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Un Référentiel africain de veille et d’intelligence économique disponible

cavie

Le camerounais Guy Gweth, Président du Centre Africain de Veille et d’Intelligence Economique (CAVIE) et par ailleurs, Fondateur du cabinet knowdys, vient de produire un Référentiel africain de veille et d’intelligence économique à 7 dimensions, 23 critères, et 175 indicateurs. il permettra d’ évaluer les dispositifs existants pour leur permettre de mieux répondre aux besoins des marchés locaux.  Il permettra de passer toutes les offres de  formation du secteur  de l’IE au crible. Ainsi, les projets pédagogiques des établissements, les syllabus de cours et les témoignages des apprenants seront orientés. toute chose qui aidera l’Afrique dans un contexte marqué par la concurrence sur les marchés locaux et  l’attrait que ce continent a de plus en plus de la part des investisseurs  locaux et étrangers.

 

veuillez le télécharger en suivant ce lien: référentiel africain de veille et d’intelligence économique.

 

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DOSSIER DOCUMENTAIRE sur la Conférence « investir au Cameroun, Terre d’Attractivités »

DOSSIER DOCUMENTAIRE sur la Conférence « investir au Cameroun, Terre d’Attractivités » dans Analyses & Réflexions & Prises de position page_sp_conference_investir_au_cameroun

L’évenement qui s’est tenu du 17 au 18 mai 2016 à Yaoundé avait pour objectif  de présenter, aux investisseurs locaux et internationaux, le potentiel économique du pays. Il a été présidé par Paul Biya, le président de la République du Cameroun. Nous vous présentons ici, un dossier documentaire sur cet événement. Ainsi aurez-vous:

 1 - CONFÉRENCE ECONOMIQUE INTERNATIONALE, Point de presse Louis Paul MOTAZE

2- programme

3- Discours d’ouverture du Président Paul Biya

4- Déclaration de la Conférence

5- Communiqué de presse

6- Liens téléchargements des documents sur le cadre réglementaire d’investissement au Cameroun.

Bonne exploitation. Vous pouvez laisser un commentaire. Je vous remercie!

 

 

1- CONFÉRENCE ECONOMIQUE INTERNATIONALE, Point de presse Louis Paul MOTAZE

71601b6fd7fc74a9f4eea8e6c1b43d35_XL 2% de son PIB dans Annonces et Infos

En prélude à la Conférence  internationale « investir au Cameroun, terre d’attractivités   qui se tient les 17 et 18 mai 2016, le ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire, Louis Paul MOTAZE superviseur  de ladite conférence, a donné  un point de presse, le dimanche 15 mai dans la salle des conférences de son  cabinet. C’était  en présence de ISSA TCHIROMA, Ministre de la Communication  et d’Angéline MINJA, Directeur Général de l’Agence de Promotion des investissements. .

Voici en intégralité, le propos liminaire et les réactions de quelques journalistes.

 

 

 

PROPOS LIMINAIRE

Mesdames et Messieurs les Journalistes,

Je voudrais d’emblée vous remercier pour la célérité avec laquelle vous avez bien voulu répondre à notre invitation.

Votre présence ici est la preuve de l’intérêt que vous portez aux questions qui touchent de façon générale à l’économie de notre pays, et plus spécifiquement à  la Conférence internationale placée sous le thème générique « Investir au Cameroun, Terre d’attractivités » qui aura lieu le mardi 17 et mercredi 18 mai prochains.

C’est une rencontre inédite, voulue et instruite par le Président de la République, et dont le Cabinet Civil, qui en supervise l’organisation, a chargé le Ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire, de la coordination technique du volet lié à la participation gouvernementale. Les autres aspects techniques étant assurés par le Cabinet BG administré par Monsieur Jean Claude EBE EVINA et l’API – Agence de Promotion des Investissements – dont je salue la présence ici.

Mesdames et Messieurs,

Comme vous le savez le Cameroun est  un pays très prometteur d’un point de vue économique. Il bénéficie d’une position stratégique qui en fait un débouché privilégié pour les pays d’Afrique centrale.

Il est riche en ressources naturelles et en terres fertiles. Il est doté d’une main d’œuvre jeune et qualifiée. Il dispose donc de nombreux atouts qui justifient le lancement ces dernières années d’une politique de diversification économique à travers le développement de chaînes de valeurs agricoles, du secteur de la construction et de l’offre d’énergie.

C’est également reconnu : l’économie camerounaise est actuellement la plus diversifiée de la région :

  • Avec une agriculture qui représente 22,2% de son PIB ;
  • Un secteur secondaire représentant 30,1% de son PIB ;
  • et enfin un secteur des services dominé par les transports, le commerce, la téléphonie mobile et les services financiers, qui se situent autour de 47,7%.

Depuis 2010, année de début de mise en œuvre du DSCE – Document de Stratégie pour la Croissance et l’Emploi, l’économie camerounaise est résolument rentrée dans une dynamique nouvelle. Une dynamique impulsée par les projets structurants de première génération qui ont été lancés dans les secteurs clés de l’énergie, des infrastructures de transports, de l’agro-industrie, de l’immobilier et de l’aménagement urbain, des industries extractives et des nouvelles technologies. Ces projets nous ont permis de maintenir une trajectoire de croissance nous situant presqu’à 6%

Mais, cette croissance a tendance à s’estomper du fait du ralentissement du commerce mondial, des crises sécuritaires et humanitaires régionales et plus récemment de la chute des cours des matières premières, dont ceux du pétrole.

