Archive pour février, 2014

AES Sonel, un échec camerounais

électricité

Coupures électriques, « détestages », j’allais dire délestages… Voilà quelques mots et expressions que plusieurs retiennent d’AES-SONEL au Cameroun. A contrario, pour AES-SONEL, son bilan est élogieux. Omer Mbadi  de Jeune Afrique dresse le bilan de cette entreprise américaine au moment où elle cède ses parts au fonds d’investissement britannique Actis.

« Arrivé en 2001, l’américain AES Corporation n’est pas parvenu à combler le déficit chronique d’énergie dont souffre le pays. Fin 2013, il a jeté l’éponge.

Au siège d’AES-Sonel, à Douala, on brandit les chiffres comme des trophées. Plus de 630 milliards de F CFA (960 millions d’euros) investis en douze ans, essentiellement dans la construction de centrales thermiques. Plus de 400 000 nouveaux abonnés, soit un doublement du portefeuille existant lorsque l’américain AES Corporation avait repris 56 % de l’entreprise, en 2001. Et, surtout, une capacité de production dépassant l’objectif de 1 000 MW initialement fixé, pour atteindre aujourd’hui 1 238 MW grâce à la création de deux filiales : Dibamba Power Development Corporation, qui gère une centrale thermique en banlieue de Douala, et Kribi Power Development Corporation, chargée de la centrale à gaz de la cité balnéaire du sud du pays.

La production de AES Sonel n’a pas réussi à combler le déficit chronique d’énergie du Cameroun, où la demande croît de 6 % annuellement

Reste que la réalité ressemble plutôt à une contre-performance. AES l’a bien compris, qui vient de vendre ses parts au fonds d’investissement britannique Actis. Quelque 600 000 clients auraient dû être raccordés depuis 2001. Et si la production a augmenté, elle n’a pas réussi à combler le déficit chronique d’énergie, avec une demande qui croît de 6 % annuellement. Résultat : l’État a dû mettre sur pied un programme thermique d’urgence dès 2009, comprenant six centrales d’une capacité totale de 100 MW pour faire l’appoint en période d’étiage.

Barrage

 

Le barrage de Lom Pangar, dans l’est du pays, fut l’un des points de friction entre AES-Sonel et l’État en 2006. Censé réguler le débit de la Sanaga, principal cours d’eau du pays, pour éviter les décrues qui provoquent les délestages en saison sèche, l’ouvrage, dont la construction est toujours en cours, a été retiré du portefeuille de l’entreprise pour être confié à Electricity Development Corporation, une entité publique.

« Alphonse Siyam Siwé [l'ex-ministre de l'Eau et de l'Énergie] a pris une décision courageuse. AES ayant voulu porter plainte, il a brandi la menace d’un audit qui a calmé tout le monde », observe un haut fonctionnaire familier des questions d’énergie.

Le problème du transport de l’électricité fut tout aussi épineux. À leur décharge, les Américains avaient hérité en 2001 d’un réseau en piteux état, faute d’investissements conséquents dans la maintenance au cours des années 1990.

« AES a donc exploité l’existant jusqu’à saturation avant de songer à certaines réhabilitations ou à la construction de nouvelles lignes », remarque le haut commis. Un professionnel ajoute : « Le management a accru l’offre d’énergie mais n’a pas amélioré le réseau. Sur la haute et moyenne tension, le taux de déperdition était supérieur à 30 % en 2001. Actuellement, il demeure au-dessus de 20 %. C’est énorme. »

Libéralisation

En dépit de la libéralisation de la production, en 1998, le monopole de fait d’AES-Sonel a entravé le développement du marché. « Des entreprises désirant investir dans la production ont été découragées, car la mainmise d’AES sur le réseau de transport lui permettait de fixer des prix exorbitants aux concurrents », soutient une source autorisée.

Par Omer Mbadi  ( Jeune Afrique )

Source: http://economie.jeuneafrique.com/regions/afrique-subsaharienne/21426-aes-sonel-un-echec-camerounais.html

Digitalisation des entreprises : les nouveaux métiers de l’Internet

INTERNET

En ma qualité de militant des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), y compris d’internet dans le développement, je le plaisir de vous faire lire cette réflexion de Cédric Deniaud. Il présente quelques nouveaux métiers liés à internet. Découvrez plutôt!

