Archive pour janvier, 2014

Dossier TIC-Agriculture: QUELQUES ÉQUIPEMENTS EN TIC DANS L’AGRICULTURE

 

Dossier TIC-Agriculture: QUELQUES ÉQUIPEMENTS EN TIC DANS L’AGRICULTURE dans Analyses & Réflexions & Prises de position

 

Dans l’article introductif (cliquer le lien suivant pour le lire) « DOSSIER : ROLE DES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION DANS L’AGRICULTURE », l’une des problématiques qui ressort du thème : « TIC et agriculture », est celle de la notion de « TIC » appliquée dans le domaine agricole. Il est courant de parler ou d’évoquer les TIC; mais, il faut également spécifier de quels types d’équipements il est question dans le domaine agricole. Nous nous évertuerons dans cet article à faire la taxinomie de quelques-uns de ces équipements, non pas sans avoir élucidés ce qu’on entend par « TIC ».

 Le terme TIC (Technologies de l’Information et de la Communication; en anglais, Information and communication technologies, ICT)  a connu une évolution au fil des années. Elles désignaient l’ensemble des médias nés en 1970 grâce au  rapprochement entre la radio, la télévision et les télécommunications (avec câbles et satellites). En 1980, elle connait une autre mutation du fait du rapprochement entre les télécommunications et l’informatique et enfin depuis 1980, elles désignent la convergence entre l’audiovisuel et les télécommunications, avec le multimédia, en ligne ou hors ligne. De même, il y a évolution au niveau de l’appellation. TIC est préféré à « NTIC » (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication) au vu des évolutions constantes dans ce domaine.

 De nos jours, les Technologies de l’Information et de la Communication sont des outils de support au traitement de l’information et à la communication.  Pour Manuel CASTELLS dans  La société en réseau. L’ère de l’information, Tome I, Paris, Fayard, 1998, p.53,  c’est « l’ensemble des technologies de la microélectronique, de l’informatique (machines-logiciels), des télécommunications par diffusion et de l’optoélectronique.» L’UNESCO quant à elle considère les TIC « les technologies nouvelles ou avancées qui améliorent la diffusion ou la création de l’information et de communication ». Les outils sont divers et variés dans le secteur agricole. Les principaux sont : internet, téléphone mobile, ordinateurs, systèmes GPS.

Les autres technologies utilisées par catégorie:

-         Outils de bureautique

Minitel, Fax, Ordinateurs fixes et portables, Messagerie électronique, PDA (ordinateurs de poche – assistant numérique personnel)…

-         Outils de mécanisation agricole:

: DAC (Distribution d’Aliments Contrôlée), Robots de traite,

Distributeurs automatiques d’aliments, Automates divers (contrôleurs de santé des animaux, de l’alimentation, de la qualité de la production…), Outils animés…

-          Logiciels d’optimisation de la gestion des exploitations,

Applications consultables en mobilité, Web TV agricole, Interfaces d’échange et de commerce électronique, Progiciels, Sites Internet des concepteurs et éditeurs de logiciels…

Réseaux sans fil

: WiFi, WiMax (débit et couverture supérieure à ceux du WiFi, très utile pour les exploitations isolées)

-         Outils pour l’agriculture de précision

: Satellite, Capteurs fixes, Capteurs embarqués, Station météo connectée, GPS, Systèmes de traçabilité agricole, Outils cartographiques…

-         Autres :Caméra de surveillance des exploitations

En somme, il était question ici de présenter de manière succincte les équipements en TIC dans le domaine agricole à la suite de la définition des TIC. Il en découle que ces équipements sont nombreux et variés. Alors, quelle est la contribution de ces équipements dans l’agriculture ? Nous répondrons  notamment à cette question dans un autre article de cette série et nous comprendrons assurément comment  les TIC améliorent la compétitivité agricole.

Voici le prochain article de la série: POURQUOI FAUT-IL FAIRE APPEL AUX TIC DANS L’AGRICULTURE ?

Bibliographie :

-         Intégration des TIC dans le monde agricole, Synthèse réalisée par Karine Breton, IGE Projet RAUDIN. Lien : http://raudin.u-bordeaux3.fr/oat/wp-content/uploads/Synthese-integration-TIC-agriculture%281%29.pdf

-         Mémoire de LEMOGO Jerry publié à l’IRIC : « TIC, agriculture et révolution verte en Afrique : le cas du Cameroun»

                                                                                                                  Par Arnaud Noël FOSSO

A vous de réagir chers internautes! Vous pouvez laisser un commentaire.  

 

Liens utiles

1-Soutenance à l’IRIC dsur le thème:« TIC, agriculture et révolution verte en Afrique : le cas du Cameroun»

2- Formation Web 2.0 et atelier d’échanges du projet ARDYIS

3- «DOSSIER : ROLE DES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION DANS L’AGRICULTURE 

Appel à candidature bourses de mobilité internationale niveau Master

Appel à candidature bourses de mobilité internationale niveau Master dans Annonces et Infos logo_fmjh

Appel à projets Idex Paris-Saclay – Relations internationales

Année universitaire 2014-2015

Dans le cadre du projet IDEX Paris-Saclay, la Fondation de Coopération Scientifique (FCS) souhaite promouvoir l’ouverture internationale des formations de niveau master (Diplôme National) dispensées au sein des établissements partenaires et faciliter ainsi l’accueil d’étudiants internationaux de haut niveau désirant développer un projet de formation par la recherche jusqu’au niveau doctoral.

Dates limites :

  • 1ère vague : 28 février 2014
  • 2ème vague : 15 mai 2014

Critères d’éligibilité d’une candidature

Public

Etudiants étrangers n’étant pas inscrits dans un établissement français en vue de l’obtention d’un diplôme au moment de la demande.

Niveau

Etudiants titulaires d’une licence (bachelor) intégrant le niveau M1, le financement étant assuré pour le M1 et le M2 sous réserve de validation des deux semestres de M1 et avis favorable du responsable du master, ou encore pour des étudiants entrant directement au niveau M2. Dans tous les cas, seules les candidatures de très haut niveau seront considérées.

Formation/Discipline

Tous les champs disciplinaires sont concernés mais ne seront pris en considération par le jury de sélection qu’un maximum de 7 candidatures/filière. Seront prioritaires toutefois les formations de master :

  • mutualisées entre partenaires de l’IDEX Paris-Saclay
  • à caractère international (formation dispensée en langue anglaise et/ou en partenariat international et/ou donnant lieu à la délivrance de diplômes doubles ou multiples).

 

Tout dossier incomplet ne sera pas retenu.

Aucune candidature directe d’étudiant ne sera prise en considération.

 

Pour toutes questions contactez boursemaster2014@campus-paris-saclay.fr

Source: http://www.fondation-hadamard.fr/fr/formulaire/982

Appel à communication sur le thème: « Les bibliothécaires comme acteurs du changement: trouver, utiliser et organiser l’information en vue d’une évolution sociale »

Appel à communication sur le thème:

Appel à communication

 

Section des bibliothèques en sciences sociales & groupe d’intérêt spécial Femmes, information et bibliothèques

 

Thème :

 

Les bibliothécaires comme acteurs du changement: trouver, utiliser et organiser l’information en vue d’une évolution sociale

 

La section des bibliothèques en sciences sociales de l’IFLA, en collaboration avec le groupe d’intérêt spécial Femmes, information et bibliothèques lance un appel à communication sur le sujet : Les bibliothécaires comme acteurs du changement : trouver, utiliser et organiser l’information en vue d’un changement social.

Les bibliothécaires, par leur activité de collecte, d’organisation et de gestion de l’accès à l’information, deviennent vecteurs de mutations sociales, en aidant particuliers et organisations à accéder aux données et à les utiliser pour le développement de sociétés plus prospères.

