Archives pour la catégorie Analyses & Réflexions & Prises de position

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L’exploration du tracé du futur câble sous-marin entre le Cameroun et Brésil achevé

Selon Cameroon Telecommunications (Camtel), l’exploration du tracé du futur câble sous-marin est arrivée à son terme, après 80 jours d’activités du Ridley Thomas, navire chargé d’effectuer les études des fonds marins en vue de la pose dudit câble sous-marin entre Kribi au Cameroun et Fortaleza au Brésil. Ainsi, la prochaine phase consistera à l’analyse des informations collectées en vue de la définition du tracé des 6000 km du câble devant traverser l’océan Atlantique. Signalons que la société Huawei Marine Networks, firme chinoise chargée de déployer ce projet a déjà confié la fabrication du câble à la société française Nexans.

 

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Voici les 412 établissements de Microfinance autorisés à exercer au Cameroun en 2017

Le ministre des Finances (MINFI), Alamine Ousmane Mey, a publié la liste des 412 établissements de Microfinance autorisés à exercer au Cameroun en 2017. Il s’agit de 121 établissements de première catégorie, 42 établissements de deuxième catégorie, 3 établissements de troisième catégorie et le reste, des établissements qui exercent en réseau. Cette publication aidera les clients à s’assurer de l’agrément  effectif  des Emf avant toute opération. Par ailleurs, l’on constate une baisse du point de vue quantitatif, avec 500 Emf en 2015 et 418 en 2016. Liste des 412 établissements…

 

L’État apporte 600 millions de FCFA au privé pour la transformation du cacao

Le ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire (MINEPAT) Louis Paul Motaze a présidé ce 11 janvier 2017 la cérémonie de remise des équipements d’une valeur de 600 millions de FCFA à la société privée Fapam Industry basée à Ebolowa et spécialisée dans la transformation du cacao. Cet apport s’inscrit dans le cadre de la politique gouvernementale d’appui au secteur privé productif initié, en janvier 2016. Cette société devrait donc voir sa capacité de  production passée de 500 à 6000 kg/h, avec à la clé, la création de près de 600 emplois directs et 1500 emplois indirects.  La production initiale en une année est de 16 000 tonnes. Fapam Industry produit 5 000 tonnes de beurre, 5 000 tonnes de poudre de cacao. Le coût du projet est d’un peu plus de 5,337 milliards de FCFA.

Dieudonné Essomba: « Les mesures de taxations fiscales et douanières de la loi de finances 2017 sont carrément suicidaires »

DIEUDONNE ESSOMBA ECONOMISTE

Dieudonné Essomba

Bonne année 2017 à vous !

Dans la mouvance de la conjoncture économique de cette année au Cameroun, nous voulons relayer l’interview de l’économiste Dieudonné Essomba qu’on ne présente plus, parue dans le bihebdomadaire spécialisé «Ecomatin » du 09 janvier 2017.
Abordant les perspectives du budget du Cameroun en 2017, il se prononce aussi sur le Franc cfa. Il en ressort notamment que le secteur productif devrait être la priorité pour le Cameroun dans le décollage de son économie.

QUESTION 1. Le budget 2017 du Cameroun s’équilibre en recettes et en dépenses à 4373,8 milliards F Cfa, en hausse de 3,3% par rapport à celui de 2016. Ce budget est-il réaliste au vu de la conjoncture économique plutôt difficile ?

REPONSE : Le budget de 2017 s’inscrit dans le sillage de celui de 2016, avec une légère augmentation. On aurait pu s’attarder sur son caractère réaliste si les budgets précédents avaient été menés de manière satisfaisante. Or, en dépit des lois de règlements toujours approbatrices, les tares que trainent nos budgets sont connues. Naguère, le Chef de l’Etat lui-même s’était plaint de la sous-consommation des crédits ; a-t-on résolu le problème ? Personne n’a même plus le courage d’en parler ! Il est cependant loisible de constater que les projets sont rarement réalisés, si on exclut les Grands Projets qui jouent plutôt un rôle de vitrine politique. Le budget de fonctionnement lui-même connaît de très graves difficultés au point où l’administration publique est aujourd’hui réduite à une activité minimale, faute de ressources. Un agent public qui a un ordre de mission sera rarement payé et toujours, après un parcours du combattant. On ne peut donc pas se prononcer de manière pertinente sur un budget essentiellement fictif, et on se demande pourquoi, au lieu de revenir à la sincérité du budget, le Gouvernement ressent la nécessité de poursuivre cette fuite en avant qui a plutôt tendance à dégrader la gestion des maigres ressources que nous avons.

QUESTION 2. Le gouvernement table sur des recettes propres de 3143,3 milliards F Cfa (71,8% du montant total), et la fiscalité à elle seule est censée produire 57,6% de ces recettes, soit 2519,13 milliards F Cfa. Il s’agirait pour le Cameroun de réduire son déficit budgétaire tel qu’exigé par le Fmi. 34 taxations fiscales et douanières ainsi été introduites dans la loi de finances 2017 pour atteindre cet objectif. De telles mesures d’élargissement de l’assiette fiscale ne sont-elles pas de nature à décourager les investisseurs ?

REPONSE : Si de telles mesures ne faisaient que décourager les investisseurs, la situation serait moins grave. Il se trouve que dans le contexte actuel, de telles mesures sont carrément suicidaires. Le problème ici est qu’on tente de résoudre les difficultés de l’Etat en pressurisant les autres acteurs alors que le problème relève du système productif tout entier. Mais avec notre configuration macroéconomique, c’est une grave faute.
En effet, quel est le problème du Cameroun ? C’est l’absence de devises qui se traduit par l’illiquité. Donc les mesures à prendre doivent viser à limiter autant que possible ces sorties de devises. Or, au Cameroun, comme dans tous les pays sous-développés, c’est l’Etat qui est le gros consommateur de devises parmi tous les acteurs nationaux. D’abord comme investisseur, car ses réalisations sont très lourdes et requièrent d’importantes importations en machines et en intrants. Ensuite par son mode de dépense qui a tendance à privilégier les biens importés, comme les chaises chinoises au détriment des chaises locales. Enfin, à travers ses agents dont la consommation est aussi très extravertie, car c’est d’eux que vient l’achat des costumes, des véhicules, du champagne et du ketchup. Donc, en prenant l’argent au reste du secteur productif pour le remettre à l’Etat, on transfère à un acteur très extraverti des ressources qui étaient entre les mains des acteurs moins extravertis. La conséquence est qu’on amplifie la saignée au lieu de la réduire.
Les mesures prise par le MINFI procèdent incontestablement d’une analyse sommaire et insulaire. Leur impact sera plutôt l’accélération de l’hémorragie des maigres devises nationales qu’on aurait dû désespérément chercher à préserver, et par suite, une illiquidité aggravée de l’économie. Elles vont donc intensifier la crise au lieu de la limiter.

QUESTION 3. De manière plus globale, il y en a qui pensent que l’année 2017 sera une année d’austérité pour le Cameroun. Le pensez-vous également ?

REPONSE : Cela fait des années que j’annonce la situation actuelle et personne ne peut dire qu’il n’a pas été averti ! Quand vous accumulez des déficits commerciaux en vivant des biens des autres sans payer, vous pensez que ça finit comment ? Cela est valable au quartier, cela est aussi valable pour les pays. Je constate que tout le monde a fini par me rejoindre dans mon pessimiste qu’on traitait d’antipatriotique, comme si aimer sa patrie signifiait vivre hors de toute réalité et nier les mauvais choix. Les Chinois et les Européens n’ont pas été créés par Dieu pour nous vendre leurs biens sans payer. Dire que l’année 2017 sera très difficile est un euphémisme, et il faut vraiment regretter que les Camerounais se réveillent, avec un FMI frappant à la porte, alors qu’on aurait dû éviter la situation.

QUESTION 4. Une croissance de 6% est projetée par le gouvernement en 2017 et le président de la République vient de réaffirmer que le Cameroun va poursuivre son vaste programme d’investissement. Quelles devraient être les priorités du gouvernement en la matière ?

REPONSE : Le Gouvernement avait engagé certaines opérations qui ne sont pas encore terminéees. Il devrait s’y consacrer à fond et s’y limiter, pour sauver les meubles, au lieu de se disperser davantage. Faute de quoi il va se retrouver avec une constellation de projets entamés et jamais achevés. L’époque de l’euphorie, de l’improvisation et de l’amateurisme est terminée. La vérité économique vient nous rattraper : il n’y a plus de ressources pour engager de manière utile un programme d’investissement massif.

QUESTION 5. Le Plan d’urgence triennal 2015-2017 s’achève théoriquement cette année. Quel regard portez-vous sur la conduite de ce programme deux ans après son lancement en grande pompe ?

Je ne me préoccupe pas des programmes dont j’avais contesté la pertinence économique, car je savais que ça n’allait rien donner. C’est déjà assez douloureux de n’avoir pas été écouté et d’assister au triste spectacle de cet échec.

QUESTION 6. Vous être parmi ceux qui pensent que le Cameroun connait un risque de surendettement, alors même que le pays n’est endetté qu’à hauteur de 28% environ (loin des 70% du plafond en vigueur dans la Cemac). Sur quoi fondez-vous vos inquiétudes ?