Ceci a conduit le Chef de l’Etat à mettre sur pied un Plan d’Urgence Triennal doté d’une enveloppe budgétaire de 925 milliards de Francs CFA.  Ce plan d’urgence, vous le savez, vise la réalisation de pas moins de 248 projets prioritaires dans l’aménagement urbain, la santé, l’agriculture et l’élevage, les transports routiers, l’énergie, l’eau et la sécurité.

A travers ce Plan, et grâce à une offre accrue d’énergie et de produits agricoles, l’entrée en production de nouvelles industries dont deux cimenteries et la poursuite de grands projets structurants, le rythme de croissance du pays devrait se maintenir en 2016 à environ 6% avec un niveau d’inflation en deçà des 3% de la norme communautaire.

Cependant, nos performances sont encore en deçà des niveaux nécessaires pour réaliser le profil de la Vision 2035 et nous situer au niveau des performances des pays émergents. D’où les initiatives qui sont prises pour non seulement renforcer l’investissement public mais surtout actionner des leviers permettant le regain de l’investissement privé qui est déjà, et il faut s’en féliciter, en progression.

Encouragés par le gouvernement qui a pris des mesures financières, administratives et douanières incitatives et créé des institutions destinées à accompagner les investisseurs (Agence de Promotion des Investissements, Agence de Promotion des PME) ainsi qu’un guichet unique pour la création d’entreprises, ces investissements sont appelés à dynamiser l’économie camerounaise.

Mais, pour nous, le stock des investissements privés reste insuffisant.

La conférence qui s’annonce, au-delà d’être une opération de charme pour promouvoir la destination Cameroun et vanter les avantages comparatifs que nous avons sur les autres pays, est un appel direct à l’investissement. Nous disposons d’un portefeuille de projets qui nécessitent d’importants financements pour leur lancement. Des projets qui seront présentés aux investisseurs conviés.

Sur le plan pratique,

Cette conférence sera l’occasion de réfléchir sur diverses thématiques qui, à travers les regards croisés et les échanges d’expériences avec les experts invités sur des préoccupations qui nous concernent, devraient nous permettre, soit de nous conforter dans nos choix, soit éventuellement de réorienter certaines actions.

Ces réflexions vont se faire au cours d’une série de cinq tables rondes dont les thèmes renvoient à la question de la situation économique en général et à la problématique de l’investissement en particulier

  • La première va s’appesantir sur l’analyse de la situation macroéconomique du pays et les perspectives de croissance.

Cette analyse devrait permettre de repréciser les secteurs les plus porteurs de notre économie, les conditions et facteurs à réunir pour qu’elle génère une croissance encore plus soutenue et riche en emplois, et pour qu’elle garantisse durablement le développement.

  • La seconde table ronde vise à mettre en lumière le rôle du secteur privé dans la croissance en Afrique.

Il va s’agir de relever l’impact de l’activité des entreprises sur le développement économique et social des pays et sur leur attractivité, d’évoquer les freins au développement des investissements, et de rappeler la responsabilité et le rôle clé des parties (Etats, institutions financières internationales, entreprises…)

  • La troisième table ronde va s’appesantir plus spécifiquement sur la dynamique de croissance du secteur privé au Cameroun.

Ce sera l’occasion d’identifier les secteurs qui bénéficient le plus des investissements privés, les autres mesures à prendre pour lever les derniers freins sur le climat des affaires et permettre aux secteurs public et privé non seulement de mieux collaborer mais aussi de dynamiser davantage les PPP.

  • Les participants à la quatrième table ronde vont cristalliser leur réflexion sur « l’attractivité financière du Cameroun ».

L’accent va être mis sur la situation budgétaire du Cameroun aujourd’hui, les perspectives à court et moyen termes, la perception des institutions financières internationales, les priorités et la stratégie qui pourraient être adoptées en matière budgétaire et monétaire.

  • La cinquième et dernière table-ronde enfin permettra de mettre en relief l’apport de  l’Economie numérique sur la croissance.

Seront examinées ici les questions relatives à l’impact du numérique sur la croissance et le développement du Cameroun, les freins à lever pour accélérer le décollage numérique du pays, les défis infrastructurels, les rôles à jouer par les secteurs public et privé et les priorités en termes d’actions à mener.

 

Mesdames et Messieurs,

Pour développer chacune de ces thématiques, l’organisation a fait appel à d’éminentes personnes ressources dont nous ne doutons pas un seul instant que leurs contributions seront enrichissantes et permettront d’atteindre les objectifs visés.

Après ces échanges et au deuxième jour de la conférence, viendra ce qui a été appelé « Le temps de l’investisseur », qui sera rythmé par des ateliers sectoriels servant de réceptacles à la présentation des projets par les porteursdes projets sectoriels dans les domaines de l’énergie, des transports, des BTP et l’aménagement urbain, de l’agriculture et des TIC.

