Archive pour décembre, 2016

Dossier de presse Sommet extraordinaire CEMAC 2016 à Yaoundé

Les 21 bonnes résolutions des chefs d’Etat de la CEMAC pour sortir la sous-région du marasme économique

 

Les chefs d’Etat membres de la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale (CEMAC), réunis en sommet extraordinaire vendredi 23 décembre 2016, dans la capitale camerounaise, Yaoundé, ont produit un plan d’urgence en 21 points visant à sortir la sous-région du marasme économique.

 

1. relever d’emblée que le renforcement de la stabilité macroéconomique ne nécessite pas un réajustement de la parité monétaire actuelle, mais plutôt des efforts d’ajustement sur les plans intérieur et extérieur, assortis de réformes structurelles adéquates

2. adopter des mesures pertinentes destinées à inverser durablement les tendances négatives de l’économie de la sous-région, combinant une politique budgétaire adéquate, une politique monétaire appropriée et une coopération internationale renforcée

3. réaffirmer leur vision commune de faire de la zone CEMAC un espace émergent dans un avenir proche, par la réalisation judicieuse des infrastructures nécessaires à la promotion d’un développement durable et inclusif au bénéfice de leurs populations

4. réitérer leur attachement indéfectible à la solidarité communautaire face aux chocs économiques et sécuritaires actuels et futurs.

5. geler les plafonds des avances statutaires de la BEAC au niveau fixé sur la base des recettes budgétaires de l’exercice 2014 en matière de politique monétaire

6. prescrire le renforcement de la stabilité financière de la zone CEMAC par une surveillance accrue du système bancaire et une utilisation optimale des instruments de politique monétaire.

7. engager la BEAC à proposer à brève échéance, en faveur des Etats, des mesures visant à promouvoir la migration progressive vers le financement par les Marchés de capitaux, en substitution des financements directs de la Banque Centrale.

8. renouveler leur engagement à poursuivre vigoureusement, au niveau de chaque pays, les ajustements budgétaires nécessaires à un rééquilibrage maitrisé, judicieux et progressif de leurs finances publiques.

9. conduire des politiques budgétaires ciblées en matière de dépenses publiques afin de préserver les acquis sociaux dans un contexte d’extrême fragilité économique et financière

10. s’engager à un redressement graduel du solde budgétaire des Etats et le ramener dans un délai de moins de 5 ans en dessous de 3%

11. maintenir un endettement viable et soutenable, en privilégiant les financements concessionnels et en favorisant les partenariats public-privé pour la réalisation des programmes d’infrastructures

12. saluer les conseils avisés et l’assistance technique des partenaires au développement

13. d’ouvrir et de conclure à brève échéance, des négociations bilatérales avec le FMI, pour mieux structurer les efforts d’ajustement de leurs Etats, les accompagner vers une sortie de crise et les aider à mettre en place les conditions d’une relance vertueuse et durable de leurs économies

14. solliciter en faveur de chaque pays, des mesures de renforcement d’une coopération internationale plus souple et flexible

15. recourir, en raison du caractère exogène des chocs économiques subis, à tous les partenaires multilatéraux en vue d’obtenir un large accès aux financements concessionnels nécessaires au renforcement de la balance des paiements et à la poursuite des projets de développement prioritaires

16. accélérer résolument la finalisation de la libre circulation des personnes et des biens, et la réalisation rapide des projets intégrateurs en préservant la sécurité

17. renouveler leur engagement commun, ainsi que leur détermination à améliorer substantiellement le climat des affaires en zone CEMAC, afin de promouvoir de manière vigoureuse l’activité économique créatrice de richesses, et mobiliser de façon optimale les recettes fiscales internes

18. engager leurs pays respectifs à renforcer la coopération fiscale internationale, afin de lutter contre la fraude, l’évasion et l’optimisation fiscales qui les privent d’importantes ressources

19. prescrire l’intensification des mesures et des actions en faveur de la diversification de leurs économies pour les rendre moins vulnérables aux 4 chocs exogènes, et plus compétitives face à la libéralisation des échanges commerciaux dans un monde de plus en plus ouvert

20. confier au Programme des réformes économiques et financières de la CEMAC la charge d’assurer le suivi des mesures prises et de rendre compte régulièrement de leur exécution

21. prescrire la tenue régulière à l’échelle ministérielle des rencontres de suivi-évaluation des mesures de redressement et de leurs effets sur la situation économique, financière et monétaire des pays de la CEMAC.

 

 

 

Discours de clôture de Paul Biya au Sommet extraordinaire des Chefs d’Etat d’Afrique centrale à Yaoundé.

 

Messieurs les Présidents, Chers Frères,

Madame la Directrice Générale du Fonds Monétaire International,

Monsieur le Ministre de l’Economie et des Finances de la République Française,

Mesdames, Messieurs,

Dans mon propos d’ouverture, je n’avais pas caché que notre sous-région traversait une période difficile, en raison de chocs d’origine externe qui risquaient d’affaiblir sa croissance et, par-là même, de compromettre ses objectifs de développement.

Mais je disais aussi ma conviction que si nous étions prêts, ensemble, à prendre les décisions qu’exige la situation, nous pourrions, avec l’appui de nos partenaires, retrouver la voie du progrès économique.

Je pense que ce sommet spécial nous a permis de prendre l’exacte mesure des défis à relever et d’arrêter, de manière concertée, les solutions de nature à franchir ce cap périlleux.

Je crois qu’il convient de souligner cet élan de solidarité active, encouragé par nos amis traditionnels ; solidarité qui vise à sortir notre sous-région de ses difficultés actuelles. Nos échanges ont bien montré, me semble-t-il, que des actions conjuguées garantiraient davantage d’efficacité dans le présent contexte.

Bien entendu, ceci ne nous dispensera pas de prendre les mesures spécifiques répondant aux problèmes particuliers de chacun de nos pays.

La stratégie collective qu’il conviendra de mettre en œuvre, devrait porter sur un certain nombre de points fondamentaux.

Au plan budgétaire, pour préserver un solde soutenable, il serait nécessaire d’élargir l’assiette fiscale pour améliorer le niveau des recettes et la qualité de la dépense.

Il faudrait en même temps veiller à ce que ces mesures d’ajustement n’entravent pas la croissance et n’aggravent pas les conditions de vie des couches sociales les plus fragiles.

S’agissant de la dette publique, des dispositions devraient être prises pour en préserver la soutenabilité et la viabilité.

Dans le même ordre d’idées, il conviendrait d’obtenir de nos partenaires bilatéraux et multilatéraux une plus grande souplesse, en raison de la forte baisse des cours des matières premières.

En ce qui concerne notre politique monétaire, notre Banque Centrale est venue en appui pour atténuer les chocs budgétaires. Mais d’autres leviers devraient être actionnés pour garantir notre stabilité monétaire menacée par des problèmes de balance de paiement.