« Avec la montée en puissance du Digital au sein des entreprises, et son intégration plus forte au sein des différents métiers, on voit les logiques organisationnelles fortement évoluées au sein des entreprises. Pour accompagner depuis près de 4 ans désormais cette mutation digitale des grandes entreprises françaises et internationales, on voit de nombreux nouveaux acronymes apparaître pour définir de nouveaux postes et de nouvelles fonctions au sein d’entité digitale renforcée. Je ne vous parlerai pas ici des métiers « classiques » d’Internet (Chef de projet, Responsable Affilitation, Responsable SEO, Trafic Manager, Webmaster…) mais bien des nouvelles fonctions que l’on voit apparaître depuis 12 / 24 mois. Petit panorama de votre (peut-être-) prochain poste.

Le Chief Digital Officer

Historiquement, le département digital / numérique / internet des entreprises avait une vocation première centrée autour du e-commerce. Les entreprises qui ont lancé il y a plus de 10 ans pour certaines cette logique d’une entité dédiée au Digital l’ont fait largement dans une logique marchande. Le poste historique de Directeur Internet était donc souvent proche d’une logique de Directeur E-commerce ou plus largement de Directeur Marketing Internet.

Sauf qu’aujourd’hui l’activité digitale d’une entreprise est rarement à réduire au simple marketing ou activité marchande. Elle regroupe des actions et des enjeux bien plus vaste (dont la digitalisation / transformation numérique fait bien souvent partie). Le Chief Digital Officer, au même titre que le CTO (Chief Technical Officer ou DSI en bon français) ou le CMO (Chief Marketing Officer ou Directeur Marketing) n’est donc plus une fonction rattachée à une autre département (la Communication ou le Marketing) mais bien un département en propre. Après la question qui nous est fréquemment adressée est « Jusqu’où l’entité Digitale doit être transverse au sein de l’organisation et son rôle est-il d’abord celui de Pilote ou celui de Guide / Consultant ? ».

Le Social Media Manager

Si les écrits sont très  nombreux autour du métier du Community Manager, et que depuis plus de 6 ans, je décrypte les évolutions de ce métier. Une réalité s’impose dans les organisations les plus avancées sur les médias sociaux, où l’activité sociale s’étant élargie (à la fois en termes de supports que de métiers présents), la nécessité de piloter la stratégie et d’optimiser les démarches pour faire la passerelles entre la Communication, la Relation Client et le Marketing a imposé ce métier de coordinateur stratège qu’est le Social Media Manager. Pour en savoir plus : Les rôles du Social Media Manager en entreprise.

Le Data Scientist

Autre phénomène d’ampleur lié à l’explosion de l »activité digitale de l’entreprise, le besoin de mieux mesurer et comprendre ses clients. Même si la Big Data accouche d’une toute petite souris, au grand damne des éditeurs de logiciel et intégrateurs qui ne souhaitent le reconnaître (seule 1% des données des entreprises sont réellement traitées selon une étude récente partagée par Microsoft lors des récents Tech Days), bulle commerciale et technologique sur laquelle j’avais eu l’occasion de revenir (Les enjeux de la Big Data à l’heure des médias sociaux). Néanmoins, le besoin de comprendre et d’analyser est une réalité. Trop de chiffres et d’études ne servent qu’à appuyer / légitimer des actions passées et ne servent pas de guide à l’action et l’optimisation. Même sur des métiers classiques que sont ceux du SEO ou de l’achat média, encore très peu de vraie optimisation des actions sont faites. Les démarches et les budgets croissants sont saupoudrés sur les différents leviers sans vraiment savoir où est la performance et où sont les priorités.

Pour en revenir au métier de Data Scientist, il n’est qu’une évolution du métier historique de Data Miner mais il s’agit moins désormais de Statisticien que de vrai Analyste permettant au travers des données utiles d’optimiser des démarches et des actions.

Le Creative Technologist

Autre tendance notable actuel du Digital, la montée en puissance des terminaux connectés que ce soit en lien direct avec un réseau de distribution (points de vente) que dans le cadre d’une logique d’expérience servicielle voire même de nouveaux produits commercialisables. Créer le produit peut être un enjeu industriel mais le plus important sera de faire un service digital utile. Comprendre les usages de sa cible notamment envers les médias sociaux et les principes communautaires de partage font aujourd’hui partie des enjeux pour la création de vraies produits connectés performants et utiles. Trop d’objets connectés ne correspondent à date en rien à des usages et des attentes des consommateurs et ne sauront que des prototypes servant de belles RPs. Ce métier est comme son nom l’indique à la croisée entre la créativité et la technologie : la technologie doit se mettre au service de la créativité pour créer des expériences toujours plus riches et personnalisables. Attention néanmoins à la surenchère de technologie sur des produits avec une durée de vie courte et ciblant d’abord des geek early adopters.