Mesdames et Messieurs les journalistes,

Voilà l’essentiel de ce que nous pouvions dire concernant l’organisation et la structure même de cette conférence internationale qui, je le rappelle, participe de la ferme volonté du Chef de l’Etat, d’une part de susciter une plus grande prise de conscience par les investisseurs des opportunités réelles que possède le Cameroun, et d’autre part d’améliorer le degré d’attractivité de notre économie. Tout cela devant in fine favoriser l’augmentation substantielle des investissements directs étrangers.

En vous remerciant pour votre attention soutenue et d’avance pour votre accompagnement pour la réussite de cet évènement, je suis disposé à répondre à quelques questions éventuelles.

Je vous remercie.

 

Après ce propos, le MINEPAT a répondu à quelques préoccupations des journalistes sous la modération d’Alain BELIBI

 

1- Monsieur le ministre, vous l’avez dit, la motivation de cette conférence économique internationale est d’inciter les investisseurs à choisir le Cameroun. Est ce qu’il faut en déduire que jusqu’à présent ces investisseurs trainaient le pied ? Quelle est la réalité des investissements privés au Cameroun aujourd’hui ?

Dire que les investisseurs trainent le pied, je ne crois pas. J’ai presqu’envie de dire que c’est l’inverse qu’on constate. Nos différents services, les administrations reçoivent tous les jours des demandes d’un certain nombre d’investisseurs. Ceux-ci viennent de tous les pays, de tous les continents pour des secteurs variés.  J’ai presqu’envie de dire que ce que nous voulons beaucoup plus faire, c’est mettre un peu d’ordre. Parce que les demandes affluent et souvent cela est traité dans un contexte qui n’est pas encore normalisé. Je me rappelle la semaine dernière, j’ai reçu un grand investisseur, qui est déjà dans un pays voisin. Permettez que je ne cite pas lequel. Et il veut venir s’installer au Cameroun, mais son rôle est d’attitrer lui-même d’autres investisseurs. Et ce qu’il nous a dit c’est qu’il est déjà dans un pays, et les investisseurs auquel il a fait appel, disent : « Si c’est au Cameroun que vous étiez, nous viendrons rapidement ».  Ça veut dire que le potentiel du Cameroun c’est quelque chose d’objectif, on n’invente pas, ce n’est pas de la littérature. Et les investisseurs le savent. Ils savent que nous avons du potentiel. Ils savent que nous avons des atouts et qu’investir au Cameroun serait une bonne chose. Il reste à nous maintenant au Cameroun d’organiser leur arrivée, de leur fournir toutes les informations dont ils ont besoin, afin de faire de leurs investissements des projets rentables.

 

2- Dans la liste des investisseurs qui vont faire le déplacement pour Yaoundé, est ce que vous avez le sentiment qu’il y en a un ou deux qui seraient prêts à sortir le chèque parce qu’ils ont  dans leurs chemises des projets matures ? Depuis plus de 40 ans, j’entends parler de la bauxite de Mini Martap et nous continuons d’importer l’aluminium  avant de le transformer. Ce qui veut dire que les choses ne se font pas. Le fer de Mbalam semble vouloir suivre le même destin. Qu’est ce qui se passe ? Pourquoi le potentiel camerounais que vous reconnaissez n’arrive pas à se transformer en projet véritable ? Est-ce qu’il y a une espèce de malédiction qui plane ?

Pour la première partie de votre question, est ce qu’il y a des investisseurs prêts à sortir leur chéquier ? Je vais tout de suite vous dire oui. Le seul fait que les investisseurs fassent le déplacement pour le Cameroun, c’est parce qu’ils savent qu’il y a à faire. Les investisseurs n’ont pas beaucoup de temps. Je ne vais pas prendre la décision à leur place, en disant que je vais investir dans tel secteur ou dans tel autre, mais s’ils prennent la décision d’arriver au Cameroun, c’est parce qu’il  savent qu’il y a beaucoup à faire. Mais maintenant, vous avez pris quelques exemples qui laisseraient croire qu’il y a une espèce de malédiction qui plane sur le Cameroun. Alors le fer de Mbalam, on en parle, ça tombe bien. C’est moi qui étais  président du Comité de Pilotage pour la négociation d’exploitation du fer de Mbalam, quand j’étais Secrétaire Général dans les services du Premier Ministre. Alors je voudrais vous dire que pour le fer de Mbalam, le Cameroun a un très bon dossier qui est allé jusqu’à la fin. Et je me rappelle lorsque le Chef de l’Etat s’est rendu aux Etats-Unis en août 2014 à l’occasion du sommet des chefs d’Etat des Etats-Unis et d’Afrique, il a reçu des investisseurs et des banquiers qui étaient prêts à financer. Mais juste à ce moment il y a eu baisse du prix du fer. C’est tout. C’est pas plus compliqué que ça. Et alors qu’on avait déjà atteint le closing financier, c’est-à-dire qu’on allait déjà vers la manifestation pratique de l’intérêt des investisseurs financiers pour ce projet, le problème de baisse vertigineuse des prix s’est posé ;  l’investissement risquait de ne pas être rentable. C’est tout. C’est pour ça que lorsque vous entendez parler de choc exogène. Souvent lorsqu’on parle de la chute des prix des matières premières, voilà un exemple. Je sais que pour la bauxite de Mini Martap, lorsque nous avions terminé avec le projet de Mbalam, il nous avait été demandé de faire la même chose pour le dossier bauxite de Mini Martap; les négociations continuent pour qu’on aille vers la fin du processus. Donc je confirme, Le Cameroun a des atouts, et les investisseurs le savent. Je suis sûr qu’à l’issue de la conférence, vous entendrez parler des résultats de la conférence  et que ces résultats seront à la hauteur de nos attentes.