Les contributions devront témoigner du soutien et de l’engagement des bibliothèques et des bibliothécaires en faveur des mutations sociales. Comment leur travail autour de l’information peut affecter les communautés ? Votre bibliothèque s’est

elle engagée activement dans la diffusion de l’information à des fins sociales ? Si c’est le cas, merci de partager votre histoire avec nous. Toutes lesfacettes de ce sujet seront envisagées, comme :

Des exemples d’accès à l’information propices à des mutations sociales,

Des exemples de projets de bibliothèques qui ont facilité et/ou facilitent le changement ocial en développant l’accès à l’information des femmes et des jeunes filles,

Le rôle des bibliothèques et des bibliothécaires dans la réflexion sur la vie privée, le hénomène big data et data mining,

L’influence des nouvelles technologies de l’information et de la communication sur la société t les enjeux pour bibliothèques et bibliothécaires,

Les rôles nouveaux des bibliothèques et bibliothécaires face à l’information : appréhender cette nouvelle mission et son importance,

En quoi la gestion et l’accès aux données sousentend une meilleure recherche en sciences sociales et conduit à de meilleures sociétés,

Le rôle des bibliothécaires dans l’apprentissage d’alphabétisation et son importance dans la construction du citoyen,

Des exemples de partenariats avec des chercheurs et spécialistes en sciences sociales et leurs conséquences,

Des exemples de bibliothèques travaillant à une plus grande justice par la diffusion de l’information. (À noter : nous préférons des communications fondées sur des expériences réelles ou des études de cas. Merci de construire votre contribution en ce sens. Apportez votre témoignage.)

Les contributions de cette session devront donner des exemples vibrants du large concept de bibliothécaires comme acteurs du changement au contact de l’information. L’objectif final est de construire un corpus d’exemples sur ce sujet conçu comme un guide pour les autres bibliothèques.

La séance sera construite en deux parties : la première, d’une durée de deux heures, sera consacré

e ux communications sur le thème général. La seconde, d’une durée d’une heure, présentera les contributions sur les projets menés par les bibliothèques pour faciliter l’accès à l’information des femmes et filles, dans le but d’un changement social.

 

Comment soumettre une communication ?

 

Les propositions doivent comprendre :

Un résumé de la contribution d’environ 500 mots

Des précisions sur l’/les auteur(s) (noms, établissements, fonction) et quelques éléments biographiques (pas plus de 50 mots)

Les propositions devront être envoyées par voir électronique à

 

Sylvia Piggott

 

Email:

seapiggott@gmail.com

Avec en copie

 

Dr. Chiku Mnubi

Mchombu

Email:

cmchombu@unam.na;

WIL SIG

 

Email:

wilsig@googlemail.com

Beba Stankovic:

 

Email:

bebapozarevac@yahoo.com

Avant le

10 mars 2014. L’objet du mail doit être « IFLA proposal ».

Les intervenants sélectionnés seront avertis avant le 31 mars 2014.

Les contributions devront refléter la thématique générale de la conférence 2014  Bibliothèques, citoyens, sociétés : pour la connaissance et celle de la présidente de l’IFLA Sinikka Sipila Des bibliothèques fortes, des sociétés fortes.

 

Textes intégraux

 

La date butoir d’envoi des contributions en texte intégral est

le 14 mai 2014. Elles doivent être en anglais (ou dans l’une des langues officielles de l’IFLA (arabe, chinois, anglais, français, allemand, russe ou espagnol), avec une traduction en anglais jointe. La langue de la session sera l’anglais. Les intervenants auront 20 minutes durant la séance pour présenter leur contribution, et un temps d’échange avec l’assistance suivra.

Le comité ne dispose pas de fonds spécifiques pour défrayer les intervenants : en soumettant votre résumé, vous acceptez de prendre à votre charge les dépenses pour assister à la conférence de Lyon (frais de transports, dépenses et inscription à la conférence). Au moins l’un des auteurs devra être présent pour restituer la communication.

 

Dates importantes

 

10 mars 2014 : date limite d’envoi des propositions

31 mars 2014 : notification d’acceptation aux intervenants

14 mai 2014 : date limite d’envoi des communications (intégrales)

 

Soumissions

 

Toutes les propositions doivent être envoyées avant

le 10 mars 2014

Attention

 

Les dépenses, y compris l’inscription au congrès, le voyage et les per diem etc…, sont de la responsabilité des auteurs/intervenants. Aucun soutien financier ne peut être attendu de la part de l’IFLA, mais une lettre d’invitation pourra être fournie aux auteurs.

 

Bourses

 

Le Comité National Français et l’IFLA travaillent à proposer des bourses pour assister au congrès.

Des informations à jour seront disponibles sur les pages

Conference Participation Grants du site web du congrès.

http://conference.ifla.org/ifla80/calls

forpapers/librarianschangeagentsfindingusingandmanagingdatasocialchange

IFLA: Participez au 12e Prix international du marketing en bibliothèque

IFLA2014Lyon_Simple_whiteRGB-30667 (1)emerald

Gagnez 2000$ et la participation (frais d’inscription et voyage) au Congrès de l’IFLA à Lyon!

La section Management et Marketing de l’IFLA en collaboration avec Emerald a le plaisir d’annoncer le lancement du 12e prix international du marketing dans les bibliothèques.

Ce prix récompense les organisations qui ont mis en œuvre des campagnes ou des projets de marketing créatifs et efficaces! Trois finalistes seront reconnus pour leur réalisations et parmi eux un gagnant sera désigné. Le gagnant verra son billet d’avion, ses frais et son inscription à Congrès IFLA de Lyon payés et recevra 2000$ qui devront être utilisés pour développer les efforts de marketing de son organisation.

Les finalistes et le gagnant seront annoncés en Mars 2014 et les dix meilleurs candidats seront mentionnés. Le gagnant sera annoncé officiellement au cours de la session de remis des prix pendant le Congrès de Lyon.

Objectifs du prix

  • Récompenser les meilleurs projets marketing des bibliothèques au niveau international
  • Encourager le développement du marketing dans les bibliothèques
  • Permettre aux bibliothèques de partager leurs projets de marketing

Conditions 

  • N’importe quelle bibliothèque du monde peut concourir à ce prix
  • Les formulaires sont traduits et peuvent être complétés dans l’une des sept langues officielles de l’IFLA
  • Si les candidats veulent fournir au jury des éléments complémentaires, au formulaire, il peuvent envoyer des informations à : iflajurymembers@googlegroups.com
  • Les candidatures doivent êtes envoyées avant le 1er Février 2014 (y compris les compléments éventuels envoyés par mail)

Les candidats doivent

  • Présenter un projet de marketing appliqué à une bibliothèque de n’importe quel type
  • Répondre à chaque question du formulaire
  • Expliquer les apports du projet au niveau local
  • Décrire toutes les composantes du projet selon le formulaire proposé
  • Exprimer les besoins du public-cible identifié
  • Donner une description complète de la stratégie marketing
  • Synthétiser le projet et ses résultats

Pour envoyer votre candidature, complétez le formulaire!

Critères de sélection

Les candidatures seront jugées sur les critères suivants :

  1. Leur approche stratégique du marketing telle que décrite dans l’élaboration et les étapes du projet;
  2. La créativité et l’innovation démontrée par l’originalité des solutions au défi marketing engagé;
  3. Le potentiel de visibilité à l’égard des publics et par rapport à l’image des bibliothèques, quel que soit le type ou la quantité de ressources utilisées;
  4. L’efficacité démontrée par des objectifs mesurables et des méthodes d’évaluation;
  5. L’engagement de l’organisation dans des activités de marketing;

La section est aussi intéressée par des candidatures sur les thématiques suivantes :

  • Sur des contenus qui ont une couverture internationale;
  • A propos des ressources numériques, c’est-à-dire des revues en ligne, des bases de données ou des dépôts institutionnels;
  • du web 2.0;
  • des littératies numériques;
  • sur des nouveaux produits ou services.