L’E-influenceur

Cela peut vous paraître surprenant que je classe l’e-influenceur dans des métiers que l’on peut retrouver dans l’entreprise mais c’est bien le cas. La voix d’une entreprise se doit d’être amplifiée par ses clients, ses collaborateurs, un réseau d’influenceurs d’externes mais aussi par des employés dont c’est directement la fonction. Il ne s’agit pas à proprement parlé ici de Community Manager qui bien souvent avance à visage masquée ou à moitié masquée où c’est la marque qui s’exprime sur ses supports. Dans le cadre d’E-Influenceur, il s’agit de faire de certains employés déjà intégrés au sein de certaines communautés de vrais portes-étendard de la marque. On retrouve beaucoup ces postes dans les médias où l’E-influenceur est de plus en plus incarnée et personnifiée au travers d’une ou plusieurs personnes. Certains marques y viennet et font de certains de leurs employés de vraies égéries 2.0. On le sait en plus que la dimension personnelle (individuelle) est au centre des réflexions d’acteurs digitaux comme Google ou Facebook.

Le Digital Evangelist

On croit souvent que ce métier / fonction est le propre de conférencier ou de consultants, sauf qu’aujourd’hui faire entendre et comprendre le Digital au sein d’une entreprise passe par le biais de relais nécessaires. Sauf que si ces relais sont perdus dans la gestion de projets ou dans la défense d’intérêts hiérarchiques, leur discours perd de leur force. Le Digital Evangelist est bien souvent nommé une fois que l’entreprise a avancé et acté une voie précise pour sa Digitalisation. Il n’est alors que l’accélérateur à la compréhension des mouvements digitaux qui s’opèrent dans l’entreprise pour les faire comprendre et infuser au sein de l’organisation.

J’aurai pu évoqué d’autres dénominations de postes que je vois parfois apparaître chez certains de nos clients mais l’idée n’est pas de choisir la bonne dénomination mais comprendre les logiques actuelles qui sous-tendent ces nouveaux métiers (qui n’en sont pas toujours) et qui sont liés directement aux évolutions d’Internet (Social Media, Big Data, Objets Connectés…). »

Par Cédric Deniaud

Source: http://cedricdeniaud.net/2014/02/18/digitalisation-entreprises-nouveaux-metiers-internet/

POURQUOI FAUT-IL FAIRE APPEL AUX TIC DANS L’AGRICULTURE ?

POURQUOI FAUT-IL FAIRE APPEL AUX TIC DANS  L’AGRICULTURE ?  dans Analyses & Réflexions & Prises de position

Le secteur agricole reste indispensable pour le développement. C’est un truisme.  Les pays industrialisés et non industrialisés ont compris cela. Le Cameroun aussi, avec notamment la mise sur pied du programme agropole. Ce vaste et ambitieux programme a un schéma organisationnel bien ficelé englobant l’acquisition des intrants, l’aménagement et la sécurisation des terres, les infrastructures sociocommunautaires, les pools d’engins agricoles, la petite exploitation, la coordination, l’encadrement technique, le conditionnement et le traitement post-récolte, le crédit, l’entreprise moderne, l’unité de transformation, la commercialisation, la négociation et la structuration. Les pouvoirs publics aident dans l’acquisition des infrastructures sociocommunautaires, l’encadrement technique et le  renforcement des capacités, les appuis directs de production : 20% -35%, l’accompagnement bancaire… Le lancement du programme Agropoles de riz fluvial en septembre 2013 dans les Bamboutos (département situé dans la région de l’Ouest du Cameroun), complète à 7 ceux déjà existants au Cameroun. Cependant, pour un développement efficient de ce secteur, il faut compter avec l’information qui est l’un des intrants majeurs de toute activité économique.  C’est ainsi qu’interviennent les TIC. Les outils TIC utilisés dans le domaine sont nombreux et variés (lire le post: Dossier TIC-Agriculture: QUELQUES ÉQUIPEMENTS EN TIC DANS L’AGRICULTURE). Attardons-nous sur certains rôles de ces TIC dans l’agriculture.