REPONSE : D’abord, un pays comme le Cameroun peut connaitre une crise d’endettement et une crise de liquidité. Ce sont deux choses différentes. La menace immédiate qui pèse sur le Cameroun est la crise de liquidité, c’est-à-dire, l’incapacité de régler ses importations alors qu’il ne peut s’en passer. Par exemple, le Cameroun doit importer les médicaments, les livres, les transformateurs électriques sans lesquels son système productif ne peut pas fonctionner. Or il peut arriver qu’i l ne vende pas assez pour avoir des devises et payer. On parle de crise de liquidité. Cela signifie qu’il a les poches vides et ne peut répondre à ses besoins essentiels mêmes s’il n’est pas endetté. Cette crise est différente de la crise d’endettement, où le pays est si endetté qu’il ne peut pas rembourser.
En général, un pays contourne la crise de liquidité en endettant, mais cela suppose que le pays est crédible. Or, ce n’est pas le cas du Cameroun qui n’a été rendu solvable qu’à la suite des remises de dettes! Un pays qui accumule des déficits courants ne peut manifestement pas dégager des ressources pour régler ses dettes et n’offre donc aucune perspective. D’où sa difficulté de surmonter le problème de sa sous-liquidité par l’endettement. Personne n’est prêt à lui donner l’argent, ce qui l’oblige à recourir directement l’ajustement, au lieu de passer d’abord par l’endettement!
S’agissant maintenant du niveau d’endettement, ce n’est pas un problème de taux, mais de soutenabilité qu’on peut lier à la configuration macroéconomique du pays. La dette d’un pays peut être soutenable à 5% du PIB, à 30%, à 80%, à 100% ou à 180%, suivant le cas. C’est exactement comme entre les citoyens d’un pays. Un vendeur ambulant qui se présente à une banque n’a aucune crédibilité mêmes si sont taux d’endettement est de 0%. Un Ministre ou un grand homme d’affaires surendetté trouvera toujours quelqu’un pour lui faire un crédit.
Quant aux 70% que vous citez, il s’agit d’un taux fixé par la CEMAC dans le cadre de ses critères de convergence, autrement dit, des décisions que ces pays ont prises pour avoir des économies qui se ressemblent afin de créer un espace économique commun. Cela n’engage qu’eux, et ne concerne pas leurs créanciers. Personne ne peut même vous dire sur quel argument technique la CEMAC a défini ces 70%!

QUESTION 7. Vous avez affirmé récemment que sortir de la zone Franc serait suicidaire pour les Etats de la Cemac. Pourquoi ?

REPONSE : Cela servirait à quoi ? A se bomber le torse d’avoir une monnaie nationale et plastronner qu’on est sortis des griffes de la France, pour emprunter les expressions des nationalistes ? Cela aurait quel intérêt opérationnel ? Moi je ne suis pas nationaliste, je suis économiste et en l’état actuel de nos économies, je ne vois pas très bien ce que la sortie du CFA peut apporter. Tout d’abord, le CFA assume très bien ses missions instrumentales d’unité de compte, des échanges et d’épargne, même s’il n’a pas de potentiel stratégique pour gérer le crédit ou les équilibres extérieurs. Mais même si nous avions une monnaie locale, elle-même n’aurait aucun potentiel stratégique, puisque notre système productif trop résiduel ne pourrait réagir aux mouvements de change de la monnaie. Par contre, elle ajouterait le risque de perdre ses qualités instrumentales, avec la gouvernance actuelle que tout le monde décrie. Peu de gens dormiraient en paix en sachant que nos gouvernants dont l’honnêteté n’est pas anthologique ont une planche à billets. En réalité, la monnaie étant très sensible à la confiance, l’idée que les régimes actuels de la CEMAC, très contestés pour leur longévité et leur mauvaise gouvernance, veulent créer une monnaie suffirait à tuer cette monnaie dans l’œuf. Je crois avoir proposé comme solution la binarisation du CFA qui consiste à adjoindre au CFA un second pouvoir d’achat sur le modèle Suisse on fonctionne le Franc Suisse et le WIR. C’est la bonne solution en, l’état actuel de nos économies.

QUESTION 8. Est-ce qu’un retour au Fmi est évitable pour l’Afrique centrale dans le contexte actuel ?

REPONSE : Le FMI est un gendarme et un huissier pour les pays qui sont de mauvais payeurs. Si vous consommez les biens des gens sans payer, autrement dit, si vous accumulez les déficits de votre balance courante, il faut bien que quelqu’un vous oblige à régler vos dettes ! C’est ce que fait le FMI. Or, la CEMAC ne produit pratiquement rien et importe tout. Dès lors que ses recettes d’exportations baissent, elle ne peut plus régler ses achats et le FMI est là pour le lui rappeler et le ramener à l’ordre. Exactement comme un gendarme et un huissier. Comment pouvez-vous éviter le FMI avec un tel système productif ?

 

Dossier de presse Sommet extraordinaire CEMAC 2016 à Yaoundé

Les 21 bonnes résolutions des chefs d’Etat de la CEMAC pour sortir la sous-région du marasme économique

 

Les chefs d’Etat membres de la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale (CEMAC), réunis en sommet extraordinaire vendredi 23 décembre 2016, dans la capitale camerounaise, Yaoundé, ont produit un plan d’urgence en 21 points visant à sortir la sous-région du marasme économique.

 

1. relever d’emblée que le renforcement de la stabilité macroéconomique ne nécessite pas un réajustement de la parité monétaire actuelle, mais plutôt des efforts d’ajustement sur les plans intérieur et extérieur, assortis de réformes structurelles adéquates

2. adopter des mesures pertinentes destinées à inverser durablement les tendances négatives de l’économie de la sous-région, combinant une politique budgétaire adéquate, une politique monétaire appropriée et une coopération internationale renforcée

3. réaffirmer leur vision commune de faire de la zone CEMAC un espace émergent dans un avenir proche, par la réalisation judicieuse des infrastructures nécessaires à la promotion d’un développement durable et inclusif au bénéfice de leurs populations

4. réitérer leur attachement indéfectible à la solidarité communautaire face aux chocs économiques et sécuritaires actuels et futurs.

5. geler les plafonds des avances statutaires de la BEAC au niveau fixé sur la base des recettes budgétaires de l’exercice 2014 en matière de politique monétaire

6. prescrire le renforcement de la stabilité financière de la zone CEMAC par une surveillance accrue du système bancaire et une utilisation optimale des instruments de politique monétaire.

7. engager la BEAC à proposer à brève échéance, en faveur des Etats, des mesures visant à promouvoir la migration progressive vers le financement par les Marchés de capitaux, en substitution des financements directs de la Banque Centrale.

8. renouveler leur engagement à poursuivre vigoureusement, au niveau de chaque pays, les ajustements budgétaires nécessaires à un rééquilibrage maitrisé, judicieux et progressif de leurs finances publiques.

9. conduire des politiques budgétaires ciblées en matière de dépenses publiques afin de préserver les acquis sociaux dans un contexte d’extrême fragilité économique et financière

10. s’engager à un redressement graduel du solde budgétaire des Etats et le ramener dans un délai de moins de 5 ans en dessous de 3%

11. maintenir un endettement viable et soutenable, en privilégiant les financements concessionnels et en favorisant les partenariats public-privé pour la réalisation des programmes d’infrastructures

12. saluer les conseils avisés et l’assistance technique des partenaires au développement

13. d’ouvrir et de conclure à brève échéance, des négociations bilatérales avec le FMI, pour mieux structurer les efforts d’ajustement de leurs Etats, les accompagner vers une sortie de crise et les aider à mettre en place les conditions d’une relance vertueuse et durable de leurs économies

14. solliciter en faveur de chaque pays, des mesures de renforcement d’une coopération internationale plus souple et flexible

15. recourir, en raison du caractère exogène des chocs économiques subis, à tous les partenaires multilatéraux en vue d’obtenir un large accès aux financements concessionnels nécessaires au renforcement de la balance des paiements et à la poursuite des projets de développement prioritaires

16. accélérer résolument la finalisation de la libre circulation des personnes et des biens, et la réalisation rapide des projets intégrateurs en préservant la sécurité

17. renouveler leur engagement commun, ainsi que leur détermination à améliorer substantiellement le climat des affaires en zone CEMAC, afin de promouvoir de manière vigoureuse l’activité économique créatrice de richesses, et mobiliser de façon optimale les recettes fiscales internes

18. engager leurs pays respectifs à renforcer la coopération fiscale internationale, afin de lutter contre la fraude, l’évasion et l’optimisation fiscales qui les privent d’importantes ressources

19. prescrire l’intensification des mesures et des actions en faveur de la diversification de leurs économies pour les rendre moins vulnérables aux 4 chocs exogènes, et plus compétitives face à la libéralisation des échanges commerciaux dans un monde de plus en plus ouvert

20. confier au Programme des réformes économiques et financières de la CEMAC la charge d’assurer le suivi des mesures prises et de rendre compte régulièrement de leur exécution

21. prescrire la tenue régulière à l’échelle ministérielle des rencontres de suivi-évaluation des mesures de redressement et de leurs effets sur la situation économique, financière et monétaire des pays de la CEMAC.

 

 

 

Discours de clôture de Paul Biya au Sommet extraordinaire des Chefs d’Etat d’Afrique centrale à Yaoundé.

 

Messieurs les Présidents, Chers Frères,

Madame la Directrice Générale du Fonds Monétaire International,

Monsieur le Ministre de l’Economie et des Finances de la République Française,

Mesdames, Messieurs,

Dans mon propos d’ouverture, je n’avais pas caché que notre sous-région traversait une période difficile, en raison de chocs d’origine externe qui risquaient d’affaiblir sa croissance et, par-là même, de compromettre ses objectifs de développement.

Mais je disais aussi ma conviction que si nous étions prêts, ensemble, à prendre les décisions qu’exige la situation, nous pourrions, avec l’appui de nos partenaires, retrouver la voie du progrès économique.

Je pense que ce sommet spécial nous a permis de prendre l’exacte mesure des défis à relever et d’arrêter, de manière concertée, les solutions de nature à franchir ce cap périlleux.