Le concours du FMI serait sans doute indispensable, en coopération avec la France, notre partenaire dans le domaine monétaire.

Ai-je besoin d’ajouter que la réussite de cette stratégie est aussi fonction de l’accélération de l’intégration au sein de notre sous-région, de la diversification de notre économie et de l’amélioration du climat des affaires dans nos différents pays.

 

 

Messieurs les Présidents, Chers Frères,

Madame la Directrice Générale du Fonds Monétaire International,

Monsieur le Ministre de l’Economie et des Finances de la République Française,

Je crois fermement à la communauté de destin qui nous rassemble au sein de notre sous-région. C’est la raison pour laquelle je pense, qu’individuellement et collectivement, nous devons faire, en coopération avec nos partenaires, tous les efforts nécessaires pour lui donner les meilleures chances de renouer avec la croissance.

C’est l’intérêt de tous et de chacun.

Je vous remercie de votre attention.-

Yaoundé, le 23 décembre 2016

 

Déclaration de la Directrice générale du FMI, Christine Lagarde, à l’issue de sa réunion avec les Chefs d’État d’Afrique Centrale

le 23 décembre 2016

  • Entretiens fructueux à Yaoundé avec les dirigeants des pays d’Afrique centrale sur les enjeux de la région
  • Le FMI reste un partenaire de la région dans ses efforts pour une croissance durable

Madame Christine Lagarde, Directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) a publié aujourd’hui la déclaration ci-après à Yaoundé après sa participation à un sommet extraordinaire des Chefs d’État d’Afrique Centrale :

« Les entretiens qui se sont déroulés lors de ma participation au sommet des Chefs d’État d’Afrique Centrale à Yaoundé aujourd’hui ont été très fructueux. Des chocs de grande ampleur ont touché la région ces dernières années sur les six économies de la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC). Une forte baisse des prix des produits de base, en particulier du pétrole, ainsi que les menaces pesant sur la sécurité et les troubles civils en République Centrafricaine ont pesé lourdement sur les soldes extérieurs et budgétaires de la région.

« Pour s’attaquer aux déséquilibres régionaux actuels, il convient de riposter de manière énergique et coordonnée. J’ai encouragé les dirigeants de la région à intensifier leur collaboration pour concevoir et opérer les réformes économiques et de promotion de la diversification économique qui sont nécessaires pour rétablir la stabilité macroéconomique dans chaque pays et dans la région dans son ensemble. Les bases d’un rebond soutenu de la croissance seront ainsi établies. J’ai également noté avec satisfaction que les autorités ont l’intention de considérer les mesures nécessaires pour atténuer les effets négatifs sur les groupes les plus vulnérables de la population.

« Le FMI est prêt à collaborer étroitement avec tous les gouvernements de la région pour les aider pendant cette période difficile. Nous continuerons d’apporter notre soutien aux pays de la CEMAC et aux institutions régionales, notamment en renforçant les capacités de la Commission de la CEMAC, de la Banque des États d’Afrique Centrale (BEAC) et de la Commission Bancaire de l’Afrique Centrale (COBAC) dans les domaines de la gestion des finances publiques et de la politique monétaire.

« Je tiens à remercier sincèrement le Président Paul Biya, le Président Obiang en sa qualité de Président de la CEMAC et tous les Chefs d’État de la CEMAC de leur chaleureux accueil et de leur merveilleuse hospitalité. Le FMI reste le partenaire de la CEMAC face aux défis que la région doit affronter. »

Département de la communication du FMI
RELATIONS AVEC LES MÉDIAS

 

 

 

Source: Communiqué de presse FMI N° 16/579

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Veille Economie Cameroun

AFFAIRES, BANQUES & FINANCES

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cameroun

Le cout de la vie plus élevé au Cameroun en 2016

Dans une note de synthèse de 5 pages, l’Institut national de la statistique (Ins) du Cameroun  constate que les prix à la consommation finale des ménages enregistrent une hausse de 1,1% au cours des neuf premiers mois de 2016. Les prix à la consommation ont augmenté dans toutes les villes du Cameroun sauf dans la ville de Maroua, région de l’Extrême-Nord au cours de cette période. La hausse du niveau général est observée au cours de ces 12 derniers mois est due en grande partie selon l’Ins, à la flambée des prix des boissons alcoolisées et de tabacs à hauteur de 5,4%, des services de restauration et d’hôtel qui ont augmenté de 4,1%. Les produits alimentaires et boissons non alcoolisées ont augmenté, eux, de 1,7%. Les prix de bières ont connu une hausse comprise entre 50 et 100 FCFA, d’où la répercussion par les sociétés brassicoles sur la taxe d’assise introduite en 2015 sur les boissons. La hausse des prix de services de restaurants et d’hôtels est sans doute alignée aux augmentations des prix des bières industrielles. Par contre, depuis le 1er janvier 2016, le prix des produits pétroliers a enregistré une baisse. Le litre de l’essence super est passé de 650 FCFA à 630 FCFA et celui du Gasoil de 600 à 575 FCFA. Pour plus d’infos, bien vouloir télécharger ladite note de synthèse ici.    Evolution de l’inflation au cours des neuf premiers mois de l’année 2016 : Les prix à la consommation finale des ménages enregistrent une hausse de 1,1% au cours des neuf premiers mois de 2016 contre 3,0% sur la période il y a un an. En moyenne sur les douze derniers mois, l’augmentation se situe à 1,2%. La hausse enregistrée au cours de ces douze derniers mois provient en grande partie de la flambée de 5,4% des prix des boissons alcoolisées et tabacs, de 4,1% de ceux des services de restaurants et hôtels et de 1,7% de ceux des produits alimentaires et boissons non alcoolisées.. Télécharger la version complète de la note de synthèse(pdf) .

 

 

Le secteur bancaire camerounais a connu une baisse des réserves de change et l’interruption d’envois d’argent à l’étranger en 2016

Malgré des bonnes avancées du secteur bancaire au Cameroun en 2016, la suspension des envois d’argent à l’étranger via Western Union, Moneygram,..(causée par la hausse de la taxe à l’exportation) et la baisse importante des réserves de change ont été enregistrés. Cette  situation est due à la baisse des cours du pétrole, la hausse des importations par rapport aux exportations, au non-rapatriement des recettes d’exportation par les entreprises exportatrices installées au Cameroun. Les experts affirment que cette diminution des recettes a pour conséquence, l’augmentation de la dette intérieure, évaluée à environ 100 millions de FCFA. Par ailleurs, le scandale de détournement à la Banque Internationale du Cameroun pour l’Épargne et le Crédit (BICEC), la fermeture du Crédit Mutuel et les difficultés des Emf notamment la Société de Micro Finance pour l’Épargne et le Crédit D’investissement (COMECI) ont aussi marqué les points faibles du secteur bancaire du Cameroun en 2016.

