Archive pour janvier, 2019

Discours de S.E. Paul BIYA en réponse aux vœux de Nouvel An 2019 du Corps diplomatique

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Monsieur le Doyen du Corps diplomatique,

Qu’il me soit tout d’abord permis de vous remercier pour tous les propos aimables  que vous venez de tenir à l’égard de mon pays et du peuple camerounais, ainsi qu’envers mon épouse et moi-même.

Mesdames et Messieurs les membres du Corps diplomatique,

L’an dernier, dans les mêmes circonstances, je posais la question suivante : « Est-il permis d’espérer que les tensions qui ont marqué ces derniers années s’atténuent et  que s’ouvre dans le monde une période plus appropriée au progrès économique et social ? » J’avais alors admis qu’il était prématuré d’y répondre.

Force est de constater que l’instabilité qui continue de caractériser les relations internationales laisse la question pendante.

Certes, au Proche et au Moyen Orient, les combats en Syrie et en Irak ne sont plus que sporadiques. Mais le destin de la région restera sans doute incertain aussi longtemps que les deux puissances majeures de la zone ne trouveront pas de compromis viable, comme en témoigne la situation au Yémen. Quant au problème israélo-palestinien, il paraît « gelé » pour un temps indéterminé.

On voit mal comment, dans les conditions actuelles, les grandes puissances dont l’influence et les intérêts sont prédominants et opposés dans la région, pourraient contribuer à  y rétablir la stabilité.

Vaincu au Proche-Orient, l’Etat islamique a activé ses cellules djihadistes au nord de l’Afrique et dans la bande sahélienne. Bien que tenu en échec militairement, il conserve une forte capacité de nuire à divers pays africains. Le Cameroun en a fait l’amère expérience dans sa lutte contre Boko Haram.

Repoussé hors de nos frontières, ce mouvement terroriste ne représente plus qu’une menace résiduelle qui nous oblige cependant à rester très vigilants. C’est pourquoi nous maintiendrons une étroite coopération avec les pays membres de la Commission du Bassin du Lac Tchad qui se sont engagés, fin novembre à Ndjamena et mi-décembre à Abuja, à ne pas baisser la garde.

L’instabilité que j’ai mentionnée n’a pas seulement pris la forme de tensions ou de conflits armés. Elle est aussi la résultante d’une remise en cause de l’équilibre réalisé après la Seconde Guerre mondiale et la fin de la guerre froide. L’Organisation des Nations Unies et son Conseil de Sécurité en étaient les garants.

Au cours des dernières décennies, ce système de sécurité collective a eu le mérite d’éviter le déclenchement d’un conflit global et de permettre, après bien des péripéties, à de nombreux pays parvenus nouvellement à la souveraineté, de vivre en paix et d’engager des processus de  développement. C’est dans ce contexte que la mondialisation des échanges a fini par s’accélérer.

Or, dans la période la plus récente, des tendances nationalistes ont ressurgi un peu partout dans le monde. Elles étaient porteuses d’une double contestation :

- Celle du multilatéralisme, incarné par l’ONU, accusé notamment de sacrifier les intérêts nationaux  au bénéfice de causes prétendument « discutables », comme la lutte contre le réchauffement climatique ;

- et celle aussi de la mondialisation à qui il est reproché d’avoir favorisé les délocalisations et le dumping et, par là même, d’avoir dégradé le patrimoine industriel de certains pays.

Comme il était prévisible, ce regain de nationalisme s’est accompagné de mesures protectionnistes, suivies de négociations ou de mesures de rétorsion.

S’il est pour le moment exagéré de parler de « guerre commerciale », on peut toutefois craindre que cette tendance ne s’étende au niveau mondial. On assisterait alors à une contraction des échanges qui ne profiterait à personne, et sans doute pas aux pays en développement dont les économies sont très dépendantes de l’extérieur.

