr.st/)

EC3  

Centre européen de lutte contre la cybercriminalité qui devrait être crée en 2013 au sein de l’UE

dans le cadre de la stratégie européenne de sécurité intérieure.

EDITEUR DE LOGICIELS D’INTELLIGENCE ECONOMIQUE

Personne physique ou morale concevant et éditant des logiciels visant à faciliter le travail des veilleurs dans la collecte et le partage de l’information utile aux analystes

EEN (Entreprise Europe Network)

 Réseau européen de soutien aux entreprises mis en place par la commission européenne en 2008.

L’objectif fixé de ce réseau est de leur permettre de développer leur potentiel d’innovation, de les aider à accéder à de nouveaux marchés, de les informer sur la réglementation communautaire et de leur faire bénéficier des politiques mises en place au sein de l’union européenne.

Le réseau a aussi pour mission de mieux faire entendre la voix des entrepreneurs dans le processus décisionnel européen et  de relayer à Bruxelles des opinions et observations afin qu’elles soient pleinement  prises en compte dans les débats sur les futures orientations politiques.

(http://www.enterprise-europe-network.ec.europa.eu/index_en.htm )

EFR (Etat Final Recherché)

Situation obtenue à la suite d’une mission ou opération qui permet d’atteindre le ou les objectifs définis.

ELICITATION

Ensembles des techniques utilisées dans un processus de communication pour extraire des informations à l’insu d’une source.

L’objectif de l’élicitation est d’abaisser les défenses de la cible pour l’amener à donner des informations qu’elle ne communiquerait pas normalement.

ENISA (European Network and Information Security Agency)

Agence européenne charge de la sécurité des réseaux et de l’information.

Cette agence est chargée de promouvoir les bonnes pratiques de sécurité et de conseiller les Etats membres de l’Union européenne sur les technologies à adopter.

Elle fonctionne comme centre d’expertise fournissant tant aux Etats membres qu’aux institutions européennes des conseils spécialisés dans ce domaine.

Elle n’est pas liée aux agences nationales de chaque pays telles que l’Anssi.(http://www.enisa.europa.eu/)  en anglais(http://europa.eu/agencies/community_agencies/enisa/index_fr.htm )  en français

E-REPUTATION

Réputation sur Internet. Tout ce que l’on dit sur une entreprise, ses marques, ses produits, ses salariées sur les différents médias du net.

ESISC (European Strategic Intelligence and Security Centre)

Organisme d’observation, de réflexion et d’expertise sur les questions de terrorisme, international, de sécurité et de stratégie.

Ce think tank crée en 2002 dont le siège est à Bruxelles, s’est donné  pour mission de sensibiliser le public, les entreprises et les gouvernements aux questions de sécurité.

(http://www.esisc.eu/ )

ESPIONNAGE ECONOMIQUE

Action de captation d’information de la part de gouvernements, d’états, de services de renseignement, de cabinets ou de société privées qui utilisent des moyens illégaux pour se procurer des informations à très forte valeur ajoutée ou  des données sensibles relatives à un projet économique au profit de leurs entreprises.

EURID (European Registry of Internet Domain Names)

Association chargée par l’Union européenne de l’enregistrement des noms de domaine Internet.eu

(http://www.eurid.eu/fr)

EUROCHAMBRES

Fédération européenne qui regroupe 46 associations nationales  dotées d’un réseau de 2000 chambres locales  ou régionales, représentant 19 millions d’entreprises en Europe.

La mission d’Euro chambres est de représenter et de promouvoir l’action des CCI en Europe en menant des actions de lobbying auprès des institutions  de l’union européenne.

C’est l’une des plus importantes associations professionnelles européennes.(http://www.eurochambres.be)

EUROPOL : European Union Law Enforcement Organisation

L’office européen de police crée en 1992 est l’organe en charge de faciliter la coopération et les opérations de lutte contre la criminalité au sein de l’Union Européenne.

Europol a élargi depuis 2007 son mandat au blanchiment. La dissimulation de la provenance de fonds acquis d’une manière illégale est devenue un crime.

Depuis 2001, Europol a crée, avec les pays membres, un fichier de travail (AWFsustrans) pour analyser les déclarations de soupçons des pays de l’UE filtrés par les autorités policières et judiciaires compétentes.

Europol coopère activement avec la commission européenne (direction générale de la justice et des affaires intérieures) et participe en tant qu’observateur aux travaux du comité ad hoc sur le blanchiment d’argent et  le financement du terrorisme ainsi qu’aux activités du GAFI.

(www.europol.europa.eu )

ECOBIZ

Système de partage d’information mis en place dans 20 chambres de commerce et outil de collaboration qui génère de l’intelligence économique.

Expert en intelligence économique  (business intelligence analyst)

Personne qui établit des synthèses stratégiques de la situation interne et externe de l’entreprise, et développe des outils d’aide à la décision pour la direction.

EXPLOITATION

Art d’extraire, de produire et de travailler l’information utile pour la rendre accessible à tous ceux qui en ont l’usage.

Elle se décompose en 4 étapes :

  • répertorier et hiérarchiser les besoins en information
  • orienter les moyens de recherche
  • traiter les informations recueillies
  • diffuser ceux qui répondent aux attentes du gouvernement ;

(http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/l-exploitation-de-l-information-28342)

Extranet

Extension de l’intranet fondée sur des protocoles et services internet standards. L’extranet permet d’accéder aux personnes situées en dehors de l’entreprise par l’intermédiaire d’Internet.