3- Monsieur le ministre, dans le cadre de la conférence qui s’ouvre mardi, vous allez pratiquement parler de tous les domaines d’activité du Cameroun. De l’agriculture aux TIC en passant par les infrastructures, les activités minières, etc. Est-ce que vous ne pensez pas que si la conférence avait pris un secteur précis, les TIC par exemple ou l’agriculture on aurait eu le temps faire le point, pour espérer des résultats concrets ? Qu’est-ce que vous pensez du dicton qui dit  « qui trop embrasse mal étreint ont raison » ?

C’est le choix qui a été fait. Vous savez que nous avons un Document de Stratégie pour la Croissance et  l’Emploi (DSCE) qui a identifié un certain nombre de projets porteurs. Le plan d’urgence du Chef de l’Etat a également travaillé sur les mêmes secteurs porteurs. C’est-à-dire que pour éviter que la croissance ne s’essouffle, il faut donner un tonus, il faut booster un certain nombre de secteurs pour accompagner la croissance.  Ce travail a été fait par l’identification de ces secteurs. Nous souhaiterions dans le cadre de cette conférence avoir des investissements dans ces secteurs pour booster la croissance. Nous avons un certain nombre de secteurs qui sont importants et qui peuvent tous jouer un rôle important pour que la croissance du Cameroun reste forte.

4- Monsieur le ministre, je vais peut-être danser plus vite que la musique, mais projetons nous au 19 mai. Des propositions ont été faites, des idées, des recommandations aussi.  Qu’est ce qui se passe ensuite, comment est-ce qu’on formule tout ça pour que les recommandations, les idées émises se traduisent en projets effectifs ?

Peut-être qu’il faut revenir sur l’ordonnancement de la rencontre. Pour cette rencontre, il y a une partie qui sera essentiellement thématique. Il y aura des invités spéciaux qui auront à dire. C’est des gens qui ont une certaine expérience et qui peuvent nous conseiller. Il y aura un intervenant coréen, J’insiste sur ce cas, parce que comme vous le savez, la Corée fait partie de ces pays qui, il y a 60 ans, était presqu’au qu’au même niveau de développement que le Cameroun. Ce pays a eu une planification extrêmement forte. Nous allons écouter toutes les expériences qui vont nous aider soit à conforter certains de nos choix, ou alors à prendre des décisions nouvelles.

Ensuite   il y aura des tables rondes. Nous allons discuter entre nous et  voir quels sont les freins au développement, à la croissance, les domaines à privilégier. Il va de soi que c’est une réflexion qui est déjà en cours au sein du département ministériel dont j’ai la charge. Il y aura une task force pour les recommandations.

Le deuxième jour appelé la journée de l’investissement est beaucoup plus pratique. Il s’agit là véritablement de présenter des projets concrets  à des investisseurs potentiels qui pourront manifester un intérêt et nous dire ce qu’ils comptent faire. Peut-être voudra-t-il en savoir plus. Les choses sont organisées pour qu’il y’ait des échanges  qui peuvent parfois durer un certain temps avant que l’investisseur ne réponde positivement. Et là  alors peut débuter la réalisation du projet. Les projets sont publics ou privés.

Ça veut tout simplement dire que le Chef de l’Etat ne peut pas ordonner une telle conférence pour que ce ne soit que de la parlotte. Il en attend des fruits :  des investissements qui pourraient permettre à notre économie de repartir sur des bases beaucoup plus fortes.

5- En  début d’année, le Cameroun a abrité une grande rencontre économique à Douala où on nous a dit que beaucoup de changements allaient s’opérer, que la création des sociétés allait passer de un million à cent mille de Francs cfa etc. Mais rendu à mai, je n’ai encore vu ni dans Cameroon Tribune, ni suivi à la radio, les conclusions de cette rencontre qui auraient dues être faites avant la fin de mars. Des gens trainent les quatre fers parce que le climat des affaires n’est pas totalement serein au Cameroun. J’en profite pour m’adresser au DG de l’API puisqu’elle est là, pour qu’elle nous dise  si aujourd’hui, avec 100.000 FCFA on peut créer une entreprise ? Où en est-on avec le climat des affaires ?

Je crois que vous voulez parler du Cameroon Business Forum, présidée par le Premier Ministre, chef du Gouvernement.  Le seul fait que ce dernier se déplace marque déjà une volonté ferme du Gouvernement d’aller à la rencontre  du secteur privé pour identifier ensemble, les entraves à l’éclosion des affaires. Lorsque vous parlez du climat des affaires de façon générale, c’est une question qui est un peu complexe parce que je le dis toujours, les classements de Doing Business ne sont pas un examen, c’est un concours. C’est différent. C’est-à-dire que si au niveau du Cameroun, nous sommes les premiers à nous plaindre du classement, ce n’est pas parce que nous ne travaillons pas, mais  parce que les autres vont plus vite. Un cas de figure : vous vous retrouvez  dans un concours où vous avez 15/20. Il faut retenir 10 admis. Vous vous retrouvez 11èmeparce que les 10 premiers ont eu plus de 15/20. Quand vous vous retrouvez avec 15 de moyenne vous n’êtes pas un idiot ni un cancre, mais les autres ont fait plus d’efforts que vous.  C’est pour cette raison que le gouvernement se dit qu’il faut faire plus d’efforts.