Je crois qu’il convient de souligner cet élan de solidarité active, encouragé par nos amis traditionnels ; solidarité qui vise à sortir notre sous-région de ses difficultés actuelles. Nos échanges ont bien montré, me semble-t-il, que des actions conjuguées garantiraient davantage d’efficacité dans le présent contexte.

Bien entendu, ceci ne nous dispensera pas de prendre les mesures spécifiques répondant aux problèmes particuliers de chacun de nos pays.

La stratégie collective qu’il conviendra de mettre en œuvre, devrait porter sur un certain nombre de points fondamentaux.

Au plan budgétaire, pour préserver un solde soutenable, il serait nécessaire d’élargir l’assiette fiscale pour améliorer le niveau des recettes et la qualité de la dépense.

Il faudrait en même temps veiller à ce que ces mesures d’ajustement n’entravent pas la croissance et n’aggravent pas les conditions de vie des couches sociales les plus fragiles.

S’agissant de la dette publique, des dispositions devraient être prises pour en préserver la soutenabilité et la viabilité.

Dans le même ordre d’idées, il conviendrait d’obtenir de nos partenaires bilatéraux et multilatéraux une plus grande souplesse, en raison de la forte baisse des cours des matières premières.

En ce qui concerne notre politique monétaire, notre Banque Centrale est venue en appui pour atténuer les chocs budgétaires. Mais d’autres leviers devraient être actionnés pour garantir notre stabilité monétaire menacée par des problèmes de balance de paiement.

Le concours du FMI serait sans doute indispensable, en coopération avec la France, notre partenaire dans le domaine monétaire.

Ai-je besoin d’ajouter que la réussite de cette stratégie est aussi fonction de l’accélération de l’intégration au sein de notre sous-région, de la diversification de notre économie et de l’amélioration du climat des affaires dans nos différents pays.

 

 

Messieurs les Présidents, Chers Frères,

Madame la Directrice Générale du Fonds Monétaire International,

Monsieur le Ministre de l’Economie et des Finances de la République Française,

Je crois fermement à la communauté de destin qui nous rassemble au sein de notre sous-région. C’est la raison pour laquelle je pense, qu’individuellement et collectivement, nous devons faire, en coopération avec nos partenaires, tous les efforts nécessaires pour lui donner les meilleures chances de renouer avec la croissance.

C’est l’intérêt de tous et de chacun.

Je vous remercie de votre attention.-

Yaoundé, le 23 décembre 2016

 

Déclaration de la Directrice générale du FMI, Christine Lagarde, à l’issue de sa réunion avec les Chefs d’État d’Afrique Centrale

le 23 décembre 2016

  • Entretiens fructueux à Yaoundé avec les dirigeants des pays d’Afrique centrale sur les enjeux de la région
  • Le FMI reste un partenaire de la région dans ses efforts pour une croissance durable

Madame Christine Lagarde, Directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) a publié aujourd’hui la déclaration ci-après à Yaoundé après sa participation à un sommet extraordinaire des Chefs d’État d’Afrique Centrale :

« Les entretiens qui se sont déroulés lors de ma participation au sommet des Chefs d’État d’Afrique Centrale à Yaoundé aujourd’hui ont été très fructueux. Des chocs de grande ampleur ont touché la région ces dernières années sur les six économies de la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC). Une forte baisse des prix des produits de base, en particulier du pétrole, ainsi que les menaces pesant sur la sécurité et les troubles civils en République Centrafricaine ont pesé lourdement sur les soldes extérieurs et budgétaires de la région.

« Pour s’attaquer aux déséquilibres régionaux actuels, il convient de riposter de manière énergique et coordonnée. J’ai encouragé les dirigeants de la région à intensifier leur collaboration pour concevoir et opérer les réformes économiques et de promotion de la diversification économique qui sont nécessaires pour rétablir la stabilité macroéconomique dans chaque pays et dans la région dans son ensemble. Les bases d’un rebond soutenu de la croissance seront ainsi établies. J’ai également noté avec satisfaction que les autorités ont l’intention de considérer les mesures nécessaires pour atténuer les effets négatifs sur les groupes les plus vulnérables de la population.

« Le FMI est prêt à collaborer étroitement avec tous les gouvernements de la région pour les aider pendant cette période difficile. Nous continuerons d’apporter notre soutien aux pays de la CEMAC et aux institutions régionales, notamment en renforçant les capacités de la Commission de la CEMAC, de la Banque des États d’Afrique Centrale (BEAC) et de la Commission Bancaire de l’Afrique Centrale (COBAC) dans les domaines de la gestion des finances publiques et de la politique monétaire.

« Je tiens à remercier sincèrement le Président Paul Biya, le Président Obiang en sa qualité de Président de la CEMAC et tous les Chefs d’État de la CEMAC de leur chaleureux accueil et de leur merveilleuse hospitalité. Le FMI reste le partenaire de la CEMAC face aux défis que la région doit affronter. »

Département de la communication du FMI
RELATIONS AVEC LES MÉDIAS

 

 

 

Source: Communiqué de presse FMI N° 16/579

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Le cout de la vie plus élevé au Cameroun en 2016

Dans une note de synthèse de 5 pages, l’Institut national de la statistique (Ins) du Cameroun  constate que les prix à la consommation finale des ménages enregistrent une hausse de 1,1% au cours des neuf premiers mois de 2016. Les prix à la consommation ont augmenté dans toutes les villes du Cameroun sauf dans la ville de Maroua, région de l’Extrême-Nord au cours de cette période. La hausse du niveau général est observée au cours de ces 12 derniers mois est due en grande partie selon l’Ins, à la flambée des prix des boissons alcoolisées et de tabacs à hauteur de 5,4%, des services de restauration et d’hôtel qui ont augmenté de 4,1%. Les produits alimentaires et boissons non alcoolisées ont augmenté, eux, de 1,7%. Les prix de bières ont connu une hausse comprise entre 50 et 100 FCFA, d’où la répercussion par les sociétés brassicoles sur la taxe d’assise introduite en 2015 sur les boissons. La hausse des prix de services de restaurants et d’hôtels est sans doute alignée aux augmentations des prix des bières industrielles. Par contre, depuis le 1er janvier 2016, le prix des produits pétroliers a enregistré une baisse. Le litre de l’essence super est passé de 650 FCFA à 630 FCFA et celui du Gasoil de 600 à 575 FCFA. Pour plus d’infos, bien vouloir télécharger ladite note de synthèse ici.    Evolution de l’inflation au cours des neuf premiers mois de l’année 2016 : Les prix à la consommation finale des ménages enregistrent une hausse de 1,1% au cours des neuf premiers mois de 2016 contre 3,0% sur la période il y a un an. En moyenne sur les douze derniers mois, l’augmentation se situe à 1,2%. La hausse enregistrée au cours de ces douze derniers mois provient en grande partie de la flambée de 5,4% des prix des boissons alcoolisées et tabacs, de 4,1% de ceux des services de restaurants et hôtels et de 1,7% de ceux des produits alimentaires et boissons non alcoolisées.. Télécharger la version complète de la note de synthèse(pdf) .

 

 

Le secteur bancaire camerounais a connu une baisse des réserves de change et l’interruption d’envois d’argent à l’étranger en 2016

Malgré des bonnes avancées du secteur bancaire au Cameroun en 2016, la suspension des envois d’argent à l’étranger via Western Union, Moneygram,..(causée par la hausse de la taxe à l’exportation) et la baisse importante des réserves de change ont été enregistrés. Cette  situation est due à la baisse des cours du pétrole, la hausse des importations par rapport aux exportations, au non-rapatriement des recettes d’exportation par les entreprises exportatrices installées au Cameroun. Les experts affirment que cette diminution des recettes a pour conséquence, l’augmentation de la dette intérieure, évaluée à environ 100 millions de FCFA. Par ailleurs, le scandale de détournement à la Banque Internationale du Cameroun pour l’Épargne et le Crédit (BICEC), la fermeture du Crédit Mutuel et les difficultés des Emf notamment la Société de Micro Finance pour l’Épargne et le Crédit D’investissement (COMECI) ont aussi marqué les points faibles du secteur bancaire du Cameroun en 2016.

 

 

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L’UE ne veut plus négocier avec l’Afrique centrale pour un APE régional

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Dans une correspondance conjointe des commissaires européens au Commerce, Cecilia Malmström, et à la Coopération Internationale et au Développement, Neven Mimica, signée  le 27 octobre 2016, l’Union Européenne n’entend plus négocier avec l’Afrique Centrale pour un Accord de Partenariat Economique régional. Elle préfère plutôt se rediriger vers l’Accord Etape du Cameroun entrée en vigueur depuis le 4 octobre 2016, ainsi qu’elle a indiqué en réaction à la proposition d’APE régional de Pierre Moussa, président à la tête de la commission de la CEMAC en ces termes : «Comme indiqué dans notre lettre du 19 juillet dernier, nos services sont à votre disposition pour étudier avec vous les modalités d’adhésion à l’accord d’étape qui est mis en œuvre actuellement entre l’UE et le Cameroun. Nous tenons à rappeler qu’il ne peut s’agir par conséquent de relancer les négociations régionales interrompues en 2011 et en particulier de discuter le texte d’un nouvel accord». Débutées en 2003, les négociations pour un APE régional UE-Afrique centrale ont échoué au bout de 13 ans. Elles étaient interrompues depuis 2011, jusqu’à la perspective de la mise en œuvre de l’APE intérimaire du Cameroun dont l’entrée en vigueur a été vite perçue par la CEMAC comme une menace pour l’intégration sous régionale.