Les candidatures sont examinées par le jury du prix international des bibliothèques publiques de l’IFLA sur la base des critères énoncés ci-dessus. D’autres facteurs comme la clarté de la planification et la qualité des partenariats pourront être pris en compte.  L’efficience de l’allocation des ressources (Personnel, budget, temps) sera également prise en compte.

Pour envoyer votre candidature, complétez le formulaire!

Le jury a élaborer les critères pour faciliter la comprenhension du marketingn par un large éventail de pays.  Le jury sera également attentif aux efforts des pays en développement bénéficiant de ressources limitées.

Membres du jury

Conseiller

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Port-Louis

Quels sont les pays africains les plus favorables aux investissements privés en 2014? Je vous invite à lire cet article de Jeune Afrique  dans lequel un commentaire est fait sur le dernier classement.

« La vingtième édition de l’Index of Economic Freedom vient de paraître. Le rapport annuel sur l’état de la liberté économique à travers le monde – telle que la définissent le quotidien américain le Wall Street Journal et le think tank The Heritage Foundation qui publient ce classement – dresse un portrait peu reluisant de la situation actuelle de l’Afrique.

Lancé en 1995, cet indice évalue les pays dans quatre domaines : l’État de droit, l’efficacité de la régulation, le poids du gouvernement (limited government) et l’ouverture des marchés. Basé sur leur résultat d’ensemble, chacun des 178 pays classés en 2014 est considéré comme « libre » (score de 80 ou plus), « plutôt libre » (70-79,9), « moyennement libre » (60-69,9), « plutôt peu libre » (50-59,9) ou « répressif » (moins de 50).

Répression

Au 8e rang mondial avec un score de 76,5, Maurice est, selon l’indice, le pays africain où la liberté économique est la plus assurée. Aux antipodes on retrouve le Zimbabwe (35,5), qui a pourtant connu la plus forte performance de l’année (+ 6,9).

Selon l’édition 2014 de ce classement, aucun pays africain n’entre dans la catégorie « libre ». La plupart des pays de la région se placent dans les catégories « très peu libre » ou « répressif ».

 

Aussi 10 des 27 économies dites « répressives » sont en Afrique subsaharienne. La région a le plus faible score du monde (54,6). La zone Afrique du Nord & Moyen-Orient s’en sort mieux avec une moyenne de 61,5, soit 1,2 point de plus que la moyenne mondiale (60,3).

Paradoxes

Il convient toutefois de noter, malgré le prestige immense dont jouit cet indice, que plusieurs éléments de ce classement paraîtront discutables à bien des observateurs.

Il apparaît ainsi, selon The Heritage Foundation, que l’activité économique est relativement plus libre en Gambie (score : 59,5) qu’au Maroc (58,3), en Côte d’Ivoire (57,7) et au Sénégal (55,4). Inversement, les acteurs économiques bénéficieraient, à en croire l’Index of Economic Freedom, d’un cadre moins libre en Algérie (50,8) qu’en Guinée-Bissau (51,3). Aussi, la liberté économique serait plus forte en Centrafrique (46,7) qu’en Argentine (44,6), à Haïti (48,9) qu’en Angola (47,7). »

Top 10 des dix pays les plus libres économiquement :

 

Rang Pays Résultat + / -
1. Maurice 76,5 - 0,4
2. Botswana 72 + 1,4
3. Cap Vert 66,1 + 2,4
4. Rwanda 64,7 + 0,6
5. Ghana 64,2 + 2,9
6. Afrique du Sud 62,5 + 0,7
7. Madagascar 61,7 - 0,3
8. Zambie 60,4 + 1,7
9. Ouganda 59,9 - 1,2
10. Gambie 59,5 + 0,7

10 pays les moins libres économiquement :

 

Rang Pays Résultat + / -
1. Zimbabwe 35,5 + 6,9
2. Érythrée 35,8 + 2,2
3. RD Congo 40,6 + 1,0
4. Congo Brazzaville 43,7 + 0,2
5. Guinée équatoriale 44,4 + 2,1
6. Tchad 44,5 - 0,7
7. Centrafrique 46,7 - 3,7
8. Angola 47,7 + 0,4
9. Sao Tomé-et-Principe  48,8 + 0,8
10. Togo  49,9 + 1,1

Note d’infos: le CLAC de Yaoundé, une bibliothèque 2.0

clac

En vue du lancement du projet d’éducation numérique ( Khan Academy) au CLAC Yaoundé, nos équipes en partenariat avec BSF effectuent des tests de mathématiques et des tests cognitifs en vue d’évaluer le niveau des élèves ( CM2) qui participeront au projet dès la semaine prochaine (NDLR semaine du 13 au 19 janvier 2014 ) . Ce projet consiste à aider les élèves de 4 écoles primaires ( 350 élèves sur trois sessions de tutorat) à mieux comprendre les mathématiques grâce aux contenus vidéos de la Khan Academy.

BSF et le CLAC comptent sur toutes les parties prenantes pour le succès de cette action innovante. Le CLAC : La bibliothèque 2.0 ouverte sur la communauté !

Charles Kamdem Poeghela CLAC Yaoundé – Directeur – Fondateur

www.leclac.org

AIFBD – Vice président chargé de la planification stratégique IFLA- Membre comité permanent  » enfants et jeunes adultes »

Offres d’Emplois : Responsable de communication PC; Responsable Radio Environnement, International Union for Conservation of Nature (IUCN)

 

Offres d'Emplois : Responsable de communication PC; Responsable Radio Environnement, International Union for Conservation of Nature (IUCN) dans Annonces et Infos thumb_offres-demplois-journaliste-radio-environnement-international-union-for-conservation-of-natur_1Avis de Recrutement : Responsable de communication PC, International Union for Conservation of Nature (IUCN)

Poste vacant n°: 728
Unité: Programme Cameroun
Organisation: International Union for Conservation of Nature (IUCN)
Lieu: Bureau Programme du Cameroun, Yaoundé, Cameroun
Supervision: Chargé de programme
Taux d’activité: 100%
Groupe de function: A3
Date d’entrée prévue: 3. février 2014
Type de contrat: Determiné (12 mois)
Date limite: 25. janvier 2014

CONTEXTE
L’UICN est un leader mondial dans le développement des connaissances et la compréhension des actions efficaces pour la conservation. Elle regroupe des Etats, des agences gouvernementales et ONG membres, et quelques 10 000 scientifiques et experts de 181 pays en un partenariat mondial unique, destiné à fournir un forum neutre pour le dialogue sur les questions liées à l’environnement et au développement durable.

Le bureau de l’UICN au Cameroun fait partie du Programme Afrique Centrale et Occidentale, dont le siège est à Ouagadougou au Burkina Faso. Il travaille en étroite collaboration avec plusieurs partenaires stratégiques dont les membres de l’Union.

Le Bureau de l’UICN au Cameroun travaille sur plusieurs initiatives relatives à la gestion durable des ressources naturelles et souhaite développer un mécanisme efficace et efficient de communication pour améliorer sa visibilité et pour l’ensemble de ses interventions, y compris sur la REDD+.