DG API : Au niveau de l’API, nous avons des chiffres qui montrent que les choses évoluent. En deux ans, 66 conventions ont été signées avec les entreprises pour un montant global de 900 milliards de FCFA. C’est vrai que beaucoup reste à faire,  mais des efforts sont faits. Nous recevons beaucoup de délégations.

Quant à la création des entreprises, il y a les centres de création d’entreprises qui fonctionnent. C’est 72 heures pour créer une entreprise. Quand on regarde ce qui se passait dans les années antérieures, je crois qu’on a beaucoup évolué dans ce domaine.

6- Comment le casting s’est fait ? Est-ce qu’il s’est agi davantage d’investisseurs qui sont venus vers vous, ou c’est vous qui êtes allé vers les investisseurs. Et  puis quel est le profil de ceux qui viennent ? Je parle d’abord des technocrates qui arrivent et puis des investisseurs. Quelle peut être leur surface financière ? Leur portefeuille ? 

Leur profil est très varié. Il y a les investisseurs camerounais et étrangers. Je voudrais vous dire que certains ont été choisis, mais d’autres nous ont sollicité pour manifester leur intérêt à prendre part  dès qu’ils ont appris qu’il y a cette rencontre. Je voudrais vous inviter à participer.

6- Moi je voudrais davantage m’intéresser à l’après conférence. Est ce qu’on s’est fixé un cap pour voir ce qu’elle aura rapporté au Cameroun en termes d’investissements concrets? Parce qu’on a comme impression que  le Cameroun a cette habitude de bien organiser les fora, les conférences, mais qu’après plus rien.

Si vous voulez ma conviction personnelle, cette conférence va nous permettre de décoller. Je me dis quand des grands PDG acceptent déjà de se déplacer pour le Cameroun c’est bien. Parce qu’ils n’ont pas de temps à perdre. Ils viennent toujours pour quelque chose. Vendredi dernier, j’ai reçu le Directeur Général des Brasseries qui m’a fait part de la volonté du grand PDG du groupe Castel d’assister aux travaux de cette conférence. Il voulait savoir si en marge des travaux on pouvait lui accorder une audience au MINEPAT. Parmi ces gens-là,  beaucoup ont investi dans notre pays. Il n’est pas impossible que leur présence à ces rencontres permette de faire la revue de leur portefeuille.

La deuxième chose pour laquelle je suis optimiste, c’est que les projets qui leurs sont présentés sont importants pour notre pays et pour eux. Et si nous réussissons à drainer les ressources dont nous avons besoin pour la réalisation concrète de ces projets, il est clair que cela aura des retombées. Une fois de plus, le chef de l’Etat n’a pas ordonné ces rencontres pour rien. Vous connaissez la problématique  du pays. Le pays est dans une trajectoire de croissance, qui risque d’être un peu étouffée à cause des chocs exogènes avec la chute des cours des matières premières, la guerre contre Boko Haram, parce que certaines ressources qui auraient dû servir à la réalisation de certains projets financent l’effort de guerre. Nous ne pouvons pas rester là. Le Chef de l’Etat vient de se rendre à Abuja et on a entendu  deux choses : d’abord côté militaire de l’affaire. Il faut poursuivre l’effort de guerre. Vous avez également besoin de refaire ces régions qui ont été dévastées, et surtout de trouver des raisons pour les populations de rester optimistes à travers des investissements. Voilà la problématique.  Il faut donc agir. Et nous pouvons réagir soit par nous-même, à travers les investissements publics, mais nous craignions que les  proportions de  l’endettement s’accroissent. C’est pour cette raison  que nous encourageons l’investissement privé. Le résultat étant le même ;  investir pour créer la richesse, la richesse pour lutter contre la pauvreté, sans que forcément ce soit par l’investissement public. Je reste optimiste et je me dis que si tout se passe comme cela a été conçu, nous espérons voir des retombées à très court terme.

7- Vous avez parlé de l’économie numérique. Est-ce que vous n’avez pas l’impression que l’économie numérique veut reléguer au second plan l’agriculture dont on a parlé il y a deux ans et qui semblait être la principale niche de croissance et d’emploi au Cameroun au profit de cette fameuse économie numérique qui dit-t-on doit apporter beaucoup d’argent dans les recettes fiscales  dans les 10-20 prochaines années ?

D’abord je pense qu’il ne faut jamais voir ces choses sous un aspect dialectique. Ça peut être l’un et l’autre. La première chose. Le chef de l’Etat parle beaucoup de l’économie numérique depuis un certain temps, mais il n’a jamais dit qu’on cesse de parler de l’agriculture. Au contraire, l’économie camerounaise reste une économie essentiellement agricole. Il s’agit tout simplement de moderniser cette agriculture. Et vous savez qu’il existe, des interrelations entre le numérique et l’agriculture. Ne voyez pas cela en termes de conflit entre les secteurs ;  mais dire quels sont les secteurs qui peuvent renforcer la croissance économique du Cameroun. L’Agriculture est là, les industries sont là, le numérique est là etc.