La récente réunion du G20 en Argentine a montré que les principales puissances économiques mondiales n’étaient pas indifférentes aux conséquences du protectionnisme. Une majorité d’entre elles serait, semble-t-il, favorable à la liberté des échanges, sans que l’on puisse dire pour autant que la question est réglée.

Ce raidissement des relations commerciales n’a pas épargné le domaine politique. C’est ainsi que l’on a vu se tendre les rapports entre les Etats-Unis et la Russie au sujet de la Crimée et de l’Ukraine, et du traité américano-soviétique de 1987 sur les forces nucléaires à portée intermédiaire que Washington veut dénoncer.

Au sein de l’OTAN, la répartition des charges est aussi sujette à controverse, de même que la conception d’une défense européenne.

L’Union Européenne n’échappe pas en effet aux pulsions nationalistes. Sans parler du Brexit dont les conséquences demeurent aléatoires, deux « camps » se dessinent désormais : l’un composé majoritairement des pays de l’Ouest, partisans de l’intégration ; l’autre, où se regroupent les pays de l’ex-Europe de l’Est, plus favorables à une fédération moins contraignante. Dans ces conditions, il est permis de s’interroger sur l’avenir du « rêve européen ».

La zone Asie-Pacifique est elle-même traversée par des courants contraires. Alors que les Etats-Unis tentent de se rapprocher de la Corée du Nord, ce qui est louable, mais n’est pas sans inquiéter Tokyo et Séoul ; de son côté, la Chine s’agace de ce qu’elle considère comme une intrusion dans son environnement stratégique.

Au chapitre des grandes questions multilatérales, le réchauffement climatique continue de faire l’objet de vives discussions. Même si une large majorité – dont fait partie le Cameroun – reste fidèle aux décisions de la COP21, la mise en œuvre de l’accord de Paris demeure tributaire de la mobilisation d’importantes ressources, ce qui signifie d’intenses négociations. Les dernières en date, qui ont eu lieu dans le cadre de la COP24 en Pologne, ont finalement abouti à un accord.

Le problème des migrations n’a pas non plus cessé de soulever des passions. On n’ignore pas le lien de causalité qu’il a avec l’explosion du populisme. Le pacte mondial des Nations Unies pour des migrations sûres était porteur d’espoir. Mais la négociation de Marrakech a bien montré qu’il rencontrait bien des résistances et qu’il n’avait pas dissipé bien des ambiguïtés. En attendant, malgré les efforts du HCR, la situation des migrants et des réfugiés demeure tout aussi alarmante.

Au total, on doit bien admettre que la montée du nationalisme et du populisme a sensiblement modifié le climat des relations internationales. En Europe, en Amérique du Nord et du Sud, des partis se réclamant de ces idéologies ont accédé au pouvoir. Cela ne sera pas sans conséquences sur l’équilibre des forces sur la planète. On le voit déjà. Le monde nouveau sera-t-il meilleur que l’ancien ? C’est toute la question.

Mesdames, Messieurs les membres du Corps diplomatique,

Pour un pays comme le Cameroun, exportateur de matières premières dont les cours sont fixés sur les marchés étrangers, il serait sans doute indispensable, comme j’ai eu souvent l’occasion de le dire, de réduire sa dépendance vis-à-vis de l’extérieur. Il conviendrait, en effet, de procéder à une première transformation de la production, de développer le secteur industriel pour réduire les importations, de stimuler les échanges qui demeurent notoirement insuffisants au sein des ensembles régionaux et de prospecter de nouveaux marchés dans le reste du monde.

Quelles que soient les circonstances, le Cameroun s’efforcera de développer autant que possible ses échanges avec ses partenaires traditionnels de l’Union Européenne. De la même façon, nous poursuivrons une politique active de coopération économique avec la Chine où je me suis rendu en mars dernier, en visite d’Etat, et en septembre, pour assister au forum de coopération Sino-Afrique. Ces visites ont confirmé la participation importante de ce grand pays ami à nos projets de développement.

