Archive pour décembre, 2015

Qui est le «Nordiste» le plus riche du Cameroun?

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Nana Bouba Djoda

L’argent ne fait pas le bruit ! Cet adage trouve tout son sens en la personne de Nana Bouba Djoda. L’homme de 67 ans, très effacé, est pourtant le ressortissant du Grand-Nord (Extrême-nord, Nord, Adamaoua) le plus riche du Cameroun. Le natif de Mboulaye, dans l’Adamaoua, concentre à lui seul, une fortune estimée à 310 millions de dollars, soit environ 184 milliards de Fcfa.

Cette information est relayée par L’Œil du Sahel du 24 décembre 2015. S’appuyant sur le dernier classement de Forbes Afrique, le bihebdomadaire mentionne que Nana Bouba figure dans le classement des 25 hommes les plus riches d’Afrique noire francophone. Au Cameroun, il occupe la sixième position des fortunes les plus importantes.
A en croire notre confrère, l’évaluation du magazine américain ne rend pas assez compte de l’immensité de la richesse de Nana Bouba. «…des observateurs avisés estiment que l’évaluation de Forbes Afrique ne rend pas suffisamment compte de la fortune de Nana Bouba Djoda. C’est notamment le cas de la branche élevage où l’on dénombre officiellement 15 000 têtes de bœufs. Un chiffre loin de refléter la réalité d’un cheptel reparti dans trois ranchs situés dans les régions du Nord et de l’Adamaoua».
L’Œil du Sahel  souligne que les «actifs du groupe Nana Bouba s’établissaient à 260 millions de dollars en 2014, laquelle a progressé de 16% cette année. Présent dans la distribution (Soacam), les boissons hygiéniques et gazeuses (Nabco), la savonnerie et l’huilerie (Azur), la production de tomate en boite (Sagri), le BTP (Berni), l’immobilier (SCIKrina) et l’élevage (Ranch Nana Bouba), l’empire n’a de cesse de s’étendre». Et ce n’est pas tout, puisque Nana Bouba a aussi investi dans l’agriculture et l’agro-industrie.
Jean-Marie NKOUSSA

COP 21 : quelles retombées pour l’Afrique?

cop 2116 milliards $ (dont 14 milliards déjà mobilisés), voilà le montant à l’appui financier des pays africains dans la mise en place de leurs stratégies climatiques, que leur consacrera la Banque mondiale. L’annonce a été faite par Jim Yong Kim, le Président de la banque mondiale dans le cadre de la cop 21 à Paris. Le secteur de l’énergie solaire sera l’une des priorités de l’institution financière qui prévoit d’y consacrer 8 milliards $ d’ici 2024.

Les pays du bassin de Zambèze recevront 3,6 milliards $ pour la réalisation de barrages hydroélectriques, ainsi que des projets d’aménagements hydrauliques. 2,5 milliards $ iront à l’endroit du Bénin, du Burkina Faso, du Cameroun, du Tchad, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, du Mali, du Niger et du Nigeria dans le cadre de projets d’irrigations et de lutte contre les inondations. La banque espère dans la foulée, permettre l’électrification de trois millions de personnes.  500 millions $ seront consacrés à la lutte contre la déforestation et à la protection de la biodiversité dans 14 pays. Ces fonds permettront en outre la restauration de 123 millions d’hectares de terres d’ici 2030 . Ces fonds seront-ils suffisants pour  un  continent qui n’émet que  3,8%  des émissions totales de gaz à effet de serre dans le monde; mais subit le plus les effets dévastateurs des changements climatiques?

SOURCES: Agence Ecofin & Banque Mondiale

Par Arnaud Noël FOSSO

Doing Business 2016 : les pays de l’OHADA améliorent leur climat des affaires

Doing Business 2016 : les pays de l'OHADA améliorent leur climat des affaires dans Analyses & Réflexions & Prises de position

CLIMAT DES AFFAIRES EN AFRIQUE

Selon le rapport Doing Business 2016, l’Ouganda , le Kenya, la Mauritanie, le Bénin et le Sénégal ont le plus amélioré le climat des affaires, en mettant en place au moins 3 réformes et en augmentant ainsi leur classement mondial.  En général, les réformes mises en œuvre en Afrique subsaharienne représentent environ 30 % des 231 réformes mondiales au cours de l’année; soit 69 réformes  ainsi  mises en place dans 35 de ces pays. Parmi ces réformes, 29 ont été mises en place par 14 des 17 membres de l’Organisation pour
l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA). La région s’est surtout distinguée sur l’indicateur de Raccordement à l’électricité en termes de réformes mises en place. Sur les 32 réformes à travers le monde sur cet indicateur, 14 ont été mises en place en Afrique subsaharienne, avec le Kenya (108 e)  et l’Ouganda (122e), ayant effectué des progrès remarquables dans ce domaine.

Toutefois, selon Rita Ramalho, Responsable du projet Doing Business, des efforts sont encore à faire notamment l’augmentation de la fiabilité de l’accès à l’électricité (130 jours en moyenne pour avoir un raccordement électrique et  environ 700 heures de coupure pan an), la fourniture d’ un système efficace de résolution des litiges commerciaux. Globalement, Maurice  pointe  au 32e  rang mondial grâce notamment à ses performances dans les dimensions de Payement des Taxes et d’Exécution des Contrats (seulement 152 heures pour un entrepreneur de payer ses taxes, comparé à la moyenne mondiale de 261 heures).

Par Arnaud Noël FOSSO

SOURCE: Agence Ecofin

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