 

 

 

2- PROGRAMME

  1. Conférence
  2. Programme

Investir au Cameroun, terre d’attractivités

 

Le Cameroun est aujourd’hui un pays très prometteur d’un point de vue économique.

Bénéficiant d’une position stratégique qui en fait un débouché privilégié pour les pays d’Afrique centrale, riche en ressources naturelles et en terres fertiles et doté d’une main d’œuvre jeune et qualifiée, le Cameroun dispose de nombreux atouts.

Une politique de diversification économique a été menée ces dernières années à travers le développement de chaînes de valeur agricoles, du secteur de la construction et de l’offre d’énergie. L’économie camerounaise est actuellement la plus diversifiée de la région : l’agriculture représente 22,2% de son PIB, le secteur secondaire 30,1% et enfin le secteur des services, dominé par les transports, le commerce, la téléphonie mobile et les services financiers, se situe autour des 47,7%.

De grands projets structurants ont été lancés, dans les secteurs clés de l’agro-industrie, des infrastructures de transports, de l’énergie, de l’immobilier et de l’aménagement urbain, des industries extractives et des nouvelles technologies.

 

Ainsi, le Cameroun a su faire preuve de résilience en affichant un taux de croissance annuelle supérieur à 5% et a montré sa capacité à surmonter les défis sécuritaires régionaux, à s’adapter aux incertitudes économiques mondiales et à la volatilité des cours du pétrole.

Les opportunités de projets et de partenariats économiques sont nombreuses.

C’est le moment pour les acteurs économiques et les investisseurs de renforcer leur présence au Cameroun.

La conférence « Investir au Cameroun – Terre d’attractivités » a pour objectif de mettre en lumière l’immense potentiel du Cameroun et d’identifier les nombreuses opportunités d’investissements dans les grands projets du pays.

17 Mai

– Sur invitation uniquement –

 


Mot de bienvenue

Par M. Gilbert TSIMI-EVOUNA, Délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Yaoundé


Discours d’ouverture

Par S.E. Paul BIYA, Président de la République du Cameroun, Chef de l’Etat

 

Discours d’honneur

Renforcer le partenariat économique entre l’Europe et l’Afrique et dynamiser les investissements européens à destination du continent africain

Par M. José Manuel BARROSO, Président de la Commission européenne (2004-2014); Premier ministre de la République portugaise (2002-2004)


Discours d’honneur

L’expérience sud-coréenne – Croissance économique, croissance inclusive.

Par le Dr. Un-Chan CHUNG, Premier ministre de Corée du Sud  (2009-2010)

 

Discours d’honneur

Philosophie économique de l’Africapitalisme : servir les consommateurs et financer des projets à haute valeur ajoutée au Cameroun

Par M. Tony ELUMELU, Président d’UBA Group

 

PREMIERE TABLE RONDE

Situation macroéconomique du Cameroun: perspectives de croissance

Avec une croissance qui a atteint 5,9% en 2015, l’économie camerounaise affiche son dynamisme.

Elle a fait preuve de résilience dans un environnement régional marqué par les crises sécuritaires et humanitaires et un contexte économique mondial marqué par le ralentissement de la croissance et du commerce mondial, puis plus récemment par la chute des cours des matières premières et en particulier du pétrole.

La croissance a progressé à un rythme soutenu en 2015, portée par le regain de la production pétrolière, une offre accrue d’énergie et de produits agricoles, l’entrée en production de deux nouvelles cimenteries et la poursuite de grands projets structurants : énergie (barrages hydrauliques), BTP et infrastructures (port de Kribi, routes, barrages, hôtels), etc.

Le plan d’urgence triennal 2015-2017 (925 milliards de Francs CFA sur trois ans), dont la première phase a été lancée en octobre 2015, vise à dynamiser 248 projets prioritaires dans sept secteurs : aménagement urbain, santé, agriculture & élevage, transports routiers, énergie, eau et sécurité.

Le rythme de croissance du pays devrait se maintenir en 2016, avec des projections dépassant à nouveau les 5 %.

Le taux de pauvreté du pays devrait continuer à se réduire, d’autant que l’inflation, qu’elle soit intérieure ou importée, reste faible – autour de 2,2%-, augmentant de fait le pouvoir d’achat de la population.

Quels sont les conditions et les facteurs à réunir pour que l’économie génère une croissance encore plus soutenue et riche en emplois ?

Comment garantir que la croissance entraîne le développement ?

Quels sont les secteurs les plus porteurs ?

 

Modérateur : Pr. Roger TSAFACK NANFOSSO, Recteur, Université de Dschang

Intervenants :
M. Louis Paul MOTAZE, Ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, République du Cameroun
M. Isaac TAMBA, Directeur Général de l’Economie, Ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, République du Cameroun
M. Kadima KALONJI, Représentant-Résident au Cameroun, Fonds monétaire international (FMI
M. Racine KANE, Représentant-Résident au Cameroun, Banque africaine de développement (BAD)
M. Lucas ABAGA NCHAMA, Gouverneur, Banque des Etats de l’Afrique Centrale

 

DEUXIEME TABLE-RONDE

Regards croisés sur le rôle du secteur privé dans la croissance en Afrique

Alors que les investissements directs étrangers ont en moyenne diminué dans le monde ces dernières années, ils sont restés stables en Afrique et s’élevaient à 54 milliards de dollars en 2014.