Nous saisirons également toutes les opportunités qu’offrent nos excellentes relations avec le Japon et la République de Corée, ainsi qu’avec tout pays désireux de nouer avec nous une coopération mutuellement bénéfique.

Par ailleurs, nous avons, comme par le passé, maintenu des liens étroits avec l’Union Africaine. Nous nous sommes efforcés de contribuer à la réforme de ses institutions, laquelle devrait permettre d’avancer dans la voie de l’intégration et de garantir son autonomie financière.

Mon pays a eu également le plaisir d’accueillir à Yaoundé M. MOUSSA FAKI Mahamat, Président de la Commission de notre Organisation continentale. Sa visite a été marquée par la signature d’accords de siège concernant l’établissement, au Cameroun, de trois institutions panafricaines.

Monsieur le Doyen du Corps diplomatique,

Mesdames, Messieurs les membres du Corps diplomatique,

Peut-être vous souviendrez-vous que, l’an dernier, j’avais déploré devant vous que l’esprit de conciliation soit moins présent au niveau international. De ce point de vue, il ne paraît pas que la situation se soit vraiment améliorée.

Alors que les progrès de la science et de la technologie donnent à l’homme des pouvoirs chaque jour plus extraordinaires, va-t-on voir le « monde nouveau » qu’on nous annonce faire fausse route et revenir à des divisions et des querelles d’un autre temps ? Il en va de notre avenir à tous. Puisse le bon sens finir par l’emporter.

Mesdames, Messieurs les membres du Corps diplomatique,

Le moment est  maintenant venu pour moi de vous prier de transmettre aux hautes autorités que vous représentez, nos vœux les meilleurs pour l’Année Nouvelle.

A vous-mêmes, à vos familles, j’adresse mes souhaits les plus sincères de bonheur, de santé et de succès pour  2019.

Vive la coopération internationale !

Je vous remercie de votre aimable attention.

Yaoundé, le 09 janvier 2019

Speech by the Head of State in response to the presentation of 2019 New Year wishes by the Diplomatic Corps

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The Dean of the Diplomatic Corps,

Let me start by thanking you for all the kind words you have just spoken about my country and the people of Cameroon, as well as my wife and me.

Distinguished Members of the Diplomatic Corps,

Last year, on the same occasion, I asked the following question: “Can it be concluded that the tensions of the recent years are easing and that the world is entering a new era that is more conducive to economic and social progress?” I acknowledged, then, that it was too early to answer this question.

It is obvious that the question is in abeyance given the prevailing instability in international relations.

Although fighting in Syria and Iraq in the Near and Middle East is only sporadic, the future of the region will remain uncertain as long as the two major powers in the area do not reach a workable compromise, as illustrated by the situation in Yemen. Also, the Israeli-Palestinian conflict seems to have been “frozen” indefinitely.

It is difficult, under the prevailing conditions, to imagine how the major powers with predominant and conflicting influence and interests in the region could contribute to restoring stability.

Though defeated in the Near East, the Islamic State has activated its Jihadist cells in North Africa and in the Sahelian strip. Despite being held in check militarily, it still has an enormous capacity to cause harm in various African countries. Cameroon has had a bitter experience in its fight against Boko Haram.

Repelled beyond our borders, this terrorist movement now poses only a residual threat which, however, compels us to remain very vigilant. That is why we will maintain close collaboration with Lake Chad Basin Commission member countries which, in late November in Ndjamena and mid- December in Abuja, undertook to be on the alert.

The instability I mentioned earlier on has not only taken the form of tensions or armed conflicts. It is also the outcome of the calling into question of the post-World War II and Cold War balance of power which the United Nations and its Security Council were guarantors.

Over the last decades, this system of collective security can be credited with preventing the outbreak of a global conflict and, after several setbacks, enabling many newly independent countries to live in peace and embark on the development process. It is against this backdrop that the globalization of trade finally gained momentum.