 

-         Le téléphone

Il offre un service très important grâce aux appels téléphoniques, aux SMS (Short Message Service), aux messages vocaux (pour contourner les problèmes d’alphabétisation), aux messages multimédia (MMS pour transférer des images). Les acteurs agricoles peuvent donc accéder à des informations stratégiques portant sur la disponibilité des semences améliorées, les méthodes de production, les données météorologiques, le bon dosage des engrais peu polluants, l’accès aux marchés agricoles…  A titre illustratif, le Centre Technique de Coopération Agricole et Rurale (CTA) finance depuis 2003 le programme « Allô ingénieur ». Il consiste pour les acteurs du milieu agricole de « biper » le numéro 99 41 41 41, un ingénieur agronome du Centre de Documentation pour le Développement Rural (CDDR).  Le demandeur peut ainsi obtenir gratuitement une réponse immédiate ou une recherche élaborée à sa demande.

 

-         L’internet

Avec internet, les acteurs agricoles des villes et des villages peuvent trouver des sources d’informations de plusieurs natures devant booster leurs activités (exemple : base de données sur l’utilisation des TIC dans les chaînes de valeur agricoles. http://agriculture.gbiportal.net/icts-along-the-ag-value-chain  ,  nouer des contacts. Les petits exploitants  peuvent se connecter aux réseaux et aux institutions susceptibles de les aider.  

 

-       Les systèmes d’informations géographiques (SIG), télédétection (TD) et système de positionnement (récepteurs GPS)gps-occasion agriculture dans Tendances

Ces outils permettent la gestion et l’aménagement du territoire et permettent aussi de mettre sur-pied une agriculture de précision, principe de gestion des parcelles agricoles qui vise l’optimisation des rendements et des investissements, en cherchant à mieux tenir compte des variabilités des milieux et des conditions entre parcelles différentes ainsi qu’à des échelles intra-parcellaires (Source :Wikipédia).

 

 

         En somme, les TIC permettent d’améliorer la disponibilité de l’information, de nouer des réseaux de production améliorée soucieuse de l’environnement, de mieux commercialiser, d’améliorer les conditions de travail des producteurs.

         Dans la suite de la série, nous éplucherons davantage des exemples d’application des TIC dans l’agriculture. Nous évoquerons entre-autres l’impact des Systèmes d’Information des Marchés (SIM) mis en place par la SNV-Cameroun (Organisation Néerlandaise de Développement, ONG basée à Yaoundé). voici le prochain article de la série: CONTRIBUTION DES TIC DANS L’AGRICULTURE : CAS DU SYSTEME D’INFORMATION SUR LES MARCHES (SIM) MIS EN ŒUVRE PAR LA SNV ET SES PARTENAIRES AU CAMEROUN (1)

                                                                                                                                            Par Arnaud Noël FOSSO

LIENS UTILES

1- «DOSSIER : RÔLE DES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION DANS L’AGRICULTURE

2- Dossier TIC-Agriculture: QUELQUES ÉQUIPEMENTS EN TIC DANS L’AGRICULTURE

3-Soutenance à l’IRIC sur le thème:« TIC, agriculture et révolution verte en Afrique : le cas du Cameroun»

4- Formation Web 2.0 et atelier d’échanges du projet ARDYIS

 

Offre d’emploi du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés : ASSISTANT D’ENREGISTREMENT (ARCHIVAGES)

Offre d'emploi du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés : ASSISTANT D’ENREGISTREMENT (ARCHIVAGES) dans Annonces et Infos undp_logoLocation : YAOUNDE-DOUALA, CAMEROON
Application Deadline : 18-Feb-14
Type of Contract : UNV
Post Level : UNV
Languages Required :
English   French
Starting Date :
(date when the selected candidate is expected to start)
02-Mar-2014
Duration of Initial Contract : One Year

