Archive pour octobre, 2014

Recrutement de 3500 personnes à la fonction publique camerounaise: qui est concerné ?

 

Recrutement de 3500 personnes à la fonction publique camerounaise: qui est concerné ? dans Annonces et InfosTout comme moi, vous vous êtes demandé si vous êtes concernés par le recrutement lancé en Octobre 2014 à la fonction publique camerounaise.  Voici pour vous le scoop. Merci!

Le ministère de la  fonction publique  et de la Réforme Administrative  du Cameroun que dirige  Michel Ange Angouing, vient de lancer les 15 et 27 octobre derniers, des concours directs et de formation. Ils sont au total 3430 jeunes à être concernés par cette offre.

Pour bénéficier de cela, il faut être jeune âgé entre 17 et 29 ans, pour les candidats au recrutement dans les catégories C et D.

Et de 17 à 34 ans, pour ceux des catégories A et B.

bien plus, il faut  être titulaire du diplôme de formation académique générale requis ou de formation professionnelle.

Les concours de formation visent au recrutement des élèves à l’Institut de formation et de recherche démographique (IFORD), à l’Institut sous-régional de statistique et d’économie appliquée (ISSEA), à l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS) et dans les Centres nationaux de la jeunesse et des sports (CENAJES). Les lauréats seront au terme de leur formation, intégrés dans la fonction publique de l’État.

En ce qui concerne les concours directs, les admis seront intégrés dans les corps des douanes, de l’agriculture, du génie civil, la santé et autres.

Les dépôts de dossiers ont démarré au ministère de la Fonction publique et de la Réforme administrative (Minfopra) et dans toutes les délégations régionales du pays.

Pour plus d’infos, je vous conseille ce lien: http://etudiant.paleba.org/?s=Fonction+publiq

Par Arnaud Noël FOSSO

Google Consumer Barometer : l’usage du web en France et dans le monde en 2014

Par Thomas Coëffé

Google vient de présenter les résultats d’une vaste étude sur l’usage du web dans le monde en 2014, dans le cadre du Consumer Barometer. Réalisée en partenariat avec TNS, elle permet de mieux cerner les pratiques des internautes de 46 pays, dont la France. L’occasion aussi de mieux comprendre comment le web est utilisé et comment la France se distingue. Et pour aller au-delà des principales conclusions de l’enquête, Google propose un outil complet de data visualisation : le Graph Builder.

Le multi-écrans et les smartphones s’imposent

La première conclusion de l’enquête Google est que le multi-écrans est devenu la norme. Le plupart des sondés utilisent plusieurs terminaux. Ce sont les Pays-Bas qui tirent leur épingle du jeu avec 3,6 terminaux par utilisateur. Les Français sont moins multi-écrans que la moyenne, avec 2,2 appareils en 2014 – contre 2,3 en 2013 et 1,8 en 2012.

L’usage des smartphones s’est aussi largement imposé. La part des individus qui utilisent un smartphone au quotidien augmente à grande vitesse. Singapour se démarque, puisque 85% des habitants possèdent un smartphone – contre 57% aux États-Unis et 49% en France.

Du côté des smartphones et du multi-écrans, la France ne fait donc pas partie des meilleurs. Mais du côté de la  fréquence d’accès au web, nous sommes bien placés. Ainsi, 74% des internautes français accèdent à Internet tous les jours pour des raisons personnelles (l’usage professionnel n’est pas comptabilisé). C’est un très bon score, mais le Japon est encore loin devant (95%).

 

 

Google Consumer Barometer : l’usage du web en France et dans le monde en 2014  dans Analyses & Réflexions & Prises de position daily-internet-usage

 

 

 

 

 

 

Les réseaux sociaux se sont également largement imposés. 92% des internautes turques utilisent les réseaux sociaux chaque semaine. Suivent l’Argentine (86%), le Brésil (84%) et la Chine (83%). En France, 27% des internautes accèdent aux réseaux sociaux depuis leur smartphone chaque semaine, contre 11% depuis une tablette et 38% depuis un PC.