Création d’emplois, élargissement de l’assiette fiscale des Etats, financement de projets et d’entreprises, innovation : le secteur privé est un véritable moteur de croissance et de développement pour les pays.

Quel est le véritable impact de l’activité des entreprises sur le développement économique et social des pays et sur leur attractivité ? Quelles success stories africaines ?

Quels sont les freins au développement des investissements ? Quelle responsabilité et quel rôle pour les Etats, les institutions financières internationales et les entreprises ?

 

Modérateur: Pr. Bruno BEKOLO EBE, Professeur agrégé de Sciences Economiques ; ancien Recteur, Université de Douala

Intervenants :
M. Ade AYEYEMI, Directeur général Groupe, Ecobank Transnational Incorporated
M. Daniel COHEN, Professeur & membre fondateur, Ecole d’Economie de Paris
M. Pascal LAMY, Directeur général, OMC (2005-2013) ; Président emeritus, Institut Jacques Delors
Dr. Donald KABERUKA, 7èmePrésident, Banque africaine de développement (2005-2015)
Dr. Acha LEKE, Partenaire Associé Senior, McKinsey & Company

 

TROISIÈME TABLE-RONDE

Cameroun : secteur privé, dynamique de croissance

Les investissements privés au Cameroun sont en progression. En 2014, les stocks d’IDE s’élevaient à 6,5 milliards de dollars.

Encouragés par le gouvernement, qui a pris des mesures financières, administratives et douanières incitatives et créé des institutions destinées à accompagner les investisseurs (Agence de Promotion des Investissements, Agence de Promotion des PME) ainsi qu’un guichet unique pour la création d’entreprises, ils dynamisent d’ores et déjà l’économie camerounaise. Certains secteurs d’activité en bénéficient largement, comme celui du BTP qui, grâce à l’impulsion de nouveaux investisseurs extérieurs, a doublé sa capacité de production en ciment en quelques années seulement. 

Quels sont les secteurs qui bénéficient le plus des investissements privés ? Quelles success stories camerounaises ?

Infrastructures, disponibilité de l’énergie, climat des affaires, comment lever les derniers freins ?

Comment permettre aux secteurs public et privé de mieux collaborer ? Comment dynamiser les PPP ?

 

Modérateur : Pr. Touna MAMA , Conseiller spécial du Premier ministre

Intervenants:
M. Protais AYANGMA, Coordinateur, plateforme secteur privé ; Président-fondateur, ECAM
M. Henry ASZKLAR, Président Directeur général, Globeleq
M. James MOUANGUE, Professeur agrégé de Droit, Université de Douala
M. Jean-Paul MELAGA, Directeur général, Whitestone Finance

 

QUATRIÈME TABLE RONDE

L’attractivité financière du Cameroun

La politique budgétaire modérément expansionniste conduite par les autorités ces dernières années s’est accompagnée d’un effort de mobilisation des recettes fiscales et de rentabilisation des dépenses publiques. Les subventions mal ciblées ont été significativement réduites et les projets mieux calibrés.

La hausse des investissements privés et les solides performances des secteurs des services ont également eu un impact positif sur la situation financière du Cameroun.
Cependant, en 2015, les résultats budgétaires du Cameroun se sont détériorés. Les recettes ont été affectées par la chute des cours du pétrole, alors que parallèlement les dépenses publiques ont dû augmenter, du fait de la mise en oeuvre des grands projets d’infrastructures et des dépenses engagées pour répondre aux défis sécuritaires.

Au mois de novembre dernier, le pays a réalisé sa première émission obligataire internationale, lui permettant de se hisser parmi les 15 pays africains ayant réalisé ce type d’opération.

Quelle est la situation budgétaire du Cameroun aujourd’hui ?

Quelles sont les perspectives à court et moyen termes ?

Quelle perception et quelles intentions de la part de la sphère financière internationale pour le Cameroun et le continent?

Quelles priorités et quelle stratégie pour le Cameroun en matière budgétaire et monétaire ?

 

Modérateur: M. Serge Yanic NANA, Président Directeur général, FINANCIA Capital

Intervenants :
M. Alamine OUSMANE MEY, Ministre des Finances, République du Cameroun 
M. Baudouin PROT, Directeur général & Président, BNP Paribas (2003-2014) ; Senior Advisor, Boston Consulting Group
M. Paul FOKAM, Président, Afriland First Bank
M. Mohamed EL-KETTANI, Président Directeur général, Attijariwafa bank

 

CINQUIÈME TABLE RONDE

Economie numérique et croissance

L’économie camerounaise est une économie de transition qui favorise l’innovation.

Le pays est un véritable vivier de petits entrepreneurs innovants.
Le Cameroun figure d’ailleurs au rang des pays les plus primés dans les concours et prix récompensant les initiatives entrepreneuriales innovantes.