Background

Le projet auquel est affecté le VNU national est le « Projet de protection et d’assistance en faveur des réfugiés et demandeurs d’asile urbains ». Ce projet vise à fournir  aux réfugiés et demandeurs d’asile diverses formes d’assistance dans les domaines de la Protection (enregistrement, documentation, promotion et défense des droits des réfugiés), la sécurité des personnes et des biens (lutte contre la violence, l’exploitation, les abus et la discrimination), l’accès aux services essentiels et la couverture des besoins essentiels (accès aux services de santé,  à l’éducation, à l’emploi et aux activités génératrices de revenus), la promotion de la participation des réfugiés à la recherche des solutions à leurs problèmes et leur autogestion.Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) est présent au Cameroun à travers la Représentation basée à Yaoundé (région du Centre), des bureaux de terrain situés à Bertoua (région de l’Est) ; Meiganga (région de l’Adamaoua) ; Douala (région du Littoral) Les  populations relevant du mandat de l’UNHCR en milieux urbains sont de différentes nationalités et de différents profils.
Au mois de juin 2013, le nombre de réfugiés urbains s’élevait à 8 025. Beaucoup d’entre eux ont fui leurs pays pour échapper à l’insécurité due aux conflits armés. Ces réfugiés proviennent principalement de RCA, CHD, RWA, DRC, ICO et vivent principalement à Yaoundé et à Douala. Les groupes de réfugiés sont principalement des hommes de différents profils (agriculteurs, vendeurs, étudiants, ex-combattants, enseignants et infirmières …) reconnus par la Convention de 1951 ou le mandat du HCR.

Duties and Responsibilities

Sous la supervision de l’administrateur chargé de Protection, au sein de l’unité d’enregistrement et des documentations, le VNU aura pour principales tâches de :

•    Recevoir, collecter et classer de façon ordonnée les dossiers des réfugiés (actifs et clos)
•    Assurer une gestion optimale des dossiers physiques actifs
•    Traiter les différentes demandes de dossiers demandées  par les collègues
•    Utiliser systématiquement le logiciel FTS pour gérer toutes les entrées et les sorties des dossiers des CI
•    Traiter/classer toutes les correspondances référées aux archives
•    Imprimer et apposer les codes-barres sur tous les dossiers de demande d’asile
•    Imprimer et agrafer les fiches de base sur les dossiers de tous les CI.
•    Effectuer une partie de la mise à jour des évènements de protection dans proGres
•    Effectuer les recherches d’information dans proGres.
•    Toutes les autres tâches à la demande de la section de la protectionEn plus de ce qui précède, les Volontaires des Nations Unies sont encouragés à:
•    Renforcer leurs connaissances et compréhension du concept du volontariat en lisant la documentation mise à disposition par le programme VNU, les publications externes et prendre activement part aux activités du programme VNU, par exemple s’impliquer dans les activités commémoratives de la Journée internationale des Volontaires (JIV), le 5 décembre.
•    Se familiariser et développer toute forme de volontariat traditionnel et/ou local au niveau du pays d’accueil.
•    Refléter le type et la nature des actions volontaires qu’ils entreprennent, y compris leur participation dans les réflexions substantielles.
•    Contribuer à la rédaction des articles sur les expériences de terrain à soumettre pour la publication du programme VNU/ site web, bulletin et notes de presse, etc.
•    Contribuer au Programme d’accueil des Volontaires des Nations Unies nouvellement arrivés dans le pays d’affectation;
•    Promouvoir ou conseiller les groupes locaux dans l’utilisation des volontaires en ligne ou encourager les individus et les organisations à utiliser les services de volontaires en ligne quand cela est techniquement possible.

Competencies

Qualifications:
•    Diplôme universitaire en documentation et archivage
•    3 années d’expérience professionnelle.
•    Une parfaite maîtrise de l’anglais et du français; la maîtrise d’une autre langue officielle de l’ONU (arabe, espagnol, chinois, russe) constitue un avantage pour le candidat
•    Bonne maîtrise de l’outil informatique et la notion de base de données
•    Une familiarisation aux procédures des Nations Unies constitue un avantage supplémentaire
•    Le candidat doit être prêt à voyager sur le territoire camerounais de manière régulière

Required Skills and Experience

Qualifications/exigences:
•    Diplôme universitaire en documentation et archivage
•    3 années d’expérience professionnelle.
•    Une parfaite maîtrise de l’anglais et du français; la maîtrise d’une autre langue officielle de l’ONU (arabe, espagnol, chinois, russe) constitue un avantage pour le candidat
•    Bonne maîtrise de l’outil informatique et la notion de base de données
•    Une familiarisation aux procédures des Nations Unies constitue un avantage supplémentaire
•    Le candidat doit être prêt à voyager sur le territoire camerounais de manière régulièreConditions de vie:
Le volontaire sera basé à Yaoundé, la capitale du Cameroun. Les conditions sont réunies pour que le volontaire vive avec sa famille.