Yet, very recently, nationalist tendencies have resurfaced around the world bringing about a two-pronged protest, namely:

- against multilateralism incarnated by the United Nations and accused, among other things, of sacrificing national interests  for allegedly “questionable” causes such as the fight against global warming;

- and against globalization which is accused of encouraging relocation and dumping and, hence, damaging the industrial heritage of some countries.

As expected, this renewed nationalism came along with protectionist measures, followed by negotiations or retaliatory measures.

Although for now it would be an overstatement to talk of a “trade war”, there is, however, concern that this trend may spread worldwide. We may thus be faced with a trade contradiction in which no one stands to gain, certainly not developing countries whose economies are heavily dependent on the outside world.

The recent G20 Summit held in Argentina showed that the major world economic powers were not indifferent to the consequences of protectionism. Apparently, a majority of them are in favour of free trade, although it is not clear if the issue has been resolved.

Such stiffening of trade relations has also affected the political domain. Thus, relations between the United States and Russia are strained over Crimea and Ukraine, and the 1987 US-Russia Intermediate-range Nuclear Forces Treaty which Washington intends to denounce.

Within NATO, the assignment of responsibilities and the design of a European defence system are controversial.

Indeed, the European Union is not spared by the nationalist tendency. Apart from Brexit whose consequences are still uncertain, there are henceforth two “blocs”: one composed mostly of Western countries that are proponents of integration; the other, comprising countries of former Eastern Europe, more inclined to a less restrictive federation. In such conditions, there is reason to worry over the future of the “European dream”.

The Asia-Pacific zone is also caught in cross-currents. Whereas the United States is trying to reconcile with North Korea, a laudable action though of concern for Tokyo and Seoul, China, for its part, is annoyed over what it considers an intrusion into its strategic sphere.

Regarding major multilateral issues, global warming remains a subject of spirited debates. Although a large majority of countries – including Cameroon – are still committed to COP21 decisions, implementation of the Paris Agreement is still dependent on the mobilization of huge amounts of resources, which implies intense negotiations. The latest of such negotiations which were held within the context of COP24 in Poland finally resulted to an agreement.

Migration has also continued to be an issue of passionate debate. We are all aware of the causal link between this phenomenon and the rise of populism. The United Nations Global Compact for safe Migration raised much hope. However, the Marrakech negotiations clearly showed that it met with resistance and that it failed to clarify many issues. In the meantime, the situation of migrants and refugees is still very alarming, despite the efforts made by the UNHCR.

All in all, it should be admitted that the rise of nationalism and populism has significantly changed the atmosphere of international relations. In Europe and North and South America, advocates of these ideologies have acceded to power. This will definitely have consequences on the balance of power on the planet. The writing is already on the wall. Will the new world be better than the old? That is the question.

Distinguished Members of the Diplomatic Corps,

For a country like Cameroon that exports raw materials whose prices are determined on foreign markets, it would no doubt be indispensable, as I have often said, to reduce its dependence on the outside world. Indeed, it will be necessary to carry out initial processing of its products, develop the industrial sector to reduce imports, stimulate trade which is still clearly insufficient within regional groupings and explore new markets in the rest of the world.

Whatever the circumstances, Cameroon will strive as much as possible to develop its trade with its traditional partners of the European Union. Similarly, we will pursue an active policy of economic cooperation with China, where I travelled to last March on a State visit and in September to attend the China-Africa Cooperation Forum. These visits confirmed the remarkable participation of this great friendly country in our development projects.

We will also seize all the opportunities offered by our excellent relations with Japan and the Republic of Korea, as well as with any country willing to forge mutually beneficial cooperation ties with us.

Moreover, we have, like in the past, maintained close ties with the African Union. We endeavoured to contribute to the reform of its institutions, which is expected to enhance integration and ensure its financial autonomy.