 

 

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Veille Economie

BANQUES & FINANCES

 

Transactions-marchés

L’UE ne veut plus négocier avec l’Afrique centrale pour un APE régional

non aux APE

Dans une correspondance conjointe des commissaires européens au Commerce, Cecilia Malmström, et à la Coopération Internationale et au Développement, Neven Mimica, signée  le 27 octobre 2016, l’Union Européenne n’entend plus négocier avec l’Afrique Centrale pour un Accord de Partenariat Economique régional. Elle préfère plutôt se rediriger vers l’Accord Etape du Cameroun entrée en vigueur depuis le 4 octobre 2016, ainsi qu’elle a indiqué en réaction à la proposition d’APE régional de Pierre Moussa, président à la tête de la commission de la CEMAC en ces termes : «Comme indiqué dans notre lettre du 19 juillet dernier, nos services sont à votre disposition pour étudier avec vous les modalités d’adhésion à l’accord d’étape qui est mis en œuvre actuellement entre l’UE et le Cameroun. Nous tenons à rappeler qu’il ne peut s’agir par conséquent de relancer les négociations régionales interrompues en 2011 et en particulier de discuter le texte d’un nouvel accord». Débutées en 2003, les négociations pour un APE régional UE-Afrique centrale ont échoué au bout de 13 ans. Elles étaient interrompues depuis 2011, jusqu’à la perspective de la mise en œuvre de l’APE intérimaire du Cameroun dont l’entrée en vigueur a été vite perçue par la CEMAC comme une menace pour l’intégration sous régionale.

 

 

TRANSPORT

Les 2èmes Journées maritimes et portuaires du Cameroun se poursuivent à Douala

port

Les deuxièmes Journées maritimes et portuaires nationales (JMPN) ouvertes le mercredi, 14 décembre 2016 à Douala, sous le thème : « Secteur portuaire : levier d’attractivité pour la promotion de l’investissement et l’accélération de la croissance » se poursuivent. La rencontre, de trois jours, a pour but de mettre en exergue les opportunités d’investissement du secteur portuaire comme moteur de la croissance et de la compétitivité de l’économie camerounaise, a expliqué le ministre des Transports (Mintrans), Edgar Alain Mebe Ngo’o, à l’ouverture des travaux.  la  problématique de la tarification dans le secteur maritime et portuaire, les enjeux de la sécurité et de la sûreté dans le  secteur,  l’état  d’avancement  du processus de dématérialisation des procédures du commerce extérieur, la création des richesses et des emplois  dans  le  secteur  maritime  et portuaire, etc. D’autres présentations concerneront : l’état de la réglementation et des instruments relatifs à la promotion des investissements au Cameroun ; le  port  comme  catalyseur  des  investissements ; les zones de développement économique, la présentation du projet de Port en eau profonde de Limbe, et bien d’autres sujets y sont abordés.

Selon les chiffres officiels, le transport maritime concentre 95% du volume des exportations et des importations du pays, dont 90% transitent par le port autonome de Douala (PAD). Signalons que ces deuxièmes journées, après celles de 2010, rassemblent l’ensemble des acteurs maritimes et portuaires du pays, une délégation de l’Association internationale des villes portuaires (AIVP) et de l’Association de gestion des ports et en Afrique de l’Ouest et du Centre (AGPAOC).

Le classement Doing Business 2017 des 53 pays africains

Le classement Doing Business 2017 des 53 pays africains

1

Mauritius

49

2

Rwanda

56

3

Morocco

68

4

Botswana

71

5

South Africa

74

6

Tunisia

77

7

Kenya

92

8

Seychelles

93

9

Zambia

98

10

Lesotho

100

11

Ghana

108

12

Namibia

108

13

Swaziland

111

14

Uganda

115

15

Egypt

122

16

Cabo Verde

129

17

Tanzania

132

18

Malawi

133

19

Mozambique

137

20

Mali

141

21

Côte d’Ivoire

142

22

Gambia

145

23

Burkina Faso

146

24

Senegal

147

25

Sierra Leone

148

26

Niger

150

27

Comoros

153

28

Togo

154

29

Benin

155

30

Algeria

156

31

Burundi

157

32

Ethiopia

159

33

Mauritania

160

34

Zimbabwe

161

35

Guinea

163

36

Gabon

164

37

Cameroon

166

38

Madagascar

167

39

Sudan

168

40

Nigeria

169

41

Djibouti

171

42

Guinea-Bissau

172

43

Liberia

174

44

Congo

177

45

Equatorial Guinea

178

46

Chad

180

47

Angola

182

48

Congo, Dem. Rep.

184

49

Central African Republic

185

50

South Sudan

196

51

Libya

188

52

Eritrea

189

53

Somalia

190

 

 

Veille Economie-Cameroun

malt-tonic, brasseries Cameroun

Les brasseries du Cameroun lancent un nouveau produit

« Malta tonic », c’est le nouveau produit de la Société anonyme des brasseries du Cameroun. C’est une boisson sans alcool, riche en vitamines et conditionnée dans des bouteilles de 30 cl. Elle se vend au prix de 300 Fcfa. Malta tonic arrive dans un contexte dans lequel, un ancien produit « Maltup » a connu une réussite mitigée et où règne déjà une marque de Diageo (à travers Guinness-Cameroun écoule par ailleurs, des whiskies en miniatures de 12, 20 ou 35 cl.). Force est de relever que la Sabc domine le marché des bières au Cameroun avec 78% des parts, 59,1% de parts de marché des boissons gazeuses, 56,9% d’eaux minérales, pour un chiffre d’affaires de 346,2 milliards. Son effectif est de 6 000 personnels (3000 titulaires et 3000 sous-traitants). Les Brasseries du Cameroun sont le troisième contributeur aux recettes fiscales de l’Etat Camerounais, après la Société Nationale de Raffinerie (SONARA) et la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH). Elles paient plus de 300 milliards de FCFA d’impôts et taxes au trésor public.

NB : Diageo (à travers Guinness-Cameroun) occupe 14,4% des parts de marchés ; le reste revenant aux producteurs locaux, notamment l’Union camerounaise des brasseries (UCB) qui 7,2 %.   

Un nouveau DG à la tête des Brasseries du Cameroun emmanuel tailly dg sabc

Emmanuel de Tailly a été nommé directeur général de la Société anonyme des brasseries du Cameroun (SABC) filiale du groupe français Castel pour le Cameroun et prendra fonction en janvier 2017. En remplacement de son compatriote Francis Batista qui a passé trois ans au Cameroun,  le nouveau Dg était récemment le directeur régional Océan Indien du groupe Castel et PDG adjoint des Brasseries Star, à Madagascar. Il a donc 12 années d’expérience notamment au Tchad, au Togo et en République démocratique du Congo (RDC).