EXXON FLORIO

Amendement américain à la loi dite Omnibus Trade Act de 1988, qui confère au Président des Etats-Unis , la capacité de suspendre, voire à  bloquer l’acquisition et la prise de contrôle d’une entreprise américaine, considérée comme stratégique, par des intérêts étrangers au nom de la sécurité nationale.

(http://fr.wikipedia.org/wiki/Exon-Florio)

(http://en.wikipedia.org/wiki/Exon%E2%80%93Florio_Amendment)

(http://ie-lobbying.blogspot.com/2006/11/pour-un-exon-florio-europen.html)

Source: Le blog de C. C. Forster: http://condette.wordpress.com/2011/09/07/glossaire-des-mots-de-lintelligence-economique-lettre-e-092011/

 

L’entreprise vietnamienne « Viettel » est le troisième opérateur de téléphonie mobile au Cameroun

Cameroun : Viettel gagne la 3ème licence 

Au-délà de la polémique autour du don des tablettes iPad et appareils photos à 20 députés sur 180 par le Ministre des finances Camerounais

Au-délà de la polémique autour du don des tablettes iPad et appareils photos à 20 députés sur 180  par le Ministre des finances Camerounais dans Analyses & Réflexions & Prises de position ipad-appleJeudi, 29 Novembre 2012, les membres de la commission des finances et du budget de l’Assemblée nationale du Cameroun se préparaient à questionner l’autorité gouvernementale au sujet de son enveloppe  budgétaire, lorsqu’ une action inattendue s’est déroulée: Alamine Ousmane Mey, ministre des finances procède à la remise des tablettes IPAD ( ordinateurs portables de dernière génération) et des appareils-photos.

Tout est parti de là pour que la polémique soit soulevée: tentative de corruption du ministre. Pourqoui avoir choisi seulement ce moment pour faire son don? Pourqoui ne l’ a -t-il pas fait à tous les 180 députés? Etait-il la bonne personne pour le faire? Et bien d’autres interrogations encore. Même au sein de la majorité parlementaire, on semblait partager ces avis.

En ce qui nous concerne, nous ne voulons pas entrer dans cette polémique politicienne. D’ aucuns taxent l’action du ministre de: « Geste complètement déplacé et inutile ». Nous voulons en peu de mots, attirer l’attention de nos dirigeants sur la nécessité de l’usage des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) et surtout, des préalables à leur usage.

1- De l’importance des TIC

D’abord, « les TIC (technologies d’information et de communication ) ou NTIC (nouvelles technologies d’information et de communication), regroupent l’ensemble des outils mis en place pour manipuler, produire, faire circuler et permettre une meilleure diffusion de l’information. Le secteur des TIC englobe l’ensemble des entreprises qui exercent leurs activités dans les domaines de l’électronique, des télécommunications ou d’Internet ».  Source: http://www.mollat.com/dossier/les_tic_technologies_de_l_information_et_de_la_communication-8236.html.

Si nous nous accordons sur cette définition, nous retiendrons l’importance des TIC dans le processus de partage de l’information, d’expression et de diffusion de la connaissance.  D’ailleurs, le cas des blogs et d’autres outils du Web 2.0 sur internet, nous en disent long sur son importance. De nos jours, tous les domaines sont concernés: enseignement, médecine, échanges commerciaux, gouvernance… Grâce aux TIC, il y a:

  • Hausse de la productivité du travail, car on dépense moins, on perd moins de temps;
  • Facilitation de la production à la chaîne;
  • Meilleure connaissance de l’environnement, et de ses concurrents;
  • Prise de bonnes décisions , notamment grâce à la pratique de la veille stratégique;
  •  Organisation moins hiérarchisée, partage d’information;
  • Meilleure gestion des ressources humaines;
  • possibilité d’accroissement du marché;
  • innovation;
  • publicité autour de l’image de marque de l’entreprise;
  • meilleures connaissance des clients et des cibles de l’entreprise.

Cependant, suffit-il de se doter des TIC? Suffit-il de remettre des tablettes aux députés? Comment vont-ils les utiliser?

2- Quelques préalables pour l’usage des TIC

Le bon usage des TIC répose  sur des préalables qui ne sont pas toujours remplis au Cameroun. Nous pouvons citer en gros:

  • L’électrification;
  • l’installation des infrastructures de télécommunications;
  • l’accès facile au réseau internet;
  • la formation. Nous connaissons tous la place de la formation dans l’usage des TIC. Si  des personnes d’une certaine génération ne sont pas formées à l’usage des TIC, il devient difficile de les utiliser. Il faut donc les former, et intégrer ces formations dans notre système d’enseignement, à tous les niveaux, y compris dans les villages.
  • Un autre aspect, c’est la sécurité des Systèmes d’Information.  Quels sont les dispositifs à prendre pour la sécurité des informations transmises?

 

En conclusion, il est important de reconnaître l’importance des TIC dans tous les domaines de la vie.  Aussi, faut-il mettre en place des préalables et étendre son usage.  Il faut donc penser non seulement à tous les députés de l’Assemblée nationale du Cameroun; mais à tous les camerounais: blogeurs, élèves, étudiants, chômeurs…

Et vous chers internautes, comment appréciez-vous cette action du Ministre des finances camerounais? Qu’elle est votre appréciation de l’usage des TIC dans votre milieu, dans votre ville ou village? Au Cameroun? Hors du Cameroun?

Vous pouvez réagir en laissant votre commentaire! Merci!

cassandr26 |
bachconseil |
Fan des sims 2 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Espace des Technologies de ...
| cookone
| BUILDING CONCEPT