 

 

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Les 2èmes Journées maritimes et portuaires du Cameroun se poursuivent à Douala

port

Les deuxièmes Journées maritimes et portuaires nationales (JMPN) ouvertes le mercredi, 14 décembre 2016 à Douala, sous le thème : « Secteur portuaire : levier d’attractivité pour la promotion de l’investissement et l’accélération de la croissance » se poursuivent. La rencontre, de trois jours, a pour but de mettre en exergue les opportunités d’investissement du secteur portuaire comme moteur de la croissance et de la compétitivité de l’économie camerounaise, a expliqué le ministre des Transports (Mintrans), Edgar Alain Mebe Ngo’o, à l’ouverture des travaux.  la  problématique de la tarification dans le secteur maritime et portuaire, les enjeux de la sécurité et de la sûreté dans le  secteur,  l’état  d’avancement  du processus de dématérialisation des procédures du commerce extérieur, la création des richesses et des emplois  dans  le  secteur  maritime  et portuaire, etc. D’autres présentations concerneront : l’état de la réglementation et des instruments relatifs à la promotion des investissements au Cameroun ; le  port  comme  catalyseur  des  investissements ; les zones de développement économique, la présentation du projet de Port en eau profonde de Limbe, et bien d’autres sujets y sont abordés.

Selon les chiffres officiels, le transport maritime concentre 95% du volume des exportations et des importations du pays, dont 90% transitent par le port autonome de Douala (PAD). Signalons que ces deuxièmes journées, après celles de 2010, rassemblent l’ensemble des acteurs maritimes et portuaires du pays, une délégation de l’Association internationale des villes portuaires (AIVP) et de l’Association de gestion des ports et en Afrique de l’Ouest et du Centre (AGPAOC).

Bulletin de veille Economie-Business Cameroun

DRAPEAU CamerounNB:  Pour obtenir plus d’informations, dans divers domaines et de manière régulière,  cliquez ici:  ou appelez-nous: 674067417.

Le Cameroun ne maîtrise pas ses dépenses

La Commission des Finances du Budget de l’Assemblée nationale et la Chambre des Comptes de la Cour Suprême a constaté dans le cadre du 15e forum d’échange entre la Commission des Finances et du Budget de l’Assemblée Nationale et la Chambre des Comptes de la Cour Suprême que la qualité des dépenses du Cameroun laisse à désirer. Le train de vie de l’État va grandissant alors que les mesures ont été prises pour le revoir à la baisse. Les salaires des fonctionnaires ont été diminués, l’acquisition des véhicules administratifs a été suspendue, le nombre de missions des membres du Gouvernement à l’étranger réduit, etc. Pour Marc Ateba Ombala, le Président de la Chambre des Comptes., il va falloir lors de l’exécuter du budget 2017, « améliorer la politique fiscale ainsi que le climat des affaires au Cameroun. Mais nous estimons, aussi bien le Parlement que la Chambre des Comptes, qu’il faut qu’on aille vers une maîtrise des dépenses publiques. Ce serait la voie pour réaliser le programme en cours».

La Nouvelle Expression, Cameroun-Infos.net

Les assurances collecteront désormais les Vignette automobile au Cameroun

A partir du 1er janvier 2017, c’est désormais chez les compagnies d’assurances que les automobilistes doivent se rendre pour payer leur droit de timbre automobile communément appelé « vignette ». Les tarifs restent inchangés. Conformément à l’article 598 nouveau de la loi de finance 2016, la compagnie est tenue de collecter cette taxe auprès du client « dès le premier paiement de la prime d’assurance au cours de l’année, que ce paiement soit partiel ou total ». Notons que cette mesure, de même que les autres dispositions de la loi de finance 2016 vise à simplifier les procédures, faciliter l’accès aux services publics, sécuriser et améliorer les recettes fiscales.

Journal du Cameroun

Comment lutter contre le blanchiment d’argent au Cameroun?

Pour lutter contre  le blanchiment d’argent ou encore la dissimulation de la source d’argent ou des biens tirés d’activités criminelles, au Cameroun, Me Sylvain Souop, membre du Conseil de l’Ordre National des avocats  pense que «la lutte contre le blanchiment d’argent a d’abord besoin d’un instrument de prévention. Par exemple l’article 66 de la constitution qui stipule que chacun puisse déclarer l’origine de sa fortune. Ou alors qu’on institue l’infraction d’enrichissement illicite. C’est-à-dire que vous avez quelqu’un qui devient subitement riche, on ne sait comment. On doit pouvoir l’interroger sur l’origine de sa fortune. Mais ça n’existe pas encore au Cameroun». Il pense aussi que l’ANIF a besoin des moyens d’investigation, c’est-à-dire les moyens matériels et humains et que l’éducation des camerounais sur la question doit s’intensifier. Notons que le phénomène reste encore discret au Cameroun.

Le Quotidien Émergence

Vers la fin de la privatisation de la CAMPOST ?

L’État du Cameroun vient d’opter au retour de l’État au sein de la Cameroon Postal Services (CAMPOST). C’est du moins ce qui ressort des mesures préconisées par le parlement camerounais en cette fin de session budgétaire 2016 et qui visent le redressement et  la modernisation de la poste camerounaise. Le premier vice-président de l’Assemblée nationale  Hilarion Etong voudrait qu’en plus d’amener la population à consommer les services de la CAMPOST (services postaux et services dans le domaine des TIC), qu’il faille « prendre des mesures de régulation pour lesquelles le Gouvernement devra baliser le cadre de l’exécution de la loi sur l’activité postale, puis favoriser l’épanouissement des opérateurs privés». Pierre Kaldadak, le Directeur général de la Cameroon Postal Services devra aussi de déposer sans délai son offre multi-services à l’Assemblée nationale.

Le Quotidien de l’Economie

Veille Presse Economie-Cameroun

 

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AGROBUSINESS-AGROALIMENTAIRE

HUILE DE PALME

Le prix de l’huile raffinée en hausse sur le marché

A quelques semaines des fêtes de fin d’année, les prix des produits de première nécessité grimpent déjà sur le marché camerounais. C’est le cas de l’huile de palme au marché central de Douala où, la bouteille d’huile d’1,5 litre est passée de 1 500 FCFA à 1 600 FCFA. Le bidon de 20 litres est passé de 19 300 FCFA à 20 000 FCFA. Pourtant, constate le Quotidien de l’Economie, « le prix de l’huile végétale des sociétés de raffinage de marque et celui de l’huile de palme brut communément appelé huile rouge restent inchangés».

Cameroun-Infos.net

 

AGRICULTURE

 

Les richesses du manioc

Le Centre technique de coopération agricole  et rurale (Cta) organise conjointement avec la plateforme régionale des organisations paysannes d’Afrique centrale (Propac) du 6 au 9 décembre 2016 à Yaoundé un forum régional sur le manioc en Afrique centrale, sous le thème : « Défis et opportunités pour les petits producteurs ». Dans ce cadre, a eu lieu une foire-exposition des différents dévirés  du manioc, « l’or blanc » : bâton de manioc, gari, « Kpm », amidon,  malobi (manioc trempé et séché), les biscuits de manioc…

Cameroon tribune

 

 

BANQUES & FINANCES

 

Commerce

Les meilleures entreprises camerounaises bientôt primées

La première édition des Corporate Awards aura lieu ce 09 décembre 2016 à Douala dans le but de récompenser les entreprises qui se distinguent dans  6 catégories : le service clientèle, la responsabilité sociale des entreprises, le développement du personnel, l’égalité des chances, l’innovation et l’employeur de choix. 52 sur les 73 entreprises contactées ont répondu positivement à l’appel de l’organisateur, le cabinet-conseil FabrAbriq dirigé par Perrial Nyodog.

Le Messager

40 502 PME créées au Cameroun en 5 ans

CAMERCAP-PARC

L’ « Etude sur le suivi de la démographie des PME au Cameroun » a été présenté  hier 07  décembre à Yaoundé par le Centre d’analyse et de recherche sur les politiques économiques, et sociale du Cameroun, en abrégé CAMERCAP en présence du Ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire Louis Paul Motaze et du Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Economie Sociale et de l’Artisanat Entre 2010 et 2015 Laurent Serge Etoundi Ngoa. Selon cette étude, 40502 entreprises ont été créées au Cameroun à travers les Centres de formalités de création d’entreprises (Cfce). De 476 entreprises créées en 2010,  on est passé à 13 374 en 2015. 91% des PME ont vu le jour à Douala et à Yaoundé. 77% de ces entreprises sont des établissements ; tandis que les Sociétés anonymes et les Sociétés à responsabilité limité enregistrent 22%. Des dires du Directeur Exécutif de Camercap-Parc, Bernabé Okouda, les PME sont davantage commerciales et investissent moins dans l’agriculture, le tourisme et d’autres secteurs porteurs pour l’économie du pays.  D’où leur apport réduit dans la croissance du pays.  Leur taux de disparition est très élevé.

Cameroon Tribune

L’Espagne, premier acheteur des produits camerounais

Selon les chiffres rendus publics en octobre 2016 par le Ministère du Commerce (MINCOMMERCE), l’Espagne est le premier acheteur des produits du Cameroun. En 2014 par exemple, le Cameroun (première puissance économique de la Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Centrale (CEMAC) ) a exporté vers le Royaume d’Espagne 1 065 106 tonnes de produits pour un montant de 426,7 milliards de FCFA. Ce qui en fait son premier partenaire commercial avec 16,7% des exportations. Cacao en fèves et brisures de fèves brutes ou torréfiées, carburants et lubrifiants, sont quelques-uns de ces produits qui y sont exportés par le Cameroun. Celui-ci y a acheté  en retour, des produits pour un montant de 80,8 milliards de FCFA, soit 2,16% de ses importations. En dehors de l’Italie, l’Inde est le second pays avec  lequel le Cameroun dégage un excédent commercial.