AGRICULTURE

  La PHP a investi 267 millions dans la RSE entre 2015 et 2016

La société des Plantations du Haut Penja, filiale camerounaise du Groupe Compagnie fruitière basée à Marseille, a investi 267 millions de Fcfa dans des projets communautaires de santé et d’éducation, grâce à la certification « FairTrade ». Ce compte bancaire spécial géré par les employés organisés en comités locaux pour la gestion des bonus, est abondé à hauteur de 1 dollar Us pour chaque carton de banane vendu. Pour la petite histoire, la PHP est née de la privatisation de l’office camerounais de la  banane en 1991. Elle s’étend sur 3 530 hectares. Sa production annuelle chargée à destination de la Compagnie fruitière, est un peu plus de 166 000 tonnes. La PHP produit aussi le poivre de Penja à hauteur de 30 tonnes par an. Ses 6 000 salariés font de la Compagnie fruitière, le premier employeur privé du Cameroun. Les normes Iso1400, Globalgap qui y sont respectées, de même que la certification FairTrade-Max-Havelaar affichent l’engagement de la PHP dans la responsabilité spéciale des entreprises.

Le Quotidien de l’Economie

 

TELECOMMUNICATIONS

Les acteurs du transfert des datas se positionnent au Cameroun

Les opérateurs de télécoms Vodafone et Orange Cameroun sont deux entreprises résolument ouvertes au marché de transfert des datas au Cameroun. En effet, grâce à l’application self-care MyVodafone de Vodafone, l’on peut transférer du volume de données ou du crédit internet à ses projets ; tout en gardant contrôle de sa consommation. Il suffit d’entrer dans son compte « myvodafone.vodafone.cm et suivre l’onglet  « transférer ». Orange  Cameroun quant à lui, à travers le service : « Taka Ya Own », l’on peut envoyer des forfaits internet mobiles. Il suffit de composer le code #145#, sélectionner l’offre et entrer le numéro de téléphone du bénéficiaire. Ce bénéficiaire n’ayant aucun frais à payer, devrait au préalable composer le même code.

HYDROCARBURES

A l’issu du Conseil d’Administration de la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH) qui s’est tenu le 6 décembre dernier, sous la présidence de Ferdinand Ngoh Ngoh, Ministre, Secrétaire Général de la Présidence de la République et sanctionné par un communiqué, il en ressort de la présentation de l’Administrateur-Directeur général Adolphe Moudiki, que :

a)      entre janvier et octobre 2016, les prix moyens du Brent Daté, brut de référence des bruts camerounais, se sont repliés de 21,89% par rapport à la période  janvier-octobre 2015.  Malgré la baisse des couts de pétrole sur le marché mondial, la SNH a pu maintenir la production nationale de pétrole brut au même niveau qu’un an plus tôt, soit 28,63 millions de barils. Il est espéré d’ici décembre 34,49 millions de barils.

b)     La production gazière sur la même période est de 290,25 millions de mètres cubes, en recul de 9,35%, du fait d’une baisse de consommation de la centrale Thermique à Gaz de Kribi. Les prévisions de clôture sont de 358,76 millions de mètres cubes.

c)      Les quantités de pétrole brut vendues pour le compte de l’Etat s’élèvent à 16,810 millions de barils au 31 octobre, en baisse de 5,22%.

d)     Le Trésor public entre janvier et octobre 2016, a donc obtenu, après déduction des charges de production, la somme cumulée de 266,06 milliards Fcfa pour une prévision annuelle de 247,20 milliards de Fcfa.

e)      Le pipeline Tchad-Cameroun a pu générer des recettes de 26,87 milliards au titre des droits de transit pour un volume de 35, 12 millions de barils enlevés au terminal Komé-Kribi 1 du 1er janvier au 31 octobre.

Communiqué

INFRASTRUCTURES

 

 

Inauguration d’une cimenterie turque au Cameroun

La cimenterie Medcem, contrôlée par le groupe turc Eren Holdings va procéder 16 décembre 2016 à Douala, à l’inauguration son usine dotée d’une capacité annuelle de 600 000 tonnes. Elle portera à environ 4,3 millions de tonnes, la capacité annuelle de production du ciment au Cameroun. Avec un coût d’investissement est estimé à 13 milliards de francs CFA, cette entreprise a bénéficié des avantages prévus par la loi de 2013 portant incitations à l’investissement privé en République du Cameroun. Elle est la quatrième cimenterie installée au Cameroun après Cimencam, du groupe Lafarge Holcim, du Nigérian Dangote Cement, ou encore du Marocain Cimaf.

 Journal du Cameroun

BANQUES & FINANCES

Transactions Le Cameroun, 11e  en Afrique en matière de finance inclusive

Le rapport 2016 du groupe d’analyse et de recherche britannique The Economist Intelligent Unit, a classé le Cameroun 11e en Afrique en matière de promotion de l’inclusion financière dans 55 pays d’Afrique, d’Asie, d’Amérique latine, des caraïbes et d’Europe de l’Est. Cette étude s’est basée sur 12 indicateurs d’évaluation du cadre réglementaire favorable à la lutte contre l’exclusion bancaire et financière des populations pauvres. Le Cameroun doit cette avancée notamment au service de mobile money proposé par les opérateurs de téléphonie mobile Mtn et Orange Cameroun. La présence dans les zones rurales des établissements de micro finance, estimés à 500 structures agréées et l’élargissement des domaines d’activités des banques ont également participé à cette inclusion financière. Tout ceci a permis une hausse du taux de bancarisation de 13% en 2013 à environ 20% en 2016.

Le Quotidien de l’Economie

 

 

 

 

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Un Référentiel africain de veille et d’intelligence économique disponible

cavie

Le camerounais Guy Gweth, Président du Centre Africain de Veille et d’Intelligence Economique (CAVIE) et par ailleurs, Fondateur du cabinet knowdys, vient de produire un Référentiel africain de veille et d’intelligence économique à 7 dimensions, 23 critères, et 175 indicateurs. il permettra d’ évaluer les dispositifs existants pour leur permettre de mieux répondre aux besoins des marchés locaux.  Il permettra de passer toutes les offres de  formation du secteur  de l’IE au crible. Ainsi, les projets pédagogiques des établissements, les syllabus de cours et les témoignages des apprenants seront orientés. toute chose qui aidera l’Afrique dans un contexte marqué par la concurrence sur les marchés locaux et  l’attrait que ce continent a de plus en plus de la part des investisseurs  locaux et étrangers.

 

veuillez le télécharger en suivant ce lien: référentiel africain de veille et d’intelligence économique.

 

Merci!

Bulletin de veille Economie-Business Cameroun

DRAPEAU CamerounNB:  Pour obtenir plus d’informations, dans divers domaines et de manière régulière,  cliquez ici:  ou appelez-nous: 674067417.