My country also had the pleasure of welcoming Mr Moussa Faki Mahamat, Chairman of the Commission of our continental organization. His visit was marked by the signing of headquarters agreements for the establishment of three pan-African institutions in Cameroon.

The Dean of the Diplomatic Corps,

Distinguished Members of the Diplomatic Corps,

You would recall that last year, I deplored before you the fact that the spirit of conciliation is on the wane on the global scene. In this regard, the situation does not seem to have improved significantly.

As scientific and technological advancement is endowing humanity with more and more extraordinary powers each day, will the “new world” that is being heralded take a wrong turn and revert to the divisions and quarrels of yesteryear? Our future depends on it. May common sense prevail.

Distinguished Members of the Diplomatic Corps,

I would now like to request you to kindly convey our best wishes for the New Year to the distinguished authorities that you represent.

I extend to you and your families my most sincere wishes for happiness, health and success in 2019.

Long live international cooperation!

Thank you for your kind attention.

Yaounde, 9 January 2019

Link to download GCE Past Papers

Link to download GCE Past Papers/Lien de téléchargement épreuves GCE. Cameroun http://gce-booard-780x440googleweblight.com/i?u=http://www.cameroongcerevision.com/category/a-level-past-Papers/page/19/&hl=fr-CM&tg=288&pt=31

Les 17 Objectifs de Développement Durable

ODD

Les 17 objectifs de développement durable fichier pdf

Le 2 août 2015, 193 États, membres de l’ONU, ont approuvé les 17 objectifs de développement durable (adoptés le 25 septembre 2015). Ils comprennent un ensemble d’ objectifs mondiaux, déclinés en 169 cibles, pour mettre fin à la pauvreté, lutter contre les injustices et inégalités et faire face au changement climatique d’ici 2030.

Basés sur les 8 Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), ils se déclinenent aussi en six élements essentiels: dignité, humain, prospérité, planète, justice et partenariats. Ils sont repérables par des noms courts pour en faciliter la communication. Le développé complet de leur nom permet de préciser leur périmètre.
Les cibles assignées à chaque ODD permettent d’être encore plus précis quant à leur objet. Voici les intitulés courts adoptés par l’ONU et par la suite quelques documents téléchargeables qui seront complétés :

  1. Éradication de la pauvreté ;
  2. Lutte contre la faim ;
  3. Accès à la santé ;
  4. Accès à une éducation de qualité ;
  5. Égalité entre les sexes ;
  6. Accès à l’eau salubre et à l’assainissement ;
  7. Recours aux énergies renouvelables ;
  8. Accès à des emplois décents ;
  9. Bâtir une infrastructure résiliente, promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et encourager l’innovation ;
  10. Réduction des inégalités ;
  11. Villes et communautés durables ;
  12. Consommation et production responsables ;
  13. Lutte contre le changement climatique ;
  14. Vie aquatique ;
  15. Vie terrestre ;
  16. Justice et paix ;
  17. Partenariats pour la réalisation des objectifs.

Lors de la conférence internationale d’Addis-Abeba (Éthiopie), en juillet 2015, la facture totale du développement a été chiffrée à 2 500 milliards de dollars sur quinze ans. Cliquez sur ce lien pour lire le bilan des OMD au Cameroun : googleweblight.com/i?u=http://fossoarnaud.unblog.fr/2019/01/08/les-17-objectifs-de-developpement-durable/fossoarnaud.unblog.fr/2014/07/29/objectifs-du-millenaire-pour-le-developpement-au-cameroun-quels-progres-avant-leur-echeance/&hl=fr-CM&tg=68&pt=3.

fossoarnaud.unblog.fr/2014/07/29/objectifs-du-millenaire-pour-le-developpement-au-cameroun-quels-progres-avant-leur-echeance/

Lien pourquoi les ODD ?  http://endatiersmonde.org/instit/index.php/non-profit-project/9-news/397-odd-pourquoi-fixer-des-objectifs-de-developpement-durable

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