Cameroun-info.net

 

 

 

La première édition du Nicamex lancée

La première édition de la foire Nigéria-Cameroun (Nicamex) s’est ouverte hier 7 décembre 2016 au palais des sports de Yaoundé ; ceci jusqu’au 12 décembre prochain. Expositions, rencontres, B2B, conférences sur les opportunités d’affaires sont au menu afin de rapprocher ses deux pays de plus de 1600 km de frontières terrestres et maritimes communes et d’essayer d’équilibrer leur balance commerciale. 24% des exportations du Nigéria vont vers le Cameroun contre 3% des exportations du Cameroun vers le Nigéria. Pour le Coordonnateur la foire Marcel Tchuisseu, il faut tirer profit de ce que le Nigéria reste le premier partenaire économique du Cameroun et le plus grand marché africain.

Cameroon Tribune

 

TRANSACTION

 

Les banques africaines sont paresseuses

Durant le sommet Algérie-Afrique qui s’est tenu du 3 au 5 décembre 2016,  des conférences et débats ont eu lieu sur plusieurs thèmes. L’un des panels de ce forum encore appelé : «  The African investments and business » a permis à quatre intervenants (Li Yong, directeur de l’Onudi, Amina Mohamed Jibril, ministre des affaires étrangères du Kenya, Carlos Lopès, expert international et ex secrétaire exécutif de la Commission économique africaine et Amadou Hott, vice-président de la Banque africaine de développement) sous la modération de Constant Nemale Dg de Africa 24 de formuler des propositions pour le développement de l’Afrique. Ainsi, les banques commerciales africaines sous sur-liquide, doivent s’inscrire résolument dans le financement du Top 5 de la Bad qui prévoit entre-autres le développement de l’énergie, de l’agriculture, de l’amélioration du bien-être des africains.

Le Messager

La nécessité de la notation financière des entreprises publiques

Pourquoi la notation financière est nécessaire des entreprises publiques?  La réponse à cette question constitue l’objet du séminaire d’information tenu hier à Yaoundé à l’initiative du ministère des Finances. La notation financière facilite l’accès des entreprises publiques aux financements privés, sans recours à la garanti de l’Etat. La crédibilité par la transparence et la bonne gouvernance est assurée par la notation, qui donne aussi aux entreprises mieux notées l’accès facile et moins cher aux emprunts. Après un séminaire de formation de quatre entreprises publiques camerounaises en 2013, seule la Cameroon Telecommunications  (Camtel) a initié les diligences ayant abouties à sa notation en 2014.  Cette fois 10 entreprises ont été formées.

Cameroon Tribune

 

 

 

 

 appels d'offres

APPELS D’OFFRES

1-      Association camerounaise pour le marketing social

Sollicitation à manifestation d’Intérêt à l’Association camerounaise pour le marketing social (ACMS) pour le renouvellement et la mise à jour du fichier fournisseurs et prestataires pour l’année 2017

Délai : 06 janvier 2017.

2-      Ministère de l’agriculture et du développement rural

Unité de coordination du projet (Ucp) Avis de Sollicitation à Manifestation d’Intérêt (AMI) n°017/ASMI/MINADER/PIDMA/UCP/SPM/2016 recrutement d’un consultant individuel pour l’identification et le diagnostic des organisations de pygmées dans la zone d’intervention du Pidma.

Délai : 14 jours après la publication de l’offre.

3-      Société nationale des Hydrocarbures

Avis d’Appel d’Offres National Ouvert  n°/AONO/ SNH/ du 30 novembre 2016 relatif à la construction d’un hangar métallique pour abriter le camion rural citerne de lutte contre les incendies à Mpolongwe par Kribi-département de l’océan.

Délai : 20 décembre 2016.

4-      Mission d’Aménagement et de gestion des Zones industrielles

Avis d’Appel d’Offres National Restreint n° 007/AONR/MAGZI/2016 du 02 décembre 2016 pour la réalisation d’une évaluation environnementale stratégique dans les zones industrielles de Bassa et de Bonabéri.

Délai : 27 décembre 2016.

5-      Ministère du Tourisme

Avis de consultation pour la demande de cotation N°005/DC/MINTOUL/CMPM/2016 du 02 décembre 2016 relatif au recrutement d’une société de gardiennage de l’immeuble abritant les services centraux du ministère du Tourisme et des Loisirs.

Délai : le 04 janvier 2016.

 

 

Source: Cameroon Tribune

 

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Veille Agribusiness, Mine, Banque et finance Cameroun

 

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AGRIBUSINESS

 

 

 

 

La relance du café en question

CAFE AFRIQUE

La 56e assemblée générale de l’Organisation inter-africaine du café (Oiac) a été clôturée le vendredi 2 décembre 2016 à Yaoundé avec  l’adoption des mesures de relance de la production africaine pour pouvoir notamment répondre à la forte demande asiatique, articulée essentiellement autour du café lyophilisé (à base du Robusta). Il sera de ce fait, important pour l’Oiac de mettre en pratique des nouvelles mesures au travers de la recherche et de l’adaptation des variétés culturales par rapport aux différents climats ; mais aussi d’élargir l’organisation à d’autres pays africains non producteurs (mais grands consommateurs) de café. Notons qu’au Cameroun, la production est passée de 140 000 tonnes de café dans les années 1990 à 23 000 tonnes au cours de la campagne 2015-2016. Le Plan national d’investissement agricole (Pnia) vient à point nommé, et a pour objectif d’investir pas moins de 3350 milliards de Fcfa dans l’agriculture 2015-2020 (il intègre le Plan de relance et du développement des filières cacao et café 2014).

Mutations

 

 

Le secteur agricole va bénéficier des incitations fiscales

Le budget 2017 du Cameroun d’un montant de 4 373,8 milliards de Fcfa, a été adopté dans la nuit du 1er décembre  au  2 décembre dernier à l’Assemblée nationale. Les mesures inscrites dans ce projet de loi sont de nature à susciter davantage les activités économiques. Le secteur agricole n’est pas en reste, puisque l’acquisition de matériels participant à l’amélioration de la production et à la compétitivité, sera facilitée. De plus, l’exonération de la Tva à ces équipements, ainsi que l’exonération des droits d’enregistrements, des droits de mutations et de la défiscalisation des charges salariales au niveau de ces structures seront effectives.

Cameroon tribune

Plus de 25 milliards de FCFA attendus des recettes forestières en 2017

Le projet de budget programme du ministère des Forêts et de la Faune (MINFOF) prévoit plus de 25 milliards de FCFA de recettes forestières pour l’exercice 2017. Selon Ngole Philip Ngwese, chef de ce département ministériel, ces fonds proviendront du programme d’aménagement et renouvellement de la ressource forestière, à travers des recettes fiscales et parafiscales générées par la gestion durable des forêts pour un montant de 24,5 milliards. Le recouvrement de ces recettes se fera sur les permis d’exploitation portant sur un total de 7,3 millions d’hectares de superficies qui seront attribués. La Redevance Forestière Annuelle (RFA) totale qui en résultera va s’élever à 18 milliards de FCFA, les recettes issues des taxes d’abattage à 5,8 milliards et celles provenant des taxes de régénération sont estimées à 114,1 millions de FCFA»

Cameroun-Info.net

 

 

L’Afrique centrale mise sur le manioc

Le Centre technique de coopération agricole  et rurale (Cta) organise conjointement avec la plateforme régionale des organisations paysannes d’Afrique centrale (Propac) du 6 au 9 décembre 2016 à Yaoundé un forum régional sur le manioc en Afrique centrale, sous le thème : « Défis et opportunités pour les petits producteurs ». Il s’agira pour le directeur du Cta, Michael Hailu, réunir de nombreux acteurs  afin de trouver des stratégies pour la création d’une chaine de valeur forte pour le manioc, dont la production est seulement estimée à 40 millions de tonnes en Afrique centrale.

Mutations

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MINES

 

 

Le Cameroun favorise le commerce illicite des mines de la RCA

 

L’ONG  canadienne Partenariat Afrique Canada dans un rapport publié le 02 décembre dernier, affirme que le Cameroun permet à des diamants de conflit provenant de la République centrafricaine de franchir ses frontières.  Il permet aussi de pénétrer la chaine d’approvisionnement légale en raison de ses faibles contrôles, de la contrebande et de la corruption; alors que la RCA est pourtant placé sous observation  à la suite de l’embargo imposé à ce pays depuis sa suspension du processus de Kimberley en raison de la guerre civile. Signalons que le processus de Kimberley est un système international  de certifications de diamants bruts établi en 2003 par les Nations unies afin de mettre fin au commerce des diamants de conflits (« diamants de sang »). Partenariat Afrique Canada est un chef de file mondial en matière d’élaboration d’approches novatrices pour renforcer la gouvernance des ressources naturelles dans les zones de conflits ou à risque.

 

 

 

Quotidien Émergence

 

 

BANQUES & FINANCES

 

Commerce

APE : 50 millions de pertes en trois mois

Lors de sa tournée du 30 novembre au 02 décembre 2016 dans le Littoral, l’ambassadeur de l’Union européenne Françoise Collet a révélé que 50 millions de Fcfa de pertes  ont été enregistrées pendant les trois premiers mois de la mise en œuvre des Accords de Partenariat économiques (Ape) au niveau des douanes. Pour elle, ces Ape seront bénéfiques pour le Cameroun qui a avec l’Union européenne des projets d’un montant total de 38 milliards en vue de faciliter les échanges commerciaux entre les deux entités et d’accroître la production de la banane, tout en renforçant les chaînes relatives à son exportation.