Les internautes et l’e-commerce

Côté shopping, l’e-commerce s’est également imposé, notamment en France dans le secteur de la mode. 46% des internautes français déclarent que le dernier achat de vêtements a été effectué sur Internet. C’est l’un des meilleurs taux en Europe. Les Français aiment également beaucoup rechercher des infos sur les produits sur Internet. Pour leur dernier achat, 60% des internautes français ont effectué des recherches en ligne avant d’acheter. Le ROPO (research online, purchase offline) est particulièrement répandu en France (64%), notamment pour acheter une TV, des appareils ménagers, des tickets de cinéma et pour souscrire une nouvelle assurance automobile. Par contre, l’usage du mobile dans ce cadre n’est pas encore très répandu en France. Toujours pour leur dernier achat, seuls 11% des Français ont utilisé leur smartphone pour obtenir des infos ou pour acheter en ligne. Cette pratique est beaucoup plus habituelle en Asie, notamment en Corée du Sude (46%).

ropo e-commerce dans Annonces et Infos

 

 

 

Le Graph Builder, un outil de data visualisation bien pensé

Google met à disposition de tous les internautes un outil de data visualisation : le Graph Builder. Il s’agit d’un outil bien pensé, qui permet de visualiser les résultats de son choix. On choisit les pays à étudier, les questions à afficher et des filtres permettent d’affiner les résultats. On peut par exemple choisir de générer un graphique pour comparer l’usage des réseaux sociaux depuis un smartphone, en France, chez les moins de 24 ans et chez les plus de 55 ans. Un outil facile à utiliser et très pratique pour obtenir des données précises sur l’usage spécifique du web en France et dans le monde.

graph-builder Google Consumer Barometer : l’usage du web en France et dans le monde en 2014 dans Outils & Sources

 

 

 

source: http://www.blogdumoderateur.com/google-consumer-barometer/

Victoires et challenges de la croissance africaine

Bonsoir chers internautes! Je souhaite que vous réagissiez par rapport à cette interview de Carlos Lopez, Secrétaire Exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) relayée par Africa Diligence Le 29 octobre 2014. Je partage son analyse, lui qui entrevoie un avenir prospère pour l’Afrique; bien-sûr à condition de pouvoir surmonter des challenges.

Victoires et challenges de la croissance africaine dans Analyses & Réflexions & Prises de position Carlos-Lopes-140x140

[Africa Diligence] Le 10 octobre 2014, Carlos Lopes a obtenu le Lifetime Africa Achievement Prize pour ses actions en faveur de la relance économique. C’est la 2ème fois que le Secrétaire exécutif de la CEA est distingué pour sa contribution à l’effort de guerre économique en Afrique. Dans cet entretien, il décrypte les victoires et challenges de la croissance africaine.

Y a-t-il une durabilité à la croissance que connaît le continent africain et comment maintenir la cadence?

La durabilité est garantie par les tendances structurelles lourdes en faveur de l’Afrique. La tendance démographique d’abord. Avec une croissance accélérée, non seulement de la population mais de la classe moyenne, qui peut raisonnablement présager d’une période assez longue de croissance.

Deuxième facteur, le continent dépend encore à 80% des exportations de matières premières, dont ⅓ concerne le pétrole et le gaz, pour lesquels je suis moins optimiste face aux changements importants qui devraient s’opérer sur ces marchés de l’énergie, notamment le gaz de schiste. Par contre, pour la consommation croissante des produits agricoles, nous avons les réserves. Idem pour certains types de minerais dont l’Afrique possède des réserves considérables et quelquefois même un contrôle de la production mondiale.

Troisième tendance lourde favorable, les grandes économies industrialisées vont entrer dans une période de grande difficulté de restructuration. Elles ont atteint un tel niveau qu’elles ne peuvent plus supporter la charge sociale provoquée par le vieillissement de la population. Pour les pays récemment industrialisés, comme la Chine, le coût de la main-d’œuvre va nettement augmenter. Le monde sera ainsi obligé de regarder ailleurs, et notamment vers l’Afrique.