FONCTIONS ET RESPONSABILITÉS PRINCIPALES
• Développer et mettre en œuvre une stratégie de communication du Programme de l’UICN au Cameroun
• Développer et mettre en œuvre des mécanismes de communication appropriés et adaptés pour le Programme de l’UICN au Cameroun et ses programmes/projets
• Contribuer au renforcement des capacités en communication du personnel de l’UICN au Cameroun
• Produire et/ou superviser la production et la diffusion des supports d’information et de communication du Programme de l’UICN au Cameroun et des programmes/projets
• Collecter, analyser, organiser et diffuser les informations essentielles sur le Programme Cameroun et ses programmes/projets
• Alimenter et mettre à jour régulièrement la page web du Programme de l’UICN au Cameroun et ses programmes/projets
• Faciliter les contacts avec les média (locaux, régionaux et internationaux) et organiser les campagnes médiatiques, si nécessaire, du Programme de l’UICN au Cameroun pour favoriser la capitalisation et la diffusion de ses expériences
• Assurer une bonne visibilité du Programme de l’UICN au Cameroun à tous les niveaux (local, régional et international) et à toutes les occasions (ateliers, séminaires, rencontres internationales, etc.) ;
• Assurer le partage d’information et la communication dans le cadre des processus REDD
• Faciliter et accompagner la communication autour de l’organisation des événements dans le cadre des initiatives REDD
• Assurer le développement d’un système d’information entre le niveau local, national, sous régional et international dans le cadre de la REDD
• Apporter un appui technique à la cellule de communication du secrétariat technique REDD au MINEPDED
• Appuyer l’élaboration des stratégies nationales et régionales de communication de la CEFDHAC en matière de REDD+
• Contribuer à la sensibilisation des acteurs, au développement et à la dissémination des outils de communication sur la REDD+ (pour le PC et les réseaux de la CEFDHAC), et à la visibilité des résultats sur la REDD+
• Appuyer l’élaboration des stratégies d’engagement et Plans de communication des différents groupes cibles sur la REDD+
• appuyer la conception et la production des outils de communication sur la REDD+
• Contribuer à la capitalisation et à la dissémination des leçons apprises de l’expérience des différents acteurs auprès de diverses instances

QUALIFICATIONS ET COMPÉTENCES EXIGÉES
• Avoir au moins une Licence en journalisme, communication, relations publiques, avec au moins 07 années d’expérience effective dans le domaine de la communication, dont deux dans la communication organisationnelle (corporate communication)
• Justifier de compétences spécifiques dans le domaine de l’environnement et de la conservation
• Très bonne capacité de communication écrite et orale
• Très grande capacité de synthèse et excellente capacité de restitution de rapports techniques complexes en un langage accessible au grand public
• Aisance relationnelle et bonne aptitude de travail en équipe
• Parfaite maîtrise du français et de l’anglais
• Connaissance et expérience de la pratique des milieux de la presse écrite, orale et en ligne
• Connaissance des logiciels de bureautique et de communication (Word, Excel, Photoshop, Quark Express, Page Maker, Adobe, autres outils NTIC, etc.)
• Familiarité avec le contexte international
• Autonomie dans le travail et aptitude au travail en équipe multiculturelle
• Une expérience de travail avec les groupes vulnérables serait un atout
• Grande disponibilité et aptitude à voyager fréquemment à l’intérieur et en dehors du Cameroun au besoin
• Etre d’une grande disponibilité
• Savoir gérer le stress

APPLICATIONS
Les personnes intéressées sont priées de postuler par le biais du « Système de gestion des ressources humaines EN CLIQUANT ICI« , en ouvrant l’annonce de poste vacant et cliquant sur le bouton « Apply ».

Source : site web UICN

thumb_offres-demplois-journaliste-radio-environnement-international-union-for-conservation-of-natur_1 International Union for Conservation of Nature (IUCN) dans Annonces et Infos

Date de publication: 07-01-2014

Nom du contact: Union internationale pour la conservation de la nature |

Localisation: Yaoundé |

Offres d’Emplois : Responsable Radio Environnement, International Union for Conservation of Nature (IUCN) Photo Avis de Recrutement : Responsable Radio Environnement, International Union for Conservation of Nature (IUCN) Poste vacant n°: 723 Unité: Radio Environnement Organisation: International Union for Conservation of Nature (IUCN)

Lieu: Bureau Programme du Cameroun, Yaoundé, Cameroun Supervision: Chargé de programme

Taux d’activité: 100% Groupe de function: A3

Date d’entrée prévue: 3. mars 2014 Type de contrat: (12 mois)

Date limite: 25. janvier 2014

CONTEXTE

Le Programme Cameroun de l’UICN est une composante du Programme Afrique centrale et occidentale (PACO) basée à Ouagadougou au Burkina Faso. La « Radio Environnement », qui émet en FM 107.7 MHZ, est un des outils de communication du Programme Cameroun de l’UICN. Elle a été créée en 2002 pour améliorer, de façon interactive, la vulgarisation des questions liées à l’Environnement. C’est un outil à la disposition de toutes les parties prenantes de la conservation et du développement durable en Afrique centrale et occidentale. Ses axes d’intervention sont entre autres la gouvernance forestière, l’exploitation des PFNL et développement de la filière PFNL, l’amélioration de la gestion des paysages, l’amélioration des moyens d’existence, la gestion communautaire des ressources forestières et fauniques, les changements climatiques, l’influence des politiques, le renforcement des capacités et le développement des réseaux de radios communautaires et media pour la promotion de la conservation, la gestion durable et équitable des ressources naturelles. Placé sous la responsabilité du Programme Cameroun de l’UICN, Radio Environnement, tout en contribuant à la mise en œuvre de la stratégie de communication de l’UICN est ouvert aux partenaires, pour la mise en œuvre de leurs stratégies de communication propres. Elle est entièrement dédiée à la collecte, au traitement et à la diffusion de l’information environnementale. Sous la supervision directe du Chargé de Programme du Programme Cameroun de l’UICN, le Responsable de Radio Environnement (Radio Environment Manager) est le gestionnaire quotidien de la Radio, sur les plans programmatique, technique et administratif.

FONCTIONS ET RESPONSABILITÉS PRINCIPALES

1. Planification et mise en œuvre du Programme de Radio Environnement • En concertation avec les différents chefs d’unités de l’UICN, identifier, développer, rechercher les financements et promouvoir de projets et initiatives de communication cadrant avec les priorités de l’UICN et de ses partenaires au niveau national et sous-régional, notamment en ce qui concerne la mise en œuvre des différentes stratégies de communication.

• Assurer le développement des projets pour la Radio

• Assurer la diffusion à travers la Radio des leçons apprises, des bonnes pratiques ainsi que les savoirs faire issus de la mise en œuvre des programmes et politiques de conservation, de gestion durable de la biodiversité

• Contribuer au renforcement des capacités des media et professionnels de communication, des partenariats et du réseautage pour la promotion d’une communication environnementale efficace ;

• Promouvoir l’action des partenaires, des membres actuels et potentiels de l’UICN, des commissions et différents partenaires techniques et financiers à travers Radio Environnement et le Réseau des Radios communautaires

• Contribuer à améliorer les connaissances du public sur l’environnement à travers des émissions de sensibilisation, d’éducation, d’information ;

• Diffuser et promouvoir les leçons apprises, les connaissances générées et les principaux produits de l’UICN, de la COMIFAC, de la CEFDHAC, des autres initiatives pertinentes et des partenaires au développement en Afrique Centrale et Occidentale ;

• Créer un cadre de dialogue, de réflexion et de contribution des parties prenantes concernées par la bonne gouvernance, la conservation et la gestion durable des ressources naturelles en Afrique Centrale et Occidentale. 2. Gestion de la radio et du programme

• Assurer la mise en œuvre technique et financière des projets approuvés et financés, dans le cadre d’accords convenus, sous la supervision du Chargé du Programme Cameroun de l’UICN,

• Assurer la coordination de tous les services de la radio, • Appuyer l’ensemble de l’équipe de la radio, dans la recherche des annonceurs et partenaires commerciaux, • Veiller au respect de la ligne éditoriale,

• Définir et élaborer la grille des programmes de la Radio, • Travailler en étroite collaboration avec le CPC et la comptabilité pour mieux ficeler les projets, • Travailler en étroite collaboration avec l’ensemble de l’équipe radio et le Chargé de Programme pour la mise en œuvre des projets ayant obtenu des financements, • Superviser l’ensemble du personnel de la radio.