Le Cameroun ne maîtrise pas ses dépenses

La Commission des Finances du Budget de l’Assemblée nationale et la Chambre des Comptes de la Cour Suprême a constaté dans le cadre du 15e forum d’échange entre la Commission des Finances et du Budget de l’Assemblée Nationale et la Chambre des Comptes de la Cour Suprême que la qualité des dépenses du Cameroun laisse à désirer. Le train de vie de l’État va grandissant alors que les mesures ont été prises pour le revoir à la baisse. Les salaires des fonctionnaires ont été diminués, l’acquisition des véhicules administratifs a été suspendue, le nombre de missions des membres du Gouvernement à l’étranger réduit, etc. Pour Marc Ateba Ombala, le Président de la Chambre des Comptes., il va falloir lors de l’exécuter du budget 2017, « améliorer la politique fiscale ainsi que le climat des affaires au Cameroun. Mais nous estimons, aussi bien le Parlement que la Chambre des Comptes, qu’il faut qu’on aille vers une maîtrise des dépenses publiques. Ce serait la voie pour réaliser le programme en cours».

La Nouvelle Expression, Cameroun-Infos.net

Les assurances collecteront désormais les Vignette automobile au Cameroun

A partir du 1er janvier 2017, c’est désormais chez les compagnies d’assurances que les automobilistes doivent se rendre pour payer leur droit de timbre automobile communément appelé « vignette ». Les tarifs restent inchangés. Conformément à l’article 598 nouveau de la loi de finance 2016, la compagnie est tenue de collecter cette taxe auprès du client « dès le premier paiement de la prime d’assurance au cours de l’année, que ce paiement soit partiel ou total ». Notons que cette mesure, de même que les autres dispositions de la loi de finance 2016 vise à simplifier les procédures, faciliter l’accès aux services publics, sécuriser et améliorer les recettes fiscales.

Journal du Cameroun

Comment lutter contre le blanchiment d’argent au Cameroun?

Pour lutter contre  le blanchiment d’argent ou encore la dissimulation de la source d’argent ou des biens tirés d’activités criminelles, au Cameroun, Me Sylvain Souop, membre du Conseil de l’Ordre National des avocats  pense que «la lutte contre le blanchiment d’argent a d’abord besoin d’un instrument de prévention. Par exemple l’article 66 de la constitution qui stipule que chacun puisse déclarer l’origine de sa fortune. Ou alors qu’on institue l’infraction d’enrichissement illicite. C’est-à-dire que vous avez quelqu’un qui devient subitement riche, on ne sait comment. On doit pouvoir l’interroger sur l’origine de sa fortune. Mais ça n’existe pas encore au Cameroun». Il pense aussi que l’ANIF a besoin des moyens d’investigation, c’est-à-dire les moyens matériels et humains et que l’éducation des camerounais sur la question doit s’intensifier. Notons que le phénomène reste encore discret au Cameroun.

Le Quotidien Émergence

Vers la fin de la privatisation de la CAMPOST ?

L’État du Cameroun vient d’opter au retour de l’État au sein de la Cameroon Postal Services (CAMPOST). C’est du moins ce qui ressort des mesures préconisées par le parlement camerounais en cette fin de session budgétaire 2016 et qui visent le redressement et  la modernisation de la poste camerounaise. Le premier vice-président de l’Assemblée nationale  Hilarion Etong voudrait qu’en plus d’amener la population à consommer les services de la CAMPOST (services postaux et services dans le domaine des TIC), qu’il faille « prendre des mesures de régulation pour lesquelles le Gouvernement devra baliser le cadre de l’exécution de la loi sur l’activité postale, puis favoriser l’épanouissement des opérateurs privés». Pierre Kaldadak, le Directeur général de la Cameroon Postal Services devra aussi de déposer sans délai son offre multi-services à l’Assemblée nationale.

Le Quotidien de l’Economie

Veille Presse Economie-Cameroun

 

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AGROBUSINESS-AGROALIMENTAIRE

HUILE DE PALME

Le prix de l’huile raffinée en hausse sur le marché

A quelques semaines des fêtes de fin d’année, les prix des produits de première nécessité grimpent déjà sur le marché camerounais. C’est le cas de l’huile de palme au marché central de Douala où, la bouteille d’huile d’1,5 litre est passée de 1 500 FCFA à 1 600 FCFA. Le bidon de 20 litres est passé de 19 300 FCFA à 20 000 FCFA. Pourtant, constate le Quotidien de l’Economie, « le prix de l’huile végétale des sociétés de raffinage de marque et celui de l’huile de palme brut communément appelé huile rouge restent inchangés».

Cameroun-Infos.net

 

AGRICULTURE

 

Les richesses du manioc

Le Centre technique de coopération agricole  et rurale (Cta) organise conjointement avec la plateforme régionale des organisations paysannes d’Afrique centrale (Propac) du 6 au 9 décembre 2016 à Yaoundé un forum régional sur le manioc en Afrique centrale, sous le thème : « Défis et opportunités pour les petits producteurs ». Dans ce cadre, a eu lieu une foire-exposition des différents dévirés  du manioc, « l’or blanc » : bâton de manioc, gari, « Kpm », amidon,  malobi (manioc trempé et séché), les biscuits de manioc…

Cameroon tribune

 

 

BANQUES & FINANCES

 

Commerce

Les meilleures entreprises camerounaises bientôt primées

La première édition des Corporate Awards aura lieu ce 09 décembre 2016 à Douala dans le but de récompenser les entreprises qui se distinguent dans  6 catégories : le service clientèle, la responsabilité sociale des entreprises, le développement du personnel, l’égalité des chances, l’innovation et l’employeur de choix. 52 sur les 73 entreprises contactées ont répondu positivement à l’appel de l’organisateur, le cabinet-conseil FabrAbriq dirigé par Perrial Nyodog.

Le Messager

40 502 PME créées au Cameroun en 5 ans

CAMERCAP-PARC

L’ « Etude sur le suivi de la démographie des PME au Cameroun » a été présenté  hier 07  décembre à Yaoundé par le Centre d’analyse et de recherche sur les politiques économiques, et sociale du Cameroun, en abrégé CAMERCAP en présence du Ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire Louis Paul Motaze et du Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Economie Sociale et de l’Artisanat Entre 2010 et 2015 Laurent Serge Etoundi Ngoa. Selon cette étude, 40502 entreprises ont été créées au Cameroun à travers les Centres de formalités de création d’entreprises (Cfce). De 476 entreprises créées en 2010,  on est passé à 13 374 en 2015. 91% des PME ont vu le jour à Douala et à Yaoundé. 77% de ces entreprises sont des établissements ; tandis que les Sociétés anonymes et les Sociétés à responsabilité limité enregistrent 22%. Des dires du Directeur Exécutif de Camercap-Parc, Bernabé Okouda, les PME sont davantage commerciales et investissent moins dans l’agriculture, le tourisme et d’autres secteurs porteurs pour l’économie du pays.  D’où leur apport réduit dans la croissance du pays.  Leur taux de disparition est très élevé.