Mutations

 

 

TRANSACTION

 

Kate Fotso parmi les 30 plus grosses fortunes d’Afrique francophone

La camerounaise Kate Fotso est la première femme à être dans le Top 30 des plus grandes fortunes en Afrique francophone au sud du Sahara, selon le classement Forbes Afrique 2016. La patronne de Telcar cocoa, leader au Cameroun de l’exportation de fèves de cacao se classe 20e avec une fortune chiffrée en 2016 à environ 252 millions de dollars (155 milliards de Fcfa).  Avant cette veuve de l’ex-président du Gicam, André Fotso, décédé, le camerounais Baba Hamadou Danpullo reste la première fortune avec environ 578 milliards de Fcfa. Outre le secteur des télécommunications où il détient 30% des parts de Nextel Cameroun, ce peulh du Nord-ouest âgé de 63 ans, est actif dans l’immobilier et l’agro-alimentaire (groupe minotier Le Coq Rouge). Paul Fokam K. patron d’Afriland First Group occupe le troisième rang avec près de 424 milliards de Fcfa, juste derrière l’industriel belge né en République démocratique du Congo Georges Forrest.

NB: le Nigérian Aliko Dangote a une fortune de près de 13 milliards de dollars. L’ensemble des 30 plus riches d’Afrique francophone ne parviennent qu’à 10,5 milliards de dollars.

Mutations

 

appels d'offres

 

APPELS D’OFFRES

1-       Cameroon National Association for Family Welfare (Camnafaw )

Avis d’Appel d’Offres Ouvert n° pfm.005/12/16/AONO/Camnafaw/CSPM/NFM/2016 du 02 décembre 2016 pour la fourniture des kits de pairs éducateurs et des enseignants.

Délai : lundi 12 décembre 2016 à 14h.

 

 

Source: Cameroon Tribune

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Veille presse Economie, Appels d’Offres… Cameroun 1er décembre 2016

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INFORMATIONS GENERALES

grève Bamenda-Cameroun.Veille presse Economie, Appels d'Offres... Cameroun 1er décembre 2016 dans Analyses & Réflexions & Prises de position

Les Etats-Unis mettent en garde Yaoundé

Dans un communiqué de presse publié le 28 novembre 2016, le Bureau des affaires publiques de la Maison Blanche à travers John Kirby, Secrétaire adjoint et porte-parole du Département des affaires publiques se dit préoccupé par la répression des manifestations observée dans les villes de Bamenda et Buea ces derniers jours. Tout en évoquant les événements de Bamenda et Buea, John Kirby rappelle aussi les récentes actions de Yaoundé visant «à restreindre la liberté d’expression et le rassemblement pacifique, y compris des peines de dix ans de prison pour les hommes qui ont échangé des textes faisant référence à Boko Haram et l’arrestation de 54 membres du Cameroon People’s Party alors qu’ils organisaient pacifiquement une réunion du parti». Il conclut son communiqué en disant: «La Constitution du Cameroun garantit les libertés d’expression, d’association et de réunion pacifique, et nous pensons qu’une rhétorique et des activités non menaçantes – en particulier les conversations privées et les rassemblements – ne justifient ni poursuites ni censures gouvernementales».

Cameroun-info.net

Que fait le gouvernement face aux manifestations de Buea et Bamenda ?

Entre négociations menées par le Premier ministre et remise de la version anglaise du Traité Ohada et de ses actes uniformes, les pouvoirs publics multiplient des actes pour ramener le calme dans les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest. Tout ceci s’accompagne d’une grande communication du gouvernement. Toutefois, il n’apporte pas encore de réponses concrètes aux revendications des grévistes. Le socio-politiste Mathias Owona Nguini pense cette crise est plurielle. La crise corporative peut se résoudre par la négociation entre le gouvernement et les représentants syndicaux et la crise de nature identitaire sera plus difficile et complexes face à un Etat structurellement réfractaire aux revendications d’autonomie et de sécession.

Le jour

 

 

Bocom offre 30 millions de Fcfa aux Lionnes

30 millions de Fcfa seront offerts aux Lionnes Indomptables du football du Cameroun par le groupe Bocom que dirige Dieudonné Bougne. L’homme d’affaire l’a annoncé ce jeudi à Douala en ces termes : « Quel que soit le résultat de la finale entre le Cameroun et le Nigeria, le groupe dont j’ai la charge offrira 30 millions Fcfa à nos valeureuses Lionnes Indomptables. Ce sera lors d’une cérémonie solennelle ce dimanche dans un hôtel de la capitale ». Le 29 octobre 2014, elles avaient déjà reçu 12 millions  de Fcfa après la Can Namibie 2014 par le même Bocom.

Le jour

UMS de Loum reçoit en fin sa licence CAF

La commission d’appel de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot) a finalement décidé d’octroyer la licence de la Confédération africaine de la discipline (CAF)  hier mercredi, à l’Union des mouvements sportifs (UMS) de Loum, champion du Cameroun en titre, pour la saison sportive 2016/2017, une certification qui lui avait été refusée le 25 octobre dernier pour « insuffisances rédhibitoires » dans sa structuration.

Journal du Cameroun

 

 

 

 

 

 

INFRASTRUCTURES-TRANSPORTS- MINES-ENERGIES

1000 localités bientôt électrifiées grâce à l’énergie solaire

La première phase du projet d’électrification rurale grâce à l’énergie solaire a été officiellement lancée le mardi 29 novembre 2016 dans la localité de Ngang (département de la Mefou-Afamba, région du Sud) par le ministre de l’Eau et de l’Energie, Basile Atanganna Kouna. La Centrale solaire qui y est située va  alimenter 150 ménages en énergie électrique. A terme, 1000 localités seront couvertes. Pour cette première phase, 100 localités seront couvertes d’ici la fin d’année et 66 en 2017. La deuxième phase de 184 centrales solaires est en cours de financement. Cela est de bonne aubaine lorsqu’on sait que le taux d’électrification au Cameroun est de 48% selon le Minee et les zones rurales 25% et seulement 65% pour les populations urbaines.

Le Quotidien de l’Economie

l’Opep entérine une baisse de production de 1,2 million de barils par jour

Selon Reuters et Bloomberg, qui citent des sources internes à l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole, le cartel a entériné, mercredi dernier à l’occasion du 171ème sommet de l’organisation à Vienne, la baisse de production à un niveau de 32,5 millions de barils par jour, convenue à Alger fin septembre et qui doit permettre de soutenir les cours du pétrole, divisés par deux depuis la mi-2014. L’analyste Jubril Kareem, d’Ecobank indiquait récemment que « Si les producteurs du Moyen-Orient sont prêts à baisser leurs volumes pour faire monter les prix et les Russes à stabiliser les leurs, d’autres pays dont la dépendance au pétrole est très forte, le Nigeria et l’Angola par exemple, ne le souhaitent pas et veulent au contraire être exemptés de quotas contraignants ».

Jeune Afrique

461 milliards pour les routes au Cameroun

Face à la commission des finances le lundi dernier, le ministre des Travaux publics Emmanuel Nganou Djoumessi a sollicité une enveloppe de 461,904 milliards de Fcfa pour l’exercice 2017, contre 403,931 milliards de Fcfa en 2016. La hausse de près de 60 milliards de Fcfa vise à intensifier les réalisations physiques au Cameroun, soit un pourcentage total de 86,17% de l’enveloppe budgétaire 2017.

Cameroon Tribune

 

 

Ethiopians Airlines et la Chambre de commerce bientôt liés par un partenariat

La compagnie aérienne Ethiopians Airlines et la Chambre de commerce, d’industrie des mines et de l’artisanat du Cameroun (Ccima) vont bientôt signer un accord de partenariat commercial devant permettre aux membres de la Ccima en particulier et aux opérateurs économiques camerounais en général, de voyager à bord de la compagnie aérienne éthiopienne à des prix préférentiels sur certaines destinations.

Le Quotidien de l’Economie

 

 

AGRIBUSINESS

 

AGROALIMENTAIRE

 

Sosucam va recruter 2000 jeunes

La Société sucrière du Comeroun (Sosucam) dans le cadre du plan d’extension de son extension, ambitionne de recruter 2000 jeunes camerounais et accroitre la masse salariale de ses 7000 employés dont 5000 en interne. L’annonce a été faite hier à l’occasion de la visite de Zacharie Perevet, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle dans les usines de la société à Nkoteng. Thierry Owona, directeur des Ressources humaines, précise qu’il s’agira prioritairement des techniciens qualifiés dans les domaines de l’industrie de la canne à sucre, de l’électricité et de la conduite des camions assistés par ordinateur. Signalons que la Sosucam  broie 1,08 millions de tonnes de canne à sucre dans deux usines et produit près de 105 000 tonnes de sucre par an dont 17 000 tonnes en morceaux. 100 000 tonnes sont vendus sur le marché camerounais. Elle approvisionne le Tchad du sucre extra-raffiné.

Le jour

 

 

AGRICULTURE

 

3,5 milliards pour 10 900 tonnes de maïs  au Noun

L’Agropole de production, de transformation et de commercialisation du maïs du Noun dans la région de l’Ouest a été lancé officiellement ce 26 novembre 2016. Il est envisagé  dans cette partie du pays, une production de maïs devant partir de 2800 à 10 900 tonnes. C’est pour cela que 3,5 milliards de Fcfa (1,3 milliards par l’Etat du Cameroun) permettront à Maïs du Noun  et l’entreprise Hollygreen de booster la production via l’acquisition de 25 tracteurs et l’installation d’une provenderie et d’une unité d’extraction d’huile de maïs.

Le jour

 

 

ELEVAGE/PECHE

Le budget du Minepia défendu

31,085 milliards de Fcfa, c’est le montant sollicité par le ministère de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales (Minepia) pour 2017. Le Dr Taïga envisage développer les productions et les industries animales, améliorer la couverture sanitaire des cheptels et la lutte contre les zoonoses, développer les productions halieutiques ; programmes entamés depuis 2013.