QUALIFICATIONS ET COMPÉTENCES EXIGÉES •

1. Qualifications minimales requises

• Être titulaire d’un diplôme d’études supérieures (bac + 4 au moins) dans les domaines de la communication et de l’environnement,

• Avoir au minimum 5 ans d’expérience dans le domaine de la gestion des médias publics et/ou privé et de la communication environnementale,

• Avoir une excellente connaissance du contexte de communication institutionnelle et de masse, dans les organisations travaillant dans la conservation et le développement durable,

• Avoir une expérience avérée en matière de recherche de financements au niveau des médias thématiques,

• Une expérience en matière de développement et de mise en œuvre des projets de conservation de la nature et de la gestion durable des ressources naturelles et dans une organisation internationale serait un atout.

2. Autres critères

• Une expérience démontrée de travail en équipes ou réseaux multidisciplinaires et multilingues;

• Une grande capacité d’organisation, de synthèse et de rédaction de rapports; • Un excellent niveau de langue parlée et écrite en français et une bonne pratique de l’anglais

• La pratique usuelle des outils et logiciels informatiques de bureau et de communication électronique

• La capacité de voyager.

APPLICATIONS

Les personnes intéressées sont priées de postuler par le biais du « Système de gestion des ressources humaines EN CLIQUANT ICI », en ouvrant l’annonce de poste vacant et cliquant sur le bouton « Apply ».

Source : site web UICN

thumb_offres-demplois-journaliste-radio-environnement-international-union-for-conservation-of-natur_1 Offres d'Emplois : Responsable de communication PC; Responsable Radio Environnement

Avis de Recrutement : Journaliste – Radio Environnement, International Union for Conservation of Nature (IUCN)

Poste vacant n°: 724
Unité: Radio Environnement
Organisation: International Union for Conservation of Nature (IUCN)
Lieu: Bureau Programme du Cameroun, Yaoundé, Cameroun
Supervision: Responsable Radio Environnement
Taux d’activité: 100%
Groupe de function: A2
Date d’entrée prévue: 3. mars 2014
Type de contrat: Determiné (12 mois)
Date limite: 25. janvier 2014

CONTEXTE
Le Programme Cameroun de l’UICN est une composante du Programme Afrique centrale et occidentale (PACO) basée à Ouagadougou au Burkina Faso. La « Radio Environnement », qui émet en FM 107.7 MHZ, est un des outils de communication du Programme Cameroun de l’UICN. Elle a été créée en 2002 pour améliorer, de façon interactive, la vulgarisation des questions liées à l’Environnement. C’est un outil à la disposition de toutes les parties prenantes de la conservation et du développement durable en Afrique centrale et occidentale.

Ses axes d’intervention sont entre autres la gouvernance forestière, l’exploitation des PFNL et développement de la filière PFNL, l’amélioration de la gestion des paysages, l’amélioration des moyens d’existence, la gestion communautaire des ressources forestières et fauniques, les changements climatiques, l’influence des politiques, le renforcement des capacités et le développement des réseaux de radios communautaires et media pour la promotion de la conservation, la gestion durable et équitable des ressources naturelles.

Placé sous la supervision directe du Responsable de Radio Environnement, les responsabilités et tâches du Journaliste d’expression française sont spécifiées ci-dessous.

FONCTIONS ET RESPONSABILITÉS PRINCIPALES
Le journaliste d’expression française est membre de l’équipe de rédaction de Radio Environnement. Il prépare le contenu des journaux d’information en français.
Taches spécifiques:
• collecter, traiter et diffuser l’information sous la supervision de la hiérarchie,
• participer à la conférence de rédaction quotidienne (contribuer au menu des journaux d’information de la journée et faire la critique de ceux de la veille),
• contribuer à I’ ensemble du travail rédactionnel,
• présenter les journaux parlés,
• participer à la couverture des évènements et assurer le traitement et la durée des éléments dans le strict respect de la ligne éditoriale,
• gérer sous le contrôle du Responsable de la radio les demandes de couverture médiatique dans tous les domaines (environnement, politique, culture, sport…),
• superviser les journaux d’information en français,
• veiller à la qualité du contenu et de la cohérence des informations en langue française (hiérarchisation des sujets, ordre de passage dans le journal, etc.),
• coordonner, orienter, et participer à la production des magazines de langue française,
• définir les thématiques hebdomadaires pour la rédaction et l’animation en français,
• gérer la salle de rédaction, en étroite collaboration avec le journaliste d’expression anglaise,
• contribuer à la gestion et au suivi des projets du portefeuille de la radio,
• contribuer à mobiliser les financements pour la radio à travers l’élaboration des projets susceptibles d’intéresser les partenaires;
• contribuer à la gestion de la ligne éditoriale, notamment en s’assurant que les programmes de la radio sont au moins à 80% remplie par des émissions « Verte », liées à l’environnement;
• assurer la production des tranches d’antenne spécifiques liées à l’environnement;
• contribuer à l’évaluation permanente de la grille des programmes et faire des suggestions pour l’améliorer,
• veiller à la qualité des émissions produites en français.

QUALIFICATIONS ET COMPÉTENCES EXIGÉES
• Diplôme d’une école de journalisme: Licence + 02 ans d’expérience professionnelle ou BTS en journalisme + 04 ans d’expérience professionnelle,
• excellente maitrise de la langue française, et bonne connaissance de la langue anglaise,
• excellentes capacités rédactionnelles et de travail en équipe,
• parfaite expression orale,
• maitriser Ms office et des logiciels de communication,
• disposer des connaissances dans le domaine de l’environnement,
• être courtois et disponible.

APPLICATIONS
Les personnes intéressées sont priées de postuler par le biais du « Système de gestion des ressources humaines EN CLIQUANT ICI », en ouvrant l’annonce de poste vacant et cliquant sur le bouton « Apply ».

Source : site web UICN

DOSSIER : ROLE DES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION DANS L’AGRICULTURE

 

DOSSIER : ROLE DES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION  ET DE LA COMMUNICATION DANS L’AGRICULTURE dans Analyses & Réflexions & Prises de position tic-agriculture

TIC et agriculture

A l’ère du numérique,  l’information est de plus en plus disponible, mais pas toujours accessible. Tous les secteurs d’activité sont concernés par  la société de l’information. Cette nouvelle logique voudrait mettre un accent sur la primeur de l’information dans tout processus de développement. Ainsi, les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) deviennent donc des outils incontournables dans ce contexte de société de l’information.Si l’agriculture, selon le Larousse agricole, se définit comme « la culture des sols, et par extension l’ensemble des travaux visant à utiliser et à transformer le milieu naturel pour la production des végétaux et d’animaux utiles à l’homme. »,  nous  sommes en droit de nous interroger sur le rapport  entre les TIC et l’agriculture. Quel est en effet le rôle des TIC dans l’Agriculture ? Quels sont des cas de success stories ou  encore des exemples d’application des TIC dans l’agriculture autour de nous? Comment les TIC peuvent favoriser l’agriculture ? Comment les TIC peuvent soutenir l’innovation dans les chaînes de valeur agricoles ? Quelles sont quelques-unes des politiques des TIC et de l’agriculture, etc. ? Comment les TIC améliorent (ou peuvent améliorer) les opportunités des jeunes dans les zones rurales; Mais avant, en quoi se déclinent les TIC? Voilà autant d’interrogations qui valent mieux pour nous d’ouvrir un dossier portant sur les TIC et l’agriculture.