Cameroon Tribune

L’Espagne, premier acheteur des produits camerounais

Selon les chiffres rendus publics en octobre 2016 par le Ministère du Commerce (MINCOMMERCE), l’Espagne est le premier acheteur des produits du Cameroun. En 2014 par exemple, le Cameroun (première puissance économique de la Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Centrale (CEMAC) ) a exporté vers le Royaume d’Espagne 1 065 106 tonnes de produits pour un montant de 426,7 milliards de FCFA. Ce qui en fait son premier partenaire commercial avec 16,7% des exportations. Cacao en fèves et brisures de fèves brutes ou torréfiées, carburants et lubrifiants, sont quelques-uns de ces produits qui y sont exportés par le Cameroun. Celui-ci y a acheté  en retour, des produits pour un montant de 80,8 milliards de FCFA, soit 2,16% de ses importations. En dehors de l’Italie, l’Inde est le second pays avec  lequel le Cameroun dégage un excédent commercial.

Cameroun-info.net

 

 

 

La première édition du Nicamex lancée

La première édition de la foire Nigéria-Cameroun (Nicamex) s’est ouverte hier 7 décembre 2016 au palais des sports de Yaoundé ; ceci jusqu’au 12 décembre prochain. Expositions, rencontres, B2B, conférences sur les opportunités d’affaires sont au menu afin de rapprocher ses deux pays de plus de 1600 km de frontières terrestres et maritimes communes et d’essayer d’équilibrer leur balance commerciale. 24% des exportations du Nigéria vont vers le Cameroun contre 3% des exportations du Cameroun vers le Nigéria. Pour le Coordonnateur la foire Marcel Tchuisseu, il faut tirer profit de ce que le Nigéria reste le premier partenaire économique du Cameroun et le plus grand marché africain.

Cameroon Tribune

 

TRANSACTION

 

Les banques africaines sont paresseuses

Durant le sommet Algérie-Afrique qui s’est tenu du 3 au 5 décembre 2016,  des conférences et débats ont eu lieu sur plusieurs thèmes. L’un des panels de ce forum encore appelé : «  The African investments and business » a permis à quatre intervenants (Li Yong, directeur de l’Onudi, Amina Mohamed Jibril, ministre des affaires étrangères du Kenya, Carlos Lopès, expert international et ex secrétaire exécutif de la Commission économique africaine et Amadou Hott, vice-président de la Banque africaine de développement) sous la modération de Constant Nemale Dg de Africa 24 de formuler des propositions pour le développement de l’Afrique. Ainsi, les banques commerciales africaines sous sur-liquide, doivent s’inscrire résolument dans le financement du Top 5 de la Bad qui prévoit entre-autres le développement de l’énergie, de l’agriculture, de l’amélioration du bien-être des africains.

Le Messager

La nécessité de la notation financière des entreprises publiques

Pourquoi la notation financière est nécessaire des entreprises publiques?  La réponse à cette question constitue l’objet du séminaire d’information tenu hier à Yaoundé à l’initiative du ministère des Finances. La notation financière facilite l’accès des entreprises publiques aux financements privés, sans recours à la garanti de l’Etat. La crédibilité par la transparence et la bonne gouvernance est assurée par la notation, qui donne aussi aux entreprises mieux notées l’accès facile et moins cher aux emprunts. Après un séminaire de formation de quatre entreprises publiques camerounaises en 2013, seule la Cameroon Telecommunications  (Camtel) a initié les diligences ayant abouties à sa notation en 2014.  Cette fois 10 entreprises ont été formées.

Cameroon Tribune

 

 

 

 

 appels d'offres

APPELS D’OFFRES

1-      Association camerounaise pour le marketing social

Sollicitation à manifestation d’Intérêt à l’Association camerounaise pour le marketing social (ACMS) pour le renouvellement et la mise à jour du fichier fournisseurs et prestataires pour l’année 2017

Délai : 06 janvier 2017.

2-      Ministère de l’agriculture et du développement rural

Unité de coordination du projet (Ucp) Avis de Sollicitation à Manifestation d’Intérêt (AMI) n°017/ASMI/MINADER/PIDMA/UCP/SPM/2016 recrutement d’un consultant individuel pour l’identification et le diagnostic des organisations de pygmées dans la zone d’intervention du Pidma.

Délai : 14 jours après la publication de l’offre.

3-      Société nationale des Hydrocarbures

Avis d’Appel d’Offres National Ouvert  n°/AONO/ SNH/ du 30 novembre 2016 relatif à la construction d’un hangar métallique pour abriter le camion rural citerne de lutte contre les incendies à Mpolongwe par Kribi-département de l’océan.

Délai : 20 décembre 2016.

4-      Mission d’Aménagement et de gestion des Zones industrielles

Avis d’Appel d’Offres National Restreint n° 007/AONR/MAGZI/2016 du 02 décembre 2016 pour la réalisation d’une évaluation environnementale stratégique dans les zones industrielles de Bassa et de Bonabéri.

Délai : 27 décembre 2016.

5-      Ministère du Tourisme

Avis de consultation pour la demande de cotation N°005/DC/MINTOUL/CMPM/2016 du 02 décembre 2016 relatif au recrutement d’une société de gardiennage de l’immeuble abritant les services centraux du ministère du Tourisme et des Loisirs.

Délai : le 04 janvier 2016.

 

 

Source: Cameroon Tribune

 

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Sanctions en cascade contre les médias au Cameroun

CONSEIL NATIONAL DE LA COMMUNICATION

PRESSE ECRITE - CAMEROUN

24 cas de régulation de médias étaient sur la table du Conseil national de la Communication (Cnc) au Cameroun. Il a fallu une session ordinaire et une session extraordinaire les 24 et 25 novembre 2016, pour vider les différents contentieux. Les décisions rendues publiques ce 6 décembre font état des sanctions en cascade contre les médias.

La décision la plus lourde est l’interdiction définitive des journaux « Aurore » et « Aurore Plus » qui ont le même directeur de la publication, à savoir le sieur Michel Michaut Moussala. Il est lui aussi interdit de toute activité dans la presse au Cameroun. Ce dernier, ainsi que ses publications, avaient été traînés devant le Cnc par Jean Paul Nana Sandjo, l’ex-directeur général de Camair Co, la compagnie nationale de transport aérien. En mai dernier, après que des scellés eussent été apposés aux portes du journal « Aurore Plus », M. Moussala avait tout simplement créé le journal « Aurore » et avait continué à dénigrer celui qui était encore le Dg de Camair Co.

Le régulateur a donc prononcé des sanctions pour « publication répétée d’accusations non fondées, offensantes et insinuantes à l’égard des personnes et pour attitude constante de défiance vis-à-vis des injonctions du Cnc ». Non seulement M. Moussala et ses publications sont reconnus coupables d’acharnement contre M. Nana Sandjo, mais encore, l’éditeur est accusé d’avoir changé le nom du journal pour contourner les premières sanctions prononcées par le Cnc.