L’Afrique aiguise l’appétit des investisseurs, mais en profite-t-elle réellement?

Il s’agit là de la qualité de la croissance. En effet, il ne suffit pas de parler de croissance, mais d’une croissance dédiée à l’amélioration des conditions de vie, notamment la création d’emplois et une inclusion sociale plus consistante. Certaines inégalités s’aggravent dans de nombreux pays africains. C’est la raison pour laquelle nous appelons à une transformation structurelle des économies. Pour s’attaquer à ces problèmes sociaux de fond, il faut s’industrialiser, seul secteur apte à créer la masse d’emplois nécessaires à la jeunesse. A ce sujet, les pays doivent avoir des stratégies de politiques industrielles consistantes, comme vient de le faire le Maroc. D’une façon générale, la CEA fait, depuis 2 ans, la promotion de l’industrialisation. De plus en plus de pays se tournent vers cette voie. Quant à la productivité agricole, elle est essentielle car une grande partie de la population africaine vit du secteur rural. Le constat est rude quand 65% de cette main-d’œuvre est africaine, alors que la contribution reste très basse (autour de 6%). La réponse à cette situation sociale catastrophique, qui continue de s’aggraver, reste l’augmentation de la productivité agricole. Dans ce domaine, les marges de récupération, par rapport à d’autres régions du monde, sont importantes. Actuellement, nous avons la productivité agricole la plus basse de la planète. Quant aux emplois dans le secteur des services, qui explose en termes de croissance, ils sont créés dans le secteur informel. Il ne suffit donc pas d’avoir une croissance, mais de la mettre au service de transformation structurelle des économies.

Cette transition doit-elle passer par la prise en charge de l’Afrique par les Africains eux-mêmes?

Là, c’est la partie financement de l’équation. Financer cette transformation structurelle en ne comptant que sur l’aide au développement n’est pas suffisant pour transformer une région. Cette aide vient en soutien, mais la transformation doit venir de l’intérieur, de nos sociétés. Le moment est venu d’avoir une discussion plus profonde sur ces questions de financement, d’autant plus que nous estimons que l’Afrique possède de nombreuses ressources internes, qui n’ont pas été efficacement utilisées, avec des contrats de ressources naturelles très mal négociés. L’Afrique n’a pas tiré suffisamment profit de la valeur de ses exportations et ses matières premières n’ont pas été utilisées pour promouvoir la transformation locale, créatrice d’emplois. Le forum que nous venons d’avoir est là justement pour montrer que le temps est venu de prendre les décisions importantes en termes de financement, et passer au-delà du paradigme de l’aide au développement comme centre de la discussion.

Avec quels moyens financiers? Comment mobiliser les ressources?

Nous avons présenté de nombreuses recherches dans ce domaine à l’occasion du forum. Elles concernent les fonds d’investissements privés, le trafic illicite des capitaux, la mobilisation des ressources internes, les nouveaux partenariats et les nouveaux systèmes de financement pour le climat, qui pourraient positionner l’Afrique au sein des débats les plus actuels. Ce qu’il faut souligner, c’est que les pays africains discutent aujourd’hui de sujets très différents de ceux abordés il y a 10 ans, voire même 5 ans. Ce qui est très encourageant.

Si on prend les grandes discussions commerciales internationales, les Africains commencent à avoir des positions plus agressives sur leurs intérêts. Concernant les grandes négociations sur le changement climatique, ils se sont organisés en déposition commune. C’est même la seule région qui a un comité de chefs d’Etat sur ce sujet. Dans les négociations sur le post-2015, les nouveaux objectifs, qui vont remplacer les objectifs du Millénaire, les Africains sont les seuls à avoir une position commune régionale. En vue de la conférence mondiale, qui aura lieu l’année prochaine, sur le financement pour le développement, l’Afrique est la première à avoir une discussion débat de fond sur cette question.