Conditions de Service
:
Votre affectation est de 12 mois renouvelable; une indemnité mensuelle de subsistance de volontaire, sensé couvrir le logement, les besoins de base ainsi que les charges utilitaires (eau, électricité, etc.), équivalent à 382,500 FCFA vous sera versée. Vous aurez droit à une Indemnité d’installation (SIG) (si applicable); une assurance médicale, une assurance d’incapacité et une assurance vie. Un billet d’avion (si applicable) et une indemnité de réinstallation après service satisfaisant vous seront payés.
UNDP is committed to achieving workforce diversity in terms of gender, nationality and culture. Individuals from minority groups, indigenous groups and persons with disabilities are equally encouraged to apply. All applications will be treated with the strictest confidence.

 

CALL FOR PAPERS:ICTs enabling Family Farming. Share your thoughts and experiences

CALL FOR PAPERS:ICTs enabling Family Farming. Share your thoughts and experiences dans Annonces et Infos tic-agriculture

 

 

Do you think that ICT tools is usefull to familily farmer’s? How can ICT improve agricultural productivity? During ICT4Ag Conference last November in Kigali, the power of ICT in agricultural transformation in Africa was presented. According to the fact that there are several constraints which that are still excluded small farmers from ICT outcome. what ICT innovation are more related to farmily farming? This is the reason of AgriFuture Days 2014 conference will take place from June 16th to 18th at Villach, Austria.

 

The Club of Ossiach, as AgriFuture Days organizers, invite speakers from the private, public, commercial, community and research sectors to send us their proposals for participation and presentations at AgriFuture Days 2014.

 

Key issues in the following 3 areas where the application and the use of ICTs make a difference to family farming will shape the program.

1.      Informing family farming communities

2.      Improving family farm’s productivity and production efficiencies

3.      Improving family farm producers participation in markets

The conference provides two options to give a presentation.

 

1) Innovative ICT solutions and big ideas to better one of the three a.m. subject areas

They will be presented on the 1st conference day, June 16th.

Please submit online an abstract of max 500 words, demonstrating the innovative research or development for improving one of the addressed problem areas. Abstracts should explicitly address background, objectives, methods, results and conclusions. 

 

2) Well established technologies and software solutions

They will be presented during the 3rd conference day, June 18th the “Market-Day”If you want to give a presentation of your new or well established ICT-solutions, or technologies which may also lead to an improvement of family farming, pleased submit an abstract of max 250 words.

Please mention the subject area you are addressing with your presentation and select max 3 related topics from the following list.

 

Why should you speak ?

  Demonstrate your own work, and results

  • Allow others to learn more about your work.
  • Demonstrate your own understanding of the subjects to others
  • Reach your targeted audience
  • Influence the future trends through sharing your ideas and perspective
  • Exchange ideas with other professionals
  • In science even preliminary results can be significant – allow a constructive feedback

 

General instructions:

  Abstracts have to be submitted online not later than Feb. 20th. The notification of abstracts acceptance is made by April 30th.  Abstracts for innovative solutions should not exceed 500 words, those of well-established solutions not more than 250 words. English will be the official language of the conference. The final selection of papers is the exclusive decision of the organizers and the program committee. Accepted papers will be presented at the conference as an oral presentation and the text will also be published in the conference proceedings.

 

Please select from the following topics (max 3), which suit best to your presentation.

 

  • Advisory/Extension
  • Agribusiness
  • Agricultural engineering
  • Animal health
  • Animal production/ Livestock husbandry
  • Aquaculture
  • Biotechnology
  • Climate smart agriculture
  • Crop protection
  • Decision support Systems
  • Distance Learning
  • e-AgBusiness and Production Chain Management
  • Education/Training,
  • Energy
  • Field Data Acquisition and Recording
  • Food Safety Control/Tracking-Tracing
  • Forestry
  • GIS
  • Green houses and plant factories
  • Health and nutrition
  • ICT for agriculture
  • Information Systems and Databases
  • Instrumentation and Control
  • Landscape architecture
  • Mechanisation
  • Organic agriculture
  • Pest management
  • Plant production
  • Precision farming
  • Rural and Environmental Development and Policy
  • Sensors and instrumentation
  • Soil health
  • Value chain
  • Water management
  • Web Services, Portals and Internet Applications
  • Wireless and Sensor Networks

 

Make use of the opportunity to present your innovative solution or even game-changing idea to an international audience.