Le Cnc a par ailleurs confirmé l’interdiction définitive du journal « Dépêche du Cameroun » et de son directeur de publication, Gilbert Avang ; une décision prise antérieurement le 24 février 2015 à la suite d’une plainte de M. Moïse Lissouck, chargé de clientèle à la banque Scb.

Parmi les autres sanctions prononcées par le Cnc, il y a cet avertissement adressé à l’un de ses membres. Il s’agit de Christophe Bobiokono, directeur de la publication de l’hebdomadaire « Kalara » sanctionné à la suite d’une plainte de l’inspecteur d’Etat, Chi Asafor Cornelius, pour défaut d’équilibre dans le traitement de l’information.

Dans plsieurs affaires des sanctions du régulateur sont dirigées à la fois contre les journalistes, les médias et l’éditeur.

Les autres décisions prononcées par le Cnc

Affaire Ghislaine Ndjoungou, journaliste, Contre la Crtv : avertissement à la Crtv et suspension pour 1 mois de la journaliste Irène Ndzana Fouda, pour diffusion d’un reportage sur l’obésité infantile, montrant en clair une jeune fille âgée de 5 ans.

Affaire Jean Louis Beh Mengue, directeur général de l’Agence de régulation des télécommunications (Art), contre le journal « l’Anecdote » et son directeur de publication, Jean Pierre Amougou Belinga : suspension pour 1 mois de l’organe de presse, de son directeur de publication et du journaliste Mekol Kpwem, pour publication de déclarations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Jean Louis Beh Mengue, directeur général de l’Agence de régulation des télécommunications (Art), Contre la chaîne de télé Vision 4 et son directeur de publication, Jean Pierre Amougou Belinga : suspension pour 1 mois de l’émission dénommée « Tour d’horizon » diffusée sur la chaîne Vision 4 et des journalistes Ernest Obama, Parfait Ayissi, Martial Owona, Francis Bonga, pour diffusion de déclarations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Flash Zacharie Ndiomo, directeur de publication du journal « Le Zénith », contre « L’INDEPENDANT Infos » : suspension pour 2 mois de l’organe de presse dénommé « L’INDEPENDANT Infos » et son directeur de publication, Max Bossoh Mpandjo, pour publication de déclarations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Gabriel Bienvenu Ayia, maire de la commune de Mengang, contre Max Bossoh Mpandjo, directeur de publication de « L’INDEPENDANT Infos » : suspension dudit organe de presse et de son directeur de publication pour 3 mois, pour publication d’accusations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Roger Kiyek, directeur général de la radio Soleil Fm, contre Jean de Dieu Ayissi, directeur général de la radio Royal Fm : suspension pour 1 mois de Jean de Dieu Ayissi pour diffusion de déclarations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Félix Addo-Nyarko, directeur national par intérim de Plan International Cameroon, contre le journal « Le Soir » : suspendu pour 2 mois de l’organe de presse et de son directeur de publication, Armand Mbianda, pour publication d’accusations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Louis Roger Manga, directeur général de la Mission d’aménagement et d’équipement des terrains urbains et ruraux (Maetur), contre « Le Soir »

Suspendu pour 1 mois de cet organe de presse et de son directeur de publication, Armand Mbianda, pour publication d’accusations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Tombi a Roko, président de la Fécafoot, contre le quotidien « Emergence »

Suspendu pour 1 mois du quotidien « Emergence » et du journaliste Alfred Epacka Mpacko, pour publication de déclarations mal fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire du député Martin Oyono contre le journal « l’Anecdote » : suspension pour 1 mois de l’organe de presse et pour 3 mois du journaliste désigné M.P., pour publication de déclarations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Edgard Alain Mebe Ngo’o, ministre des Transports, contre le journal « La Nouvelle » : suspension pour 2 mois de l’organe de presse et de son directeur de publication, Jacques Blaise Mvie, ainsi que de la journaliste Marlyse Sibafo, pour publication de déclarations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Sylvestre Ngouchinghe, président directeur général de CONGELCAM S.A., contre le journal « Le Courrier » : suspension pour 2 mois de l’organe de presse et de son directeur de publication, Olivier Mbelle Mbelle, pour publication d’accusations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Yves Mathieu Zoa Nanga, directeur de l’Organisation des soins et de la technologie sanitaire au ministère de la Santé publique, contre le journal « Notre Santé » : non-lieu prononcé car, aucune charge n’a été retenue pour faute professionnelle contre ledit journal.

Affaire Pr Elie Claude Ndjitoyap Ndam, directeur général de l’hôpital général de Yaoundé, contre le journal « L’Epervier » et son directeur de publication, Léopold Clovis Noudjio : suspension pour 6 mois de l’organe de presse et de son directeur de publication. Suspension pour 2 mois des journalistes Alex Zambo et Valery Zoulla. Des sanctions prononcées pour publication d’accusations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Bouhadirnassar, directeur général de Cana Bois, contre le journal « L’Epervier Plus » et son directeur de publication délégué, Mme Gladys Tamouya : suspension 2 mois de l’organe de presse, de son directeur de publication délégué et du journaliste Ongmba Messi, pour publication de déclarations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire John Mbah Akuroh, journaliste principal, contre le journal « Cameroon Herald » : Suspension pour 6 mois de l’organe de presse et de son directeur de publication, Kingsley Ako, pour publication d’accusations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Louis Richard Njock, directeur de l’hôpital Laquintinie de Douala, contre le journal « Ades-Infos Le Regard » : suspension pour 3 mois de l’organe de presse et de son directeur de publication, Prince Adalbert Hiol, pour publication d’accusations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Joseph Biyiwoh, directeur général de G4S Security Services Cameroon Plc, contre le journal « La Scène » et son directeur de publication, Christian Emok : suspension pour 6 mois de l’organe de presse et de son directeur de publication, pour publication d’accusations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Stéphane Muller, directeur général adjoint de la Société fabrique camerounaise de parquet (Fipcam Sau), contre l’organe de presse en ligne dénommé « Al wihda Info » : suspension pour 1 mois du journal en ligne et du journaliste Nestor Nga Etoga, pour publication d’accusations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Révérend pasteur Antoine Marie Nga Embolo, contre la radio « Universel Fm » : suspension pour 1 mois de l’émission « La Grande Cour » diffusée sur cette radio, et de son présentateur Dominique Tita.