 Cette thématique qui est d’ailleurs chère au Centre technique de coopération agricole et rurale ACP-UE (CTA), en collaboration avec les organisations FARA, Yam Pukri, CAFAN, AYF, ANAFE, SPC/PAFPNET et e-Agriculture. Ceux-ci ont en effet lancé la 2e édition du concours de blogs «YoBlocoAwards» (Prix des meilleurs blogs sur jeunes et agriculture). Ce concours est organisé dans le cadre du projet ARDYIS du CTA qui vise à sensibiliser les jeunes et à renforcer leurs capacités sur les enjeux de l’agriculture et du développement rural en utilisant les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC).

Bien évidemment, vos réactions, vos points de vue sont attendus chers internautes. Vous pouvez également partager votre expérience avec nous. Merci !

Voici le prochain  billet de la série:  Dossier TIC-Agriculture: QUELQUES ÉQUIPEMENTS EN TIC DANS L’AGRICULTURE

 

                                                                                                                                                Arnaud Noël FOSSO

Liens utiles

1-Soutenance à l’IRIC dsur le thème:« TIC, agriculture et révolution verte en Afrique : le cas du Cameroun»

2- Formation Web 2.0 et atelier d’échanges du projet ARDYIS

 

Economie africaine: les faits majeurs de 2013

Economie africaine: les faits majeurs de 2013 dans Analyses & Réflexions & Prises de position 19774

L’année 2013 qui est entrée en gare, a été globalement satisfaisante pour l’Afrique en générale d’un point de vue économique avec  une croissance encore soutenue (5% en moyenne selon le FMI). Mais, la croissance semble en léger ralentissement en Afrique centrale. Après avoir crû de 5,2% en 2012, la Communauté économique et monétaire d’Afrique Centrale (Cemac) devrait enregistrer une croissance en nette baisse d’environ 2,6% en 2013. 

Comment l’Afrique s’est-elle donc comportée en 2013 secteur après secteur ? Lisons cette synthèse de Jeune Afrique.

Les grands événements de l’année, secteur par secteur

Agroalimentaire

En octobre, la multinationale française Danone a racheté 49% du ghanéen Fan Milk, le premier fabricant et distributeur de produits laitiers glacés et de jus en Afrique de l’Ouest. Le groupe français, géant mondial des produits laitiers, devrait acquérir progressivement le contrôle de l’entreprise auprès du capital-investisseur Abraaj. Ce dernier avait acquis la totalité du capital de Fan Milk en juin.

La consolidation des filières cacao et chocolat au niveau mondial se poursuit. Le groupe agro-industriel américain Cargill, l’un des plus importants négociants de cacao au monde, est en phase de finalisation du rachat des activités cacao du groupe agroalimentaire Archer Daniels Midland. La transaction pourrait donner naissance au numéro 2 mondial du secteur.

Après avoir boudé la campagne cacao 2013-2014 en Côte d’Ivoire, le négociant britannique Armajaro a annoncé la cession complète de ses activités de courtage dans le cacao, le café et le sucre à Ecom Agroindustrial, une maison de négoce familiale basée en Suisse.

Au Maroc, la Société nationale d’investissement (SNI) a annoncé son désengagement de Cosumar. Le holding royal a décidé de céder 27,5% du producteur de sucre marocain à Wilmar International, l’un des plus importants groupes agroalimentaires asiatiques.

Le brasseur français Castel et Sofiprotéol, le propriétaire des huiles Lesieur, ont créé un holding commun, baptisé Copéol, pour se développer dans les huiles alimentaires en Afrique de l’Ouest.

Automobile

En juin 2013, Michelin, le géant français du pneumatique, a annoncé son intention de céder ses activités en Algérie à Cevital et de restructurer sa branche poids lourds en France. En réponse a cette annonce, le gouvernement algérien a fait part de son intention d’utiliser le droit de préemption dont il dispose sur toutes les cessions de participations des actionnaires étrangers ou au profit de ces derniers.

Toujours en Algérie, le holding privé local Arcofina et le constructeur automobile chinois Faw ont signé un accord de partenariat pour la réalisation d’une usine d’assemblage de véhicules utilitaires. L’accord prévoit un investissement initial de 5 milliards de dinars (environ 62 millions de dollars). Renault a débuté en septembre la construction de son usine d’Oran.

Au Maroc, le groupe automobile Renault a inauguré en octobre la deuxième phase de production de l’usine de Tanger. Un investissement qui s’élève à 400 millions de dollars. Le marocain Auto Hall a quant à lui annoncé la signature d’un contrat avec le chinois Dongfeng Motor pour l’assemblage et la distribution des véhicules de la marque sur le territoire.

En Tunisie, le groupe Khechine a pris le contrôle (66%) de Stafim Peugeot pour 75,8 millions d’euros. La marque française est actionnaire à hauteur de 34%. Stafim Peugeot avait été confisqué au lendemain de la révolution à Mehdi Ben Gaied, alors futur gendre de Leila Trabelsi.

Banque – Finance – Assurances

Dans le domaine bancaire, l’année a été marquée par l’affaire Ecobank. Le premier groupe bancaire panafricain, par le nombre de pays d’implantation, traverse depuis juillet 2013 une crise dont l’un des moteurs est l’accusation de mauvaise gouvernance par la directrice finanière, mais qui pourrait aussi être nourri par une volonté de déstabilisation. Le conseil d’administration ainsi que les autorités financières nigérianes ont ouvert des enquêtes. Le président du conseil d’administration du groupe, le Nigérian Kolapo Lawson, a démissionné.

Au Maroc, BMCE Bank a émis un eurobond de 300 millions de dollars sur les marchés internationaux. L’eurobond a une maturité de cinq ans, avec un taux de rendement initial de 6,5% et un coupon de 6,25%. Cette opération, une première, ouvre la voie aux autres banques marocaines en plein développement.

Le marocain Attijariwafa Bank, premier groupe bancaire au Maghreb et dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), a finalisé l’acquisition de BIA Togo, et annoncé la poursuite de son expansion au Niger. Elle a toujours le Bénin et le Tchad dans le viseur.

En revanche, le groupe Banque Populaire s’est vu retirer la note « BBB-/A-3″ attribuée par l’agence de notation Standard & Poors. Cette dégradation ramène la note de la banque de la catégorie « investissement » à la catégorie « spéculative ».

Dans le secteur des assurances, le géant britannique Prudential a choisi, pour sa première incursion en Afrique, de racheter la société ghanéenne Express Life Insurance. Au Cameroun, Jacqueline Casalegno, fondatrice du groupe Chanas Assurances s’est vue retirer le poste de PDG. Elle a été remplacée par le directeur général adjoint Henri Ewele.

Immobilier – construction

En Côte d’Ivoire, le groupe chinois Henan Guoji Construction Group a annoncé la construction de 10 000 logements sociaux, soit un investissement de 1 milliard de dollars d’ici à 2015. Parallèlement, le contrat de partenariat signé en décembre 2012 entre le groupe immobilier Alliances et le gouvernement ivoirien a été élargi cette année. Ce n’est pas 7 000 mais 14 000 unités que le groupe marocain va construire à Abidjan : 10 000 logements sociaux et 4 000 logements moyen et haut standing.