Carlos Lopes est devenu, en septembre 2012, le huitième Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique (CEA). De mars 2007 à août 2012, il a tour à tour assuré les fonctions de Directeur général de l’Institut des Nations Unies pour la formation et la recherche (UNITAR) et de Directeur de l’École des cadres du système des Nations Unies. Il est titulaire d’un doctorat en histoire de l’Université de Paris I (Panthéon-Sorbonne), d’un master de l’Institut de hautes études internationales et du développement de Genève et du titre de docteur honoraire en sciences sociales de l’Université de Cândido Mendes à Rio de Janeiro.

(Avec Stéphane Jacob)

Source: http://www.africadiligence.com/victoires-et-challenges-de-la-croissance-africaine/

AVIS DE RECRUTEMENT OHADA : Juristes, Documentalistes, Chefs de Service, Directeurs

OFFRES D’EMPLOIS :
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L’OHADA RECRUTE

L’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) est une organisation panafricaine d’intégration juridique et d’amélioration du climat des investissements, qui regroupe 17 Etats d’Afrique Centrale, d’Afrique de l’Ouest et de l’Océan Indien. L’OHADA recrute des cadres motivés pour les missions de ses Institutions :

- un Directeur des Ressources Humaines, du Matériel et de l’Administration Générale basé au Secrétariat Permanent (Yaoundé, Cameroun) ;
- un Directeur Financier et Comptable basé au Secrétariat Permanent (Yaoundé, Cameroun) ;
- un Documentaliste en Chef basé à la Cour Commune de Justice et d’Arbitrage (Abidjan, Côte d’Ivoire) ;
- un Documentaliste en Chef basé à l’Ecole Régionale Supérieure de la Magistrature (Porto Novo, Bénin) ;
- deux Juristes Référendaires basés à la Cour Commune de Justice et d’Arbitrage (Abidjan, Côte d’Ivoire) ;
- un Chef de Service Financier et Comptable basé à la Cour Commune de Justice et d’Arbitrage (Abidjan, Côte d’Ivoire) ;
- un Chef de Service Financier et Comptable basé à l’Ecole Régionale Supérieure de la Magistrature (Porto Novo, Bénin).

Les candidats doivent être ressortissants de l’un des 17 Etats Parties au Traité OHADA : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Centrafrique, Comores, Congo, Côte d‘Ivoire, Gabon, Guinée, Guinée Bissau, Guinée Equatoriale, Mali, Niger, RDC, Sénégal, Tchad et Togo.

Les dossiers de candidature doivent comporter sous peine de rejet :
- un CV détaillé à remplir en ligne, accompagné des pièces suivantes :
- lettre de motivation (possibilité de la rédiger en ligne),
- certificat de nationalité,
- copie d’acte de naissance,
- extrait de casier judiciaire datant de moins de trois mois,
- copie certifiée conforme des diplômes universitaires,
- attestations justifiant de l’expérience professionnelle.

Les candidats intéressés sont invités :
(a) dès à présent, à consulter les descriptions des postes sur le portail www.ohada.org; et
(b) du 18 au 27 octobre 2014, à postuler uniquement en ligne (curriculum vitae complet, pièces annexes…) sur le site www.coreadvice.com/OHADA

Télécharger les profils de postes en cliquant ici

Méfiez-vous de vos clés USB!

Et si on vous  surveillait  par l’intermédiaire de vos clés USB!!! Je vous suggère cet article de Slate.fr.  bonne lecture!

Méfiez-vous de vos clés USB! dans Analyses & Réflexions & Prises de position usb_3

 

« Et, de façon générale, de toute sorte d’appareils de stockage portatifs: disquettes, lecteurs MP3… mais surtout clés USB, préviennent deux chercheurs en sécurité informatique.

Fin septembre 2014, deux chercheurs ont choisi de publier leurs travaux, comme l’explique Le Monde ce 3 octobre, relançant ainsi l’intérêt pour cette vulnérabilité nichée au cœur des clés USB. L’occasion de relire cet article publié en août.