Cameroon tribune

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BANQUES & FINANCES

 

Commerce

La Mirap à Limbé

A l’occasion de la Coupe d’Afrique des nations féminine, Cameroun 2016, la Mirap  organise du 15 novembre au 03 décembre des marchés-témoins spéciaux à Limbé. La réduction des prix tourne autour de 1,7% en moyenne par rapport aux marchés ordinaires. Produits d’élevage, produits agricoles et produits manufacturés y sont notamment présents.

Cameroon Tribune

 

 

Plaidoyer pour la protection des commerçants locaux

Un an après l’adoption de la loi 2015 régissant les activités commerciales au Cameroun, alors que son décret d’application est toujours attendu, des acteurs économiques estiment que certaines dispositions de cette loi sont peu opérationnelles et pas toujours calquées sur nos réalités. C’est le cas de l’interdiction de l’utilisation des locaux à usage d’habitation pour l’exercice d’activités commerciales ou de l’article 88 alinéa 1 qui laisse la latitude aux fonctionnaires ou agents de l’administration de justifier ou pas leur qualité, de présenter ou pas un document officiel précisant l’objet de leur mission. Ceci entraîne donc des arnaques des contrôleurs de différentes administrations. Il faut aussi revoir les délais trop longs de la délivrance de conformité aux normes par l’Anor et leurs prix très élevés, a soutenu Philippe Tagne, Dg de Dovv.

Le jour

L’Ethiopie vante ses atouts économiques aux hommes d’affaires camerounais

Yeshimebrat Mersha Kassa, ambassadeur de la République fédérale et démocratique d’Ethiopie en Côte d’Ivoire  et au Burkina Faso avec résidence à Abidjan est au Cameroun. Ce mardi 29 novembre 2016 lors du Forum d’affaires Cameroun-Ethiopie, il a vanté les atouts de ce pays, marché de 90 millions de consommateurs. Les hommes d’affaires peuvent y vendre leurs produits agro-alimentaires notamment et aussi y créer des entreprises d’import-export, d’infrastructures, d’industrie, d’agriculture sur place. Des incitations pour l’investissement sont faites entre-autres par l’octroi facilité des crédits auprès des banques locales, la garantie contre l’expropriation et la nationalisation des entreprises étrangères, le faible cout d’électricité par rapport à l’international, le réseau routier assez développé, Ethiopians Airlines qui assure 22 liaisons intérieures, 24 liaisons continentales vers 23 pays d’Afrique dont le Cameroun…

Le Quotidien de l’Economie

 

 

 

 

 

 

 

TRANSACTION

 

L’après-Biya inquiète Citigroup

L’entreprise financière Citigroup Inc, basée aux Etats-Unis a tenu une réunion le 8 novembre 2016 relative à la politique et à l’économie du Cameroun.  Il en est ressorti que les attaques du Cameroun par Boko haram sont loin de menacer l’instabilité politique au pays par rapport à la question de la succession du président camerounais. Citigroup est le premier groupe bancaire mondial avec en 2015 830,9 milliards d’euros d’encours de dépôts et 553,7 milliards d’euros d’encours de crédits.

Le Quotidien de l’Economie

L’économie diversifiée du Cameroun est un grand avantage

Selon citigroup, le Cameroun ne subit pas l’impact du choc pétrolier au même degré que les autres pays de la Communauté économique de l’Afrique centrale. Ceci s’explique par son économie diversifiée et par le choix judicieux du gouvernement des émissions de bons du trésor domestiques et régionales supplémentaires. Toutefois, le Cameroun doit améliorer la vitesse d’exécution des projets d’investissements planifiés, le maintien de la discipline fiscale et gérer la durabilité de la dette qui pourrait bientôt passer à 40% de seuil du PIB, selon le FMI.

Le Quotidien de l’Economie

La masse monétaire de la zone CEMAC chute à 1,5% en 2015

Lors de la session ordinaire du Comité de stabilité financière en Afrique centrale qui s’est tenue mardi 29 novembre 2016 à Yaoundé dans les services centraux de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), le constat de la chute de la masse monétaire de 1,5% en 2015 contre un accroissement de 6,0% en 2014, a été fait. En outre, ont été constatés, une baisse des avoirs extérieurs nets du système monétaire de 27% en 2015, contre un repli de 9,6 en 2014, une dégradation nette créditrice des Etats de 79,2%, le taux de couverture de la monnaie extérieure à 77% contre 89,8% en 2014. Ces constats ne sont que les conséquences de la chute des prix des principaux produits d’exportation notamment le pétrole, de la baisse de la demande mondiale et des conflits sécuritaires qui ébranlent la CEMAC.

Le Quotidien de l’Economie

 

Société générale s’allie à American Express en Afrique

Société générale a signé avec American Express, l’entreprise financière américaine, un partenariat d’acquisition marchand dans huit pays où la banque est implantée (y compris le Cameroun), le 21  novembre 2016. Ce partenariat s’appuie sur le e-commerce, ainsi que sur les paiements de proximité effectués via un Terminal de paiement électronique (Tpe). Ainsi, tous les commerçants souhaitant accepter des paiements des porteurs de cartes American express devront signer un contrat avec Société générale.

Le Quotidien de l’Economie

Les risques du système financier de la CEMAC sont maîtrisés

Le Comité de stabilité du système financier de la CEMAC pense que face aux risques et vulnérabilités liés à la conjoncture actuelle  au sein de la Cemac, il faut simplement être davantage vigilants car tout est maîtrisé. Sur les marchés financiers, les émissions augmentent considérablement. Les montants émis par les trésors publics de la Cemac se chiffraient à 635,8 milliards de Fcfa en février 2016 contre 312,4 milliards de Fcfa en 2015. Pour l’année en cours, 203 milliards de Fcfa de bons du trésor assimilables est programmé pour le Cameroun.

Cameroon Tribune

 

 

 

appels d'offres

1-      Fondation pour l’environnement et le développement au Cameroun

Avis d’Appel à propositions n°003/16/FEDEC/DIR du 28 novembre 2016 relatif à la sélection d’une organisation pour faciliter la mise en œuvre du plan de gestion environnemental du pipeline Tchad Cameroun dans le parc de Campo Ma’an

Délai : 13 décembre 2016 à 16h.

2-      Ministère des Finances

Avis d’Appel d’Offres National Restreint n°00024/AONR/MINFI/CMPM/2016 relatif au recrutement d’un cabinet ou d’un consultant pour la gestion de l’audit des recettes non fiscales.

Délai : 15 décembre 2016 à 12h.

3-      Population services international Guinée (PSI/Guinée)

Appel d’Offres International n° 006/PSI/2016  pour l’achat de groupes électrogènes.

4-      Association camerounaise pour le marketing social

Avis d’Appel d’Offres National             Ouvert n°35/ADO/ACMS/2016 pour le recrutement d’un cabinet chargé de réaliser les inventaires physiques des stocks et des inventaires physiques des immobilisations et matériels promotionnels pour l’exercice 2016

Délai : 15 décembre 2016 à 15h45 minutes.

5-      Ministère de l’Eau et de l’Energie

Avis de sollicitation de Manifestation d’intérêt n° 06176/ ASMI/MINEE/PMDRTERS/SPM/2016  du 25 novembre 2016 sélection de consultants par les emprunteurs de la Banque mondiale.

Mission du consultant : recrutement d’un expert socio-environnementaliste au Projet de mise à niveau et développement du Réseau de transport d’électricité et réforme du secteur pour une période d’un an renouvelable.

Délai : 20 décembre 2016.

 

6-      Cameroon Development Corporation

Avis d’Appels d’Offres International Ouvert en procédure n° 020/CDC/GBM/ITB/16 relatif à la fourniture du matériel d’irrigation pour le département banane de la CDC

Délai : 1er février 2017 à 13h.

7-      ACMS

Avis d’Appel d’Offres National Ouvert n°039/ADO/ACMS/2016 pour la souscription par l’ACMS des polices d’assurances au titre de l’exercice 2017.

Délai : 04 janvier 2016 à 11h.

8-      Plan international Cameroon

Avis d’Appel d’Offre National Ouvert n°012/PIC/BTG/CAM/CD FY 17 (relance) du 30 novembre 2016 pour la sélection d’un consultant pour l’évaluation finale du projet « éducation de la jeune fille »

Délai : 9 décembre 2016 à 12h.

 

Source: Cameroon Tribune

NB:  Pour obtenir plus d’informations, dans divers domaines et de manière régulière,  cliquez ici:  ou appelez-nous: 674067417.

Veille Presse 30 novembre 2016

 

INFORMATIONS GENERALES

La version anglaise des actes uniformes OHADA remise au bâtonnier

Le ministre d’Etat, ministre de la Justice, garde des Sceaux, a présidé une cérémonie de remise solennelle de quelques exemplaires de la version anglaise des Actes uniformes OHADA au bâtonnier de l’ordre des avocats au Barreau du Cameroun, Me Jackson Ngnié Kamga hier 29 novembre 2016 à Yaoundé. La publication en anglais de ce document de travail est l’aboutissement d’un long processus entamé depuis 1997. En plus de cette version physique, celle électronique est disponible sur le site Internet du ministère de la Justice. « Nous sommes disposés à collaborer et à dialoguer avec le Barreau, afin de trouver des solutions appropriées à vos préoccupations », a réitéré le ministre d’Etat, Laurent Esso à l’endroit du bâtonnier.

Cameroon Tribune

Appui de la France dans la lutte contre Bolo Haram

L’ambassadeur de France au Cameroun, S.E Gilles Thibault a procédé à la remise symbolique des clés des engins accompagnés d’importants matériels militaires au profit des Forces spéciales camerounaises, au ministre délégué à la présidence chargé de la Défense, Joseph Beti Assomo hier dans la Cour d’honneur du Quartier général à Yaoundé. Signalons qu’il arrive 11 mois après un don similaire.