Le groupe marocain a également signé un contrat de 195 millions d’euros avec la République du Congo, pour la construction de 3 000 logements et la viabilisation d’un pôle urbain de 100 hectares à Brazzaville. En juillet, l’entreprise a signé un protocole d’accord avec le Sénégal pour la réalisation d’un pôle urbain d’une superficie de 375 hectares à Diamniadio, près de Dakar. Ce pôle devrait comporter plus de 25 000 unités d’habitation ainsi que des commerces, des écoles, un hôpital et des équipements publics et hôteliers.

Au Cameroun, les travaux du deuxième pont sur le fleuve Wouri à Douala ont commencé. Le projet, remporté par un consortium mené par le groupe français Sogea-Satom, filiale de Vinci, a un coût estimé à 120 milliards de F CFA (près de 180 millions d’euros).

Conso & Distribution

Le groupe français CFAO a annoncé la création d’une société commune pour l’Afrique avec Carrefour, numéro deux mondial de la grande distribution. Les deux partenaires développeront ensemble des enseignes Carrefour mais aussi des centres commerciaux dans huit pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale, avec pour objectif d’atteindre 1 milliard d’euros de revenus.

Au Maroc, l’équipementier sportif allemand Adidas a ouvert en octobre un point de vente à Rabat, avec son franchisé marocain Planet Sport. D’une superficie de 500 mètres-carrés, c’est le plus large ouvert par Addidas en Afrique.

Ikea annoncé son installation au Maroc.

Dans le secteur de la grande distribution, la société tunisienne SNMVT-Monoprix a signé un accord de franchise pour le lancement de l’enseigne française BUT dans le pays dans le courant de l’année 2014. L’accord couvre également l’Algérie, l’Égypte et la Libye. Il a également ouvert son premier hypermarché en Libye.

Énergie

En Algérie, le groupe américain General Electric a remporté un marché de 2,7 milliards de dollars pour la construction de 9 nouvelles centrales électriques censées augmenter la production d’électricité algérienne de plus de 70%.

Au Cameroun, le groupe américain AES Corporation a annoncé en novembre la cession de la totalité de sa participation (56%) dans la société camerounaise d’électricité, AES Sonel, au capital-investisseur Actis. Une transaction estimée à 220 millions de dollars.

En Côte d’Ivoire, le producteur d’électricité Ciprel a complété le financement de sa centrale thermique. D’un montant de 200 millions d’euros, cette opération lui permettra d’accroître sa capacité de production de 111 mégawatts.

Au Maroc, le coréen Daewoo Engineering & Construction réalisera une centrale électrique à charbon d’une capacité de 1 320 MW pour 1,8 milliard de dollars à Safi, au Maroc. C’est la commande de centrale électrique la plus importante à ce jour pour le pays.

En septembre, le Nigeria a complété la cession de la majeure partie de son parc électrique au secteur privé (soit 15 compagnies d’électricité publiques) pour un total de 2,5 milliards de dollars. En parallèle, le gouvernement nigérian a levé 1,6 milliard de dollars sous forme de prêts et de dette pour étendre son réseau électrique.

Le président américain Barack Obama a annoncé en juin l’initiative « Power Africa« . Ce plan entend mobiliser 7 milliards de dollars venant des institutions gouvernementales américaines et 9 milliards venant de sociétés privées sur cinq ans afin de doubler l’accès à l’électricité en Afrique subsaharienne.

Le voyage du président français François Hollande en Afrique du Sud a été fructueux. Hormis le contrat de 4 milliards d’euros remporté par Alstom (voir plus bas), le groupe énergétique français GDF Suez a signé un accord avec Pretoria pour la construction d’une centrale thermique à hauteur de 1,5 milliard d’euros, ainsi que celle d’une centrale solaire.

Dans le domaine des énergies renouvelables, l’Éthiopie a inauguré en octobre Ashegoda, la plus grande ferme éolienne d’Afrique sub-saharienne. Cette nouvelle centrale dispose d’une puissance de 120 MW, soit 400 GWh distribués par an. Elle a coûté 210 millions d’euros, un financement réalisé grâce à l’Agence française de développement (AFD) et un pool de banques françaises.

Tandis que le Maroc a obtenu un prêt de 654 millions d’euros auprès de la banque de développement allemande KfW, pour la construction de deux centrales solaires dans le cadre de la seconde phase du projet de 500 MW de Ouarzazate.

Hydrocarbures

En Libye, l’embellie du secteur a duré à peine un an. Après avoir pratiquement retrouvé, en septembre 2012, son niveau de production quotidienne d’avant la révolution – 1,5 à 1,6 million de barils par jour (b/j) –, le secteur pétrolier libyen (90% de la richesse de l’État) a subi un brusque coup d’arrêt durant la seconde moitié de 2013. La production a chuté à 250 000 barils par jour. Les autorités estiment les pertes totales du secteur à quelque 9,7 milliards d’euros.

Le Gabon a procédé cette année à la phase technique de l’attribution de 13 nouveaux blocs pétroliers off-shore. Parmi les 11 compagnies pétrolières retenues on retrouve notamment Ophir, Exxon, Eni et Repsol. Les deux opérateurs historiques Total et Shell sont repartis les mains vides.

Parallèlement, le tribunal arbitral de la Chambre de commerce internationale (CCI) de Paris a donné raison au Gabon contre Addax Petroleum, au sujet du retrait de la concession d’exploitation du champ pétrolier d’Obangué. Gabon Oil Company (GOC), l’opérateur pétrolier national créé en 2011 à qui le champ a été confié, a débuté l’exploitation du site à son propre profit et devrait produire son premier baril de pétrole dès 2014.

Au Nigeria, la saga ConocoPhillips continue. Le groupe américain a cédé en 2012 ses actifs dans le pays au groupe d’énergie nigérian Oando. Ce dernier éprouve néanmoins de nombreuses difficultés à lever les 1,79 milliard de dollars nécessaires au rachat. Les filiales malgaches de la major américaine Exxon Mobil ont quant à elles obtenu l’extension de leurs licences de partage de production. Le géant américain va reprendre ses activités d’exploration, suspendues en 2009.

En Algérie, la compagnie nationale Sonatrach a découvert un gisement pétrolier non-conventionnel aux réserves estimées à 1,3 milliard de barils. De fait, le pays accélère sa marche vers l’exploitation de ses gisements de gaz de schiste, dont les réserves sont officiellement estimées à 700 milliards de m3, pour se préparer à l’après pétrole et gaz conventionnels dont le déclin est annoncé pour 2025. La nouvelle loi algérienne sur les hydrocarbures a été amendée, un appel d’offres international devrait être lancé dans le courant de 2014 pour la recherche et l’exploitation d’hydrocarbures non conventionnels et l’identification des périmètres à offrir à la concurrence a été confiée à un groupe de travail.

Par ailleurs, selon un rapport publié par la Banque africaine de développement (BAD), l’exploitation des gaz non-conventionnels en Afrique pourrait conduire à une baisse du cours du gaz, à une plus large consommation de gaz naturel et à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les retombées économiques pourraient être considérables.

Marchés financiers

En 2013, les pays africains ont levé près de 9,6 milliards de dollars en obligations souveraines sur les marchés internationaux, soit plus que le précédent record de 7,2 milliards de dollars atteint en 2010.

L’Égypte arrive en tête avec 3,7 milliards de dollars, suivie par l’Afrique du Sud avec 2 milliards de dollars, puis le Nigeria et le Ghana qui ont levé 1 milliard de dollars chacun. Le Rwanda a suivi la marche avec 400 millions de dollars collectés pour son premier eurobond, en avril 2013. Et le Gabon a émis un eurobond de 1,5 milliard de dollars. Selon l’agence Moody’s, le Sénégal, l’Angola, le Cameroun, le Kenya, la Tanzanie, l’Ouganda et le Mozambique devraient procéder l’émission d’eurobonds en 2014.