 

Some additional information to the key issues

  Ad 1. Informing Family farming communities

 

  Agriculture is becoming increasingly knowledge intensive. Family farming communities are affected most from lack of availability and access to relevant, useful and timely new information and in their ability to learn from this information and use it effectively. There are many problems and constraints in all situations of family farming and communities in the developed and developing world. Some of these include cost, connectivity, lack of appropriate data and information, accessibility of information, lack of applications, lack of coherence and integration of information etc.

 

Ad 2. Improving family farm’s productivity and production efficiencies

  Family farm productivity and production efficiencies as measured through Total Factor Productivity (TFP) vary the world over.  In most cases, when measured by indicators other than that of crop or animals produced, the contributions of family farms through agriculture to the community and society far exceed those of other farming businesses. However this productivity is neither optimized nor resilient. ICTs can contribute further to improving agricultural contributions to the community and society at various levels from plant, plot, field, farm to farming system, production system, Biome etc.

 

Ad 3. Improving family farm producers participation in markets

  A key issue in family farming is the ability of family farmers to participate in markets individually and collectively. Distinct areas of issues that can be improved by ICTs are in the flow of commodities including harvesting, post harvest processing, transport and logistics including fuel and energy use, identity preservation and traceability and marketing, in the provision of financial services including risk management, insurance, loans etc. and in knowledge services including those for forecasting, planning optimization and monitoring.

 We look forward to the receiving your proposals and contributions to a successful conference in Villach.

Original Post:  http://www.egfar.org/news/call-papers-agrifuture-days-2014

Liens utiles

1-Soutenance à l’IRIC sur le thème:« TIC, agriculture et révolution verte en Afrique : le cas du Cameroun»

2- Formation Web 2.0 et atelier d’échanges du projet ARDYIS

3- «DOSSIER : RÔLE DES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION DANS L’AGRICULTURE

Business : le but en or de Drogba

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Football et business, on en parle encore. Je vous laisse le soin de lire à travers cet article de Jeune Afrique, l’ascension dans les affaires de Didier Drogba.

« Dans l’immobilier, le textile ou les mines, le footballeur ivoirien Didier Drogba jongle avec des millions de dollars. Sera-t-il aussi talentueux en affaires que sur les terrains ?

Scène surréaliste le 7 janvier à Abidjan. Dans les bureaux du Premier ministre Daniel Kablan Duncan, Didier Drogba semble hésitant. La star ivoirienne du club de Galatasaray, avec qui il fut champion de Turquie en 2013, également triple champion d’Angleterre et vainqueur de la Ligue des champions avec Chelsea, aurait presque le trac. Il s’apprête à finaliser avec Kaba Nialé, la ministre chargée de l’Économie et des Finances, et Abdourahmane Cissé, son homologue du Budget, son entrée dans le capital de la Société des mines d’Ity (SMI), qui exploite un gisement d’or dans l’ouest du pays. Le footballeur demande deux heures de répit. Puis il s’éclipse, laissant là le Premier ministre et les deux membres de son gouvernement.

Reconversion

Pour un homme habitué à jongler avec les millions d’euros, les 3 milliards de F CFA (4,5 millions d’euros) que représente la cession de 5 % des parts de l’État dans la SMI ne devraient pas peser lourd. Mais ce jour-ci, c’est une autre affaire qui se joue, bien plus que le simple changement de main de 60 000 actions : l’arrivée officielle de la star ivoirienne dans le monde féroce des affaires. A-t-il alors en tête les échecs financiers de certains grands sportifs ? Pense-t-il à Samuel Eto’o, dont les affaires au Cameroun ont fort mal commencé ? « Non, il pense plutôt à de célèbres basketteurs américains qui ont su préparer leur reconversion dans le business », raconte un proche.

Pense-t-il à Samuel Eto’o, dont les affaires au Cameroun ont fort mal commencé ?

Comme Michael Jordan ou Magic Johnson, ex-superstars des parquets de la NBA, Didier Drogba n’a pas attendu la retraite pour s’initier aux joies du business. Il a su valoriser son image en Afrique, où il dispose de contrats publicitaires avec Orange et Windhoek Lager, une bière namibienne.