Cameroon Tribune

Cameroun-Nigeria sera l’affiche de la finale CAN féminine 2016

Les Lionnes Indomptables du Cameroun ont décroché leur place pour l’ultime match de cette Can 2016 en venant à bout des Black Queens du Ghana (1-0) ce mardi, lors de la première demi-finale du tournoi. Le but a été marqué par Raïssa Feudjio à la 71e minute. Les Lionnes affronteront en finale ce 03 décembre 2016, le vainqueur de la deuxième demi-finale, le Nigéria qui a battu l’Afrique du Sud par un but à zéro. Le Ghana et l’Afrique du Sud joueront le match de classement le vendredi 02 décembre 2016 dès 15h30 au stade Ahmadou Ahidjo.

Le jour

 

 

 

 

INFRASTRUCTURES-MINES-ENERGIES

Incertitudes autour de la réunion de l’Opep

L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui représente un tiers de la production mondiale de pétrole, va tenter ce 30 novembre 2016 à vienne de sceller un accord afin de limiter la production de pétrole (de la fourchette comprise entre 32,5 millions et 33 millions de barils par jour contre 33,8 millions actuellement) et faire ainsi remonter les cours. Si malgré les nombreuses réticences observées (Libye, Arabie saoudite…), cet accord est adopté, des producteurs tels que la Russie devraient abaisser leur production de 500 000 barils par jour.

Le Quotidien de l’Economie

Le Cameroun a perçu 4 milliards Fcfa des industries extractives en 5ans

L’atelier d’information des parlementaires organisé hier 29 novembre 2016 par le réseau Globe International Cameroun et présidé par l’Honorable Martin Oyono a permis de savoir que le Cameroun a perçu 4 milliards entre 2009 et 2014 des industries extractives, information de Credec relayée par le site Bbci finance. Toutefois, la gouvernance et la transparence dans la gestion des revenus issus de ce secteur ne sont pas améliorés. Dans l’étude menée par le Centre régional africain pour le développement endogène et communautaire (membre de la coalition camerounaise « Publiez ce que vous payez »), portant sur les exonérations fiscales dans le secteur extractif au Cameroun, il est dit que le pays a offert 6000 milliards Fcfa d’exonérations fiscales en 25 ans d’exploitation du fer de Mballam à Com Iron.

Le Jour

 

 

AGRIBUSINESS

 

 

AGRICULTURE

 

Le budget du ministère de l’agriculture et du développement rural défendu

Le ministre de l’agriculture et du développement rural  Henri Ayebe Ayissi a défendu son budget hier 29 novembre 2016, à l’Assemblée nationale du Cameroun. L’enveloppe de plus 111,374 milliards devrait être répartie en budget d’investissement (86,034 milliards Fcfa) et de fonctionnement (25,34 milliards Fcfa). Les trois programmes d’investissement que sont : l’amélioration de la productivité et de la compétitivité, avec 67% du budget ; la modernisation des infrastructures du monde rural et la gestion des ressources naturelles spécifiques à l’agriculture, s’ajouteront actions prioritaires du volet agricole et développement rural du plan d’urgence triennal, pour constituer la feuille de route du Minader en 2017.

Cameroon tribune

Les défis du café camerounais à l’horizon 2020

Le Cameroun a mis sur pied un plan stratégique 2015-2020 pour relancer sa production de café. Il entend donc produire à cet horizon, 125 000 tonnes pour le café Robusta et 35 000 tonnes pour la café Arabica. Pour relever ce défi de production qui est de 40 000 tonnes en 2014, il faudra atteindre en quatre ans un taux annuel de 26%.  D’où 60 000 hectares de terre prévus pour le café Robusta et 10 000 hectares pour le café Arabica. La transformation devrait aussi s’améliorer avec les actions de l’Union des coopératives de café  arabica de l’ouest (Uccao).

Le Quotidien de l’Economie

 

 

ELEVAGE/PECHE

Le budget du Minepia défendu

31,085 milliards de Fcfa, c’est le montant sollicité par le ministère de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales (Minepia) pour 2017. Le Dr Taïga envisage développer les productions et les industries animales, améliorer la couverture sanitaire des cheptels et la lutte contre les zoonoses, développer les productions halieutiques ; programmes entamés depuis 2013.

Cameroon tribune

 

GREEN BUSINESS

Comment les PME gênent la mise en œuvre de l’APV-flegt

La mise en œuvre au Cameroun  depuis 2010 de l’Accord de partenariat volontaire (APV) sur l’Application des règlementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux (Flegt) connait des difficultés techniques et financières. Sur le plan technique, les difficultés liées aux tracés et traçages des bois depuis la forêt avec l’inventaire géo-référencié nécessitant l’emploi des Gps et autres nouvelles technologies, s’ajoutent au déficit des pièces de conformité notamment l’attribution des titres, à la non opérationnalisation du  Système informatique de gestion de l’information forestière (Sigif II), à la nature très ambitieuse et avant-gardiste des législations camerounaises, au déficit d’information et de sensibilisation des acteurs clés tels que les Pme nationales du secteur forestier.

Le Quotidien de l’Economie

 

 

 

 

ENVIRONNEMENT

 

 

BANQUES & FINANCES

 

Commerce

 

Le budget 2017 du MINPMEESA

Le budget 2017 du ministère des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Economie sociale et de l’artisanat (MINPMEESA) se chiffre à 11,441 milliards de Fcfa, soit une hausse de 1,5 milliard de Fcfa. L’accompagnement des incubateurs de l’Ecole nationale supérieure des sciences agro-industrielles de Ngaoundéré (Ensai), de la Faculté de médecine de l’Université de Buea et l’opérationnalisation des villages artisanaux seront en vitrine en 2017. Notons que le budget d’investissement de 6 milliards sera réparti en trois programmes.

Cameroon tribune

Le pacom poursuit l’élaboration des normes

Le Programme d’appui à l’amélioration de la compétitivité de l’économie camerounaise poursuit le soutien à l’organisation de quatre sessions comités miroirs du 25 novembre au 15 décembre 2016 en vue d’améliorer le climat des affaires en complément des actions  propres au gouvernement. Ce comité miroir, crée par l’Agence des normes et de la qualité (Anor) facilite la mise en application des normes et du respect de la qualité.

Le jour

 

 

ASSURANCE

La Société générale Cameroun lance une assurance santé

La Société générale Cameroun (SGC), filiale de la banque française Société générale a lancé le 28 novembre à Yaoundé une assurance santé principalement dédiée aux fonctionnaires. C’est donc  pour ce marché potentiel de 400 000 personnes qu’elle s’est associée avec Allianz, le leader du marché d’assurance et présent au Cameroun depuis 1924. Alexandre Beziaud administrateur directeur général de SGC affirme que 55 000 fonctionnaires  de ce potentiel marché, ont déjà un compte dans cette banque. Un fonctionnaire peut souscrire un montant minimum de 2500 Fcfa par mois et le plafond de remboursements des soins de santé est de 500 000  Fcfa par an. Le souscripteur paie 20% des charges médicales et le reste par sa banque et son partenaire.

Le Quotidien de l’Economie

 

 

 

TRANSACTION

 

Hausse de 900% du capital minimum des Emf

Les projets de règlements relatifs à la hausse de 900% du capital minimum des  Etablissements de micro finance (Emf) est actuellement en étude à la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac). Les textes déjà approuvés sont notamment le relèvement du capital minimum des établissements de micro finance de 2e catégorie  de 50 millions à 500 millions de Fcfa et celui des Emf de 3e catégorie à  de 25 millions à 250 millions de Fcfa. Ces  nouvelles dispositions, si elles sont finalement adoptées pourraient s’appliquer d’ici 3 ans ; avis que ne partagent pas forcement plusieurs Emf du Gabon et de la Centrafrique pour leur taux élevés.

Le Quotidien de l’Economie

Trois Emf lancent un produit de transfert d’argent au Cameroun

Les Etablissements de micro finance Nofia, Cecil et Final viennent de lancer « Money fly », un produit de transfert d’argent devant permettre d’envoyer et de retirer de l’argent au Cameroun et dans la zone Cemac. Ce concept novateur donne la possibilité d’exploiter un même produit pour plusieurs destinations et de minimiser les risques de fraudes grâce à l’usage d’un seul logiciel.

Le Quotidien de l’Economie

 

 

APPELS D’OFFRES

1-      Société de recouvrement des créances du Cameroun

Avis d’Appel d’Offres National Ouvert n° 07/AONO/SRC/CIPM/2016 du 30 novembre 2016 pour les travaux de réhabilitation d’une partie des infrastructures de l’agence SRC de Douala.

Délai :19 décembre 2016 à 13h.

2-      Organisation africaine de la Propriété intellectuelle

Avis d’appels d’Offres pour la réfection du mur de clôture de la résidence de son directeur général sis au quartier du Lac  à Yaoundé.

Délai : 12 décembre 2016 à 15h.

3-      Organisation africaine de la Propriété intellectuelle

Avis d’appels d’Offres public en vue du choix d’une entreprise chargée de la fourniture d’un onduleur triphasé  de 40 kva au siège de l’OAPI pour son nouveau siège à Yaoundé.

Délai : 12 décembre 2016 à 15h.

4-      Organisation africaine de la Propriété intellectuelle

Avis d’appels d’Offres Public en vue du choix d’une entreprise chargée de l’installation d’un système de sécurité  informatique de type pare-feu et d’une solution de contrôle des flux de navigation internet à son nouveau siège à Yaoundé.

Délai : 12 décembre 2016 à 15h.

5-      Organisation africaine de la Propriété intellectuelle

Avis d’appels d’Offres Public en vue du choix d’une entreprise chargée de la fourniture et l’installation d’un système de conférence et traduction simultanée pour son nouveau siège à Yaoundé.

Délai : 12 décembre 2016 à 14h30.

 

Source: Cameroon Tribune

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