E-santé, e-commerce, plateformes de mise en relation, les start-ups foisonnent et impactent d’ores et déjà des pans entiers de l’économie.

En parallèle, les géants du numérique tissent leur toile.

Entre 2004 et 2014, le taux de pénétration mobile est passé de 10 à 70%, avec aujourd’hui plus de 16 millions d’abonnés au téléphone mobile, sur une population de 20 millions d’habitants. Avec un taux de pénétration d’Internet d’environ 25%, la marge du progression du Cameroun est également considérable dans ce domaine.

La révolution numérique constitue d’ores et déjà un formidable moteur de croissance inclusive pour le Cameroun : augmentation des gains de productivité pour les entreprises, connectivité et désenclavement des populations, accès aux services essentiels (e-santé, e-apprentissage), modernisation de l’Etat (e-administration), etc.

Cameroun émergent, Cameroun innovant ?

Quel est le véritable impact du numérique sur la croissance et le développement du Cameroun ?

Quels sont les freins à lever pour accélérer le décollage numérique du pays ? Comment relever le défi des infrastructures ? Quel rôle et quelles priorités pour les sphères publique et privée ?

 

Modérateur : Mme Ele ASU, Présentatrice & Journaliste, Canal+, D8

Intervenants :
Mme Minette LIBOM LI LIKENG, Ministre des Postes et Télécommunications, République du Cameroun
M. Bruno METTLING, Directeur général adjoint, Groupe Orange & Président Directeur général, Orange Middle East and Africa
M. Arthur ZANG, Président Directeur général & Fondateur, Himore Medical
M. Nino NJOPKOU, Président Directeur général, Kerawa.com
M. Jiguang LI, Vice-Président, Huawei Afrique de l’Ouest et Centrale
M. Constant NEMALE, Fondateur & Président, Africa 24

 

 

3- Discours d’ouverture de S.E. Paul Biya

ouverture_confecointer_yde_full0 agriculture & élevage dans Intelligence Economique & Veille informationnelleDistingués Invités,

Mesdames, Messieurs,

Je tiens tout d’abord à exprimer ma profonde gratitude à l’ensemble des hautes personnalités du monde politique, économique et financier, réunies ici, en ce jour. Je les remercie d’avoir accepté notre invitation.

Le Cameroun est très sensible à votre  présence à ces assises. Pour nous, elle est la marque insigne de l’intérêt que vous portez à la modernisation de notre économie et à l’amélioration des conditions de vie de ses populations.

Qu’il me soit maintenant permis de rappeler l’objet, au demeurant pluriel, de la conférence qui nous réunit aujourd’hui.

Dans un premier temps, il s’agit d’examiner l’économie du Cameroun dans ses composantes essentielles ; de voir dans quelle mesure le secteur privé peut contribuer à son expansion ; et après cet examen, d’évaluer l’attractivité réelle du pays, en vue de son intégration à l’économie globale, de manière plus judicieuse et plus bénéfique.

Les conclusions de cette revue seront d’une grande importance pour la conduite de notre politique économique. Elles pourront, peut-être bien, servir à d’autres pays du continent dont la situation présente des analogies avec la nôtre.

Dans un second temps, et ce sera,  sans doute, le point culminant de nos assises, nous allons favoriser la rencontre entre porteurs de projets tant publics que privés, et investisseurs tant étrangers que nationaux. Et pour emprunter au langage des économistes, cette conférence est une occasion idoine de créer, ici même, un véritable marché de l’investissement.

Il ne me revient pas de dresser, ici, un tableau général de l’économie camerounaise. Cela sera fait, sans doute, pendant la table-ronde consacrée à la situation macroéconomique et aux perspectives de croissance.

Je voudrais pour ma part, plutôt relever quelques faits significatifs de portée générale, de manière à laisser transparaître nos vues profondes ainsi que nos  aspirations réelles, pour une prospérité durable,  dans le contexte géostratégique du moment.

Je dirai d’abord, quelques mots sur le continent :

Réputée « mal partie » dans les années soixante, l’Afrique serait devenue, selon certains commentateurs, un « continent d’avenir »…

Je m’en réjouis sincèrement, mais en même temps, je vous avoue rester plutôt prudent sur les prévisions par trop optimistes et sans nuance, de certains.

Ceux-ci mettent en avant des taux de croissance qui vont, selon les pays, de 5 % à 10 % au fil des années.

Il faut pourtant se rappeler que la croissance n’est pas une fin en soi. Bien plus, il est reconnu, y compris par les plus grandes institutions économiques internationales,  qu’il faut aller au-delà de la mesure numérique du taux de croissance, pour rechercher une  amélioration palpable des conditions de vie des populations.

Ce qui est en jeu, ici, c’est d’abord notre capacité à mettre l’homme, réellement, au centre de nos initiatives à caractère économique.

Le service de la personnalité humaine et son bien-être intégral doivent être au principe et à l’aboutissement de nos choix d’investissement, et de nos priorités de création de richesses.

De même, la gestion durable des ressources de la planète est seule à même de nous garantir une vraie prospérité.

Cette exigence est globale, mais elle touche particulièrement l’Afrique, compte-tenu du retard à combler ; et aussi du fait des iniquités nombreuses qui subsistent dans l’environnement international et que subit souvent le continent, sans