Depuis son transfert en 2004 de Marseille à Chelsea pour le montant alors astronomique de 37 millions d’euros, l’international ivoirien a aussi investi massivement dans l’immobilier, notamment à Abidjan et à Bamako, la capitale malienne d’où est originaire son épouse Lala Diakité Drogba. Sans oublier que, comme le révèle l’un de ses proches, « son départ en Chine en 2012, après son sacre en Ligue des champions européenne avec le club anglais de Chelsea, n’était guidé que par le business. Drogba est très actif dans l’import-export de biens de consommation. La Chine lui offrait l’opportunité de développer cette activité ».

Dévolu

À l’époque, Drogba songe déjà à monter sa propre entreprise en Côte d’Ivoire et prospecte les secteurs attractifs, à fort taux de croissance. Il s’en ouvre à Hamed Bakayoko, ministre de l’Intérieur, qui lui conseille de s’intéresser au processus de privatisation de plusieurs sociétés à participation publique que le gouvernement s’apprête à lancer. Drogba jette son dévolu sur la SMI, pour laquelle il cible le rachat de 10 % de parts que l’État met à la disposition des investisseurs ivoiriens. Après d’âpres négociations, en juin 2013, le président Alassane Ouattara décide de lui en céder la moitié.

Quatre mois plus tard, le footballeur s’appuie sur son cercle rapproché pour monter Keyman Investment, avec un capital initial de 10 millions de F CFA. « La création de Keyman Investment répond au souci de rassembler toutes les affaires de Didier au sein d’une seule entité. Nous nous consacrons pour le moment à consolider notre premier investissement officiel dans la mine d’Ity », confie à Jeune Afrique Thierno Seydi, le manageur du joueur, également administrateur de la nouvelle société.

Garde rapprochée

Mais Drogba ne devrait pas s’arrêter en si bon chemin. À la différence de ses aînés basketteurs, qui se sont spécialisés l’un dans l’habillement sportif, l’autre dans le business urbain (prestations de loisirs en ville), c’est un portefeuille diversifié que l’Ivoirien veut construire.

On lui prête ainsi des ambitions dans le textile. Ses proches préfèrent rester prudents, conscients que l’aventure, si elle est fondée sur la solide fortune de Drogba (qui a gagné près de 15 millions d’euros en 2013), est encore un peu fragile pour que de trop importantes ambitions soient dévoilées publiquement. « Nous avons décidé de nous consacrer à notre premier investissement », insiste Idriss Yacine Diallo, administrateur de Keyman Investment.

Vice-président chargé du marketing à la Fédération ivoirienne du football (FIF), Idriss Diallo a sillonné l’Afrique et le monde pour trouver des partenariats pour les Éléphants, l’équipe nationale. Son carnet d’adresses est un atout pour la nouvelle entreprise, et il ne se prive pas de l’utiliser. « Nous n’excluons pas des prospections au Sénégal, au Gabon et dans d’autres pays, même en Occident », précise-t-il après quelques jours passés à Libreville pour développer le Drogba business. Avec Thierno Seydi, Idriss Diallo est l’un des hommes forts chargés des projets de Didier Drogba dans le monde des affaires. L’avocate française Pascale Perez, conseil juridique du footballeur depuis plusieurs années et administratrice de Keyman Investment, complète cette garde rapprochée.

Conseils

Côté famille, Albert, le père du joueur, le conseille également beaucoup sur ses choix. « Son père est son complice idéal. Ils se parlent régulièrement au téléphone », confirme un des proches du footballeur. Mais ce dernier n’a pas voulu impliquer directement son cercle familial pour diriger Keyman.

L’homme, qui pèse aujourd’hui près de 300 millions d’euros, a une idée précise de son avenir de retraité du sport : du conseil dans le domaine du ballon rond ; de la philanthropie avec sa fondation, qui construit actuellement des hôpitaux pour enfants en Côte d’Ivoire, et un portefeuille d’affaires diversifié et rentable.

À 35 ans, sa reconversion s’annonce prometteuse : sur la base des bénéfices réalisés en 2013 par la mine d’Ity, il faudra seulement deux ans à Keyman Investment pour récupérer sa mise initiale. « C’est un geste fort d’investir dans mon pays. C’est une façon de montrer le chemin aux Ivoiriens », a confié le footballeur. »

Par Baudelaire Mieu

Pour Jeune Afrique

Source:Business : le but en or de Drogba

 

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