Assongmo Necdem

Sources: Crtv, Investir au Cameroun

Veille Agribusiness, Mine, Banque et finance Cameroun

 

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AGRIBUSINESS

 

 

 

 

La relance du café en question

CAFE AFRIQUE

La 56e assemblée générale de l’Organisation inter-africaine du café (Oiac) a été clôturée le vendredi 2 décembre 2016 à Yaoundé avec  l’adoption des mesures de relance de la production africaine pour pouvoir notamment répondre à la forte demande asiatique, articulée essentiellement autour du café lyophilisé (à base du Robusta). Il sera de ce fait, important pour l’Oiac de mettre en pratique des nouvelles mesures au travers de la recherche et de l’adaptation des variétés culturales par rapport aux différents climats ; mais aussi d’élargir l’organisation à d’autres pays africains non producteurs (mais grands consommateurs) de café. Notons qu’au Cameroun, la production est passée de 140 000 tonnes de café dans les années 1990 à 23 000 tonnes au cours de la campagne 2015-2016. Le Plan national d’investissement agricole (Pnia) vient à point nommé, et a pour objectif d’investir pas moins de 3350 milliards de Fcfa dans l’agriculture 2015-2020 (il intègre le Plan de relance et du développement des filières cacao et café 2014).

Mutations

 

 

Le secteur agricole va bénéficier des incitations fiscales

Le budget 2017 du Cameroun d’un montant de 4 373,8 milliards de Fcfa, a été adopté dans la nuit du 1er décembre  au  2 décembre dernier à l’Assemblée nationale. Les mesures inscrites dans ce projet de loi sont de nature à susciter davantage les activités économiques. Le secteur agricole n’est pas en reste, puisque l’acquisition de matériels participant à l’amélioration de la production et à la compétitivité, sera facilitée. De plus, l’exonération de la Tva à ces équipements, ainsi que l’exonération des droits d’enregistrements, des droits de mutations et de la défiscalisation des charges salariales au niveau de ces structures seront effectives.

Cameroon tribune

Plus de 25 milliards de FCFA attendus des recettes forestières en 2017

Le projet de budget programme du ministère des Forêts et de la Faune (MINFOF) prévoit plus de 25 milliards de FCFA de recettes forestières pour l’exercice 2017. Selon Ngole Philip Ngwese, chef de ce département ministériel, ces fonds proviendront du programme d’aménagement et renouvellement de la ressource forestière, à travers des recettes fiscales et parafiscales générées par la gestion durable des forêts pour un montant de 24,5 milliards. Le recouvrement de ces recettes se fera sur les permis d’exploitation portant sur un total de 7,3 millions d’hectares de superficies qui seront attribués. La Redevance Forestière Annuelle (RFA) totale qui en résultera va s’élever à 18 milliards de FCFA, les recettes issues des taxes d’abattage à 5,8 milliards et celles provenant des taxes de régénération sont estimées à 114,1 millions de FCFA»

Cameroun-Info.net

 

 

L’Afrique centrale mise sur le manioc

Le Centre technique de coopération agricole  et rurale (Cta) organise conjointement avec la plateforme régionale des organisations paysannes d’Afrique centrale (Propac) du 6 au 9 décembre 2016 à Yaoundé un forum régional sur le manioc en Afrique centrale, sous le thème : « Défis et opportunités pour les petits producteurs ». Il s’agira pour le directeur du Cta, Michael Hailu, réunir de nombreux acteurs  afin de trouver des stratégies pour la création d’une chaine de valeur forte pour le manioc, dont la production est seulement estimée à 40 millions de tonnes en Afrique centrale.

Mutations

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MINES

 

 

Le Cameroun favorise le commerce illicite des mines de la RCA

 

L’ONG  canadienne Partenariat Afrique Canada dans un rapport publié le 02 décembre dernier, affirme que le Cameroun permet à des diamants de conflit provenant de la République centrafricaine de franchir ses frontières.  Il permet aussi de pénétrer la chaine d’approvisionnement légale en raison de ses faibles contrôles, de la contrebande et de la corruption; alors que la RCA est pourtant placé sous observation  à la suite de l’embargo imposé à ce pays depuis sa suspension du processus de Kimberley en raison de la guerre civile. Signalons que le processus de Kimberley est un système international  de certifications de diamants bruts établi en 2003 par les Nations unies afin de mettre fin au commerce des diamants de conflits (« diamants de sang »). Partenariat Afrique Canada est un chef de file mondial en matière d’élaboration d’approches novatrices pour renforcer la gouvernance des ressources naturelles dans les zones de conflits ou à risque.

 

 

 

Quotidien Émergence

 

 

BANQUES & FINANCES

 

Commerce

APE : 50 millions de pertes en trois mois

Lors de sa tournée du 30 novembre au 02 décembre 2016 dans le Littoral, l’ambassadeur de l’Union européenne Françoise Collet a révélé que 50 millions de Fcfa de pertes  ont été enregistrées pendant les trois premiers mois de la mise en œuvre des Accords de Partenariat économiques (Ape) au niveau des douanes. Pour elle, ces Ape seront bénéfiques pour le Cameroun qui a avec l’Union européenne des projets d’un montant total de 38 milliards en vue de faciliter les échanges commerciaux entre les deux entités et d’accroître la production de la banane, tout en renforçant les chaînes relatives à son exportation.

Mutations

 

 

TRANSACTION

 

Kate Fotso parmi les 30 plus grosses fortunes d’Afrique francophone

La camerounaise Kate Fotso est la première femme à être dans le Top 30 des plus grandes fortunes en Afrique francophone au sud du Sahara, selon le classement Forbes Afrique 2016. La patronne de Telcar cocoa, leader au Cameroun de l’exportation de fèves de cacao se classe 20e avec une fortune chiffrée en 2016 à environ 252 millions de dollars (155 milliards de Fcfa).  Avant cette veuve de l’ex-président du Gicam, André Fotso, décédé, le camerounais Baba Hamadou Danpullo reste la première fortune avec environ 578 milliards de Fcfa. Outre le secteur des télécommunications où il détient 30% des parts de Nextel Cameroun, ce peulh du Nord-ouest âgé de 63 ans, est actif dans l’immobilier et l’agro-alimentaire (groupe minotier Le Coq Rouge). Paul Fokam K. patron d’Afriland First Group occupe le troisième rang avec près de 424 milliards de Fcfa, juste derrière l’industriel belge né en République démocratique du Congo Georges Forrest.

NB: le Nigérian Aliko Dangote a une fortune de près de 13 milliards de dollars. L’ensemble des 30 plus riches d’Afrique francophone ne parviennent qu’à 10,5 milliards de dollars.

Mutations

 

appels d'offres

 

APPELS D’OFFRES

1-       Cameroon National Association for Family Welfare (Camnafaw )

Avis d’Appel d’Offres Ouvert n° pfm.005/12/16/AONO/Camnafaw/CSPM/NFM/2016 du 02 décembre 2016 pour la fourniture des kits de pairs éducateurs et des enseignants.

Délai : lundi 12 décembre 2016 à 14h.

 

 

Source: Cameroon Tribune

 NB:  Pour obtenir plus d’informations, dans divers domaines et de manière régulière,  cliquez ici:  ou appelez-nous: 674067417.

 

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