Elles ont l’air inoffensives, comme ça, quand elles se glissent dans nos poches et nos ordinateurs, en empruntant toute sorte de formes, de tailles et de couleurs. Sauf qu’il n’en est rien: deux chercheurs de sécurité informatique, Karsten Nohl and Jakob Lell, affirment avoir la preuve que les clés USB sont intrinsèquement mauvaises. Et presque bonnes à jeter.

En disséquant pendant plusieurs mois le fonctionnement de ces petits appareils de stockage, ce duo d’experts a en effet découvert qu’il était possible de programmer un logiciel dit «malveillant», ou «malware», dans le code de fonctionnement des clés USB. Celui-là même qui permet l’échange de fichiers entre la clé USB et un ordinateur.

Et pour en apporter la preuve, Karsten Nohl and Jakob Lell ont carrément créé eux-mêmes ce genre de programme, explique Wired, qu’ils ont très judicieusement intitulé «bad usb». Programme qu’ils comptent présenter à l’occasion de la célèbre conférence de sécurité informatique américaine, BlackHat, qui se tient du 2 au 7 août.

Vilaine, vilaine clé USB donc, d’autant plus redoutable que rien, ou presque, ne peut parer à cette exploitation malveillante du code qui les fait tourner, comme l’explique Karsten Nohl, toujours dans Wired:

«Vous pouvez la donner à des spécialistes de la sécurité informatique; ils la scanneront, supprimeront quelques fichiers, et vous la rendront en vous disant qu’elle est « propre ».»

Ni le formatage, ni vos antivirus n’auraient la capacité de détecter ce logiciel malveillant qui a la possibilité, résume encore Karsten Nohl, «de faire tout ce que vous pouvez faire avec un clavier». Soit en gros prendre le contrôle de l’ordinateur. Le site spécialisé évoque par exemple l’espionnage des communications, ou la modification de fichiers.

Si les deux experts envisagent une première solution, qui consisterait à faire en sorte que les clés USB n’acceptent sur le logiciel qui les fait touner (ou firmware) que les mises à jour autorisées par les fabricants, ils précisent néanmoins que cette option peut être facilement déjouée.

Seule solution, ou presque: condamner vos ports USB avec de la superglu.

Si le scénario semble un peu extrême, sachez qu’il est vivement recommandé –si ce n’est pratiqué– dans des entreprises et organisations sensibles, où l’information qui y circule se transforme vite en secret à ne surtout pas divulguer.

La version sushi n’est pas moins inoffensive | FlickR licence cc by

A vrai dire, les spécialistes de l’informatique se méfient depuis toujours de tous les supports de stockage mobiles… disquettes comprises, comme le rappelle ici Luc Vallée, de l’Anssi (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information)!

Car qui dit mobile, dit possibilité d’intrusions extérieures: avec une clé USB (ou autre), il est possible de voler des données ou installer des fichiers sur un ordinateur, le tout évidemment à l’insu de son propriétaire.

De nombreuses recommandations officielles, émanant par exemple des organismes responsable de la sécurité des réseaux en France, évoquent ce problème.

Ainsi, cette note de 2006, mise à jour en 2009, du Certa (pour Centre d’expertise gouvernemental de réponse et de traitement des attaques informatiques, qui dépend de l’Anssi), préconise explicitement de se méfier de ce genre de demande:

«Excusez-moi, pourrais-je connecter quelques minutes mon lecteur de musique MP3 sur votre port USB?… Les batteries sont déchargées, et je ne rentre que demain chez moi. Merci beaucoup!»

Et pour rappel, Stuxnet, l’un des plus célèbres virus de l’Histoire, s’est également appuyé sur une clé USB. A priori développé par les services de renseignements américains, ce virus a réussi à pénétrer la zone ultra-sécurisée d’une usine nucléaire en Iran très probablement grâce au manque de vigilance d’un employé du site. Ou, comme le résumait à l’époque de manière moins sympathique un instigateur du projet dans le New York Times:

«Il y a toujours un idiot qui ne prête pas attention à l’USB qu’il tient au creux de la main.»

Source: http://www.slate.fr/story/90621/mefiez-vous-cles-usb#xtor=RSS-2

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