Sur les marchés régionaux africains, le Cameroun a sollicité en décembre 50 milliards de F CFA (environ 75 millions d’euros) sur les marchés financiers. Cette levée de fonds vise à financer partiellement la construction de quatre axes routiers, d’un barrage et du port de Kribi.

Emprunt réussi également pour le Burkina Faso : alors qu’il sollicitait 55 milliards de F CFA, l’État en a récupéré 121,6 milliards. Une bonne opération pour le pays d’Afrique de l’Ouest, qui cherche à récolter des fonds afin de mener à bien sa Stratégie de croissance accélérée et de développement Durable (SCADD).

Le Kenya s’apprête à émettre un eurobond de 1,5 milliard de dollars. Un montant record pour une première émission sur le marché obligataire international pour un pays africain.

La Tanzanie veut émettre un emprunt d’un milliard de dollars sur les marchés internationaux. Pour cela, elle entend demander au Fonds monétaire international de relever le plafond de sa dette pour 2013-2014.

En quête de 50 milliards de F CFA sur le marché financier régional, l’État du Sénégal s’est retrouvé avec plus de 65 milliards à la clôture de la période de souscription de son emprunt obligataire.

Le Nigeria a confortablement levé 1 milliard de dollars sur les marchés financiers internationaux, une émission obligataire sursouscrite quatre fois. Le pays entend financer des projets d’infrastructures dans le secteur énergétique.

Le Maroc a conclu avec succès deux émissions obligataires d’un montant global de 750 millions de dollars sur les marchés financiers internationaux.

Mines

L’année 2013 a démarré avec l’irruption d’un nouveau géant du secteur minier. Conclu pour 24 milliards d’euros en novembre 2012, le rachat du minier suisse Xstrata par son compatriote Glencore, a donné naissance en janvier au quatrième groupe minier mondial, doté d’un chiffre d’affaires de 150 milliards d’euros. Glencore-Xstrata contrôle désormais 75 % du zinc, 50 % du cuivre, 40 % du cobalt et 38 % de l’alumine négociés sur la planète.

En RD Congo, la Générale des Carrières et des Mines (Gécamines), la société nationale minière congolaise a annoncé son intention de céder sa participation de 20% dans Kamoto Copper Company (KCC), l’exploitant de la mine de cuivre de Kamoto.

La Guinée et Guinée Alumina Corporation (GAC), une co-entreprise détenue par Mubadala et Dubai Aluminium, ont signé un accord de 5 milliards de dollars d’investissements pour le développement de la mine de bauxite de Sangarédi. Les progrès réalisés dans le développement de cette mine marquent néanmoins un contraste avec le blocage de l’exploitation de la mine de fer de Simandou. Les soupçons de corruption continuent de peser sur l’attribution des droits d’exploitation du nord du gisement de fer du Simandou, le plus important du genre en Afrique, à BSGR, la société de l’homme d’affaires israélien Beny Steinmetz.

Dans le cadre de cette affaire, Ibrahima Sory Touré, et Issaga Bangoura, respectivement vice-président et responsable de sécurité de BSGR en Guinée ont été détenus pendant 7 mois à Conakry, entre avril et novembre 2013. Une enquête fédérale est par ailleurs en cours aux États-Unis.

Bien que les découvertes minières aient été peu nombreuses sur le continent, la Société nationale industrielle et minière de la Mauritanie (Snim) a pourtant mis à jour un gisement de minerai de fer sur le site de Tizerghaf, aux ressources probables estimées à 830 millions de tonnes.

Par ailleurs, de nombreux gouvernements africains ont tenté, tout au long de l’année, de remodeler leurs relations avec les sociétés minières. Alors que le contrat liant le Niger au groupe Areva arrive à son terme fin 2013, Niamey a annoncé l’ouverture d’un audit sur l’exploitation des mines d’uranium du pays par l’opérateur français. Au Mali, le nouveau président Ibrahim Boubacar Keïta a demandé un inventaire complet des contrats en cours dans l’industrie extractive.

Télécoms

2013 a vu la naissance d’un nouveau géant du secteur télécoms africain. Le groupe émirati Etisalat a signé un accord définitif de rachat des 53% du capital de Maroc Télécom détenus par Vivendi, pour 4,2 milliards d’euros payés en numéraire. Avec les 50 millions de clients en Afrique d’Etisalat et les 35 millions de Maroc Télécom, le nouvel ensemble devient le troisième opérateur du continent derrière le sud-africain MTN (environ 130 millions de clients) et le britannique Vodafone (105 millions) mais devant le français Orange et l’indien Barthi Airtel.

Ce dernier, quatrième opérateur de téléphonie mobile dans le monde et présent dans 17 pays en Afrique, a racheté la filiale ougandaise du groupe Warid, contrôlé par le prince héritier de la famille royale d’Abu Dhabi, Bharti Airtel a repris Warid Congo, devenant à l’issue de l’opération le premier opérateur mobile du Congo-Brazzaville, avec 2,6 millions de clients.

Près de deux ans après l’attribution de la troisième licence téléphonique au Mali, Apollinaire Compaoré a finalisé le paiement des 7,16 milliards de FCFA encore dus dans ce cadre. Les 55 milliards demandés au total par l’État malien ont ainsi été versés et les opérations commerciales devraient commencer en 2014.

À la suite de son concurrent sud-africain MTN, le français Orange a décidé d’externaliser la gestion de plus de 2 000 tours de communication au Cameroun et en Côte d’Ivoire auprès d’IHS, un groupe africain spécialisé dans les infrastructures télécom.

En Afrique de l’Est, l’opérateur Ethio Telecom a signé un contrat de 800 millions de dollars avec le chinois ZTE, deuxième équipementier télécoms chinois, afin d’étendre son réseau et de favoriser l’accès à internet en Éthiopie.

Transports

En octobre 2013, le français Alstom a finalisé la signature du « contrat du siècle » : 51 milliards de rands (environ 4 milliards d’euros) pour la fourniture de 3 600 wagons à l’opérateur public sud-africain en charge du transport ferroviaire, Passenger Rail Agency of South Africa (Prasa).

Bonne année africaine pour Bolloré Africa Logistics (BAL). Le consortium composé de BAL, APMT et Bouygues a remporté la gestion du deuxième – et très convoité – terminal à conteneurs d’Abidjan (TC2). Les conditions d’attribution de cette concession de même que la position dominante de Bolloré Africa Logistics sur le port ivoirien, où il gère déjà le premier terminal à conteneurs ont été fortement contesté, notamment par Jean-Louis Billon. Le groupe français, leader en Afrique a également remporté l’appel d’offres pour l’exploitation du terminal roulier du Port autonome de Dakar.

Dans le domaine du transport ferroviaire, un projet de chemin de fer traversant le Kenya, l’Ouganda, le Rwanda et le Soudan du Sud (Mombasa-Nairobi-Kampala-Kigali-Djouba) a été adopté. Financé par la China Exim Bank et construit par China Road and Bridge Corporation, il demandera des investissements de 10 milliards de dollars.

Air Côte d’Ivoire a finalisé sa capitalisation de 25 milliards de F CFA. Golden Road, un groupe d’entrepreneurs privés ivoiriens a acquis les parts détenues par le Fonds Aga Khan pour le développement économique (Akfed) pour un montant de 3,75 milliards de F CFA (environ 5 millions d’euros).

Source: Jeune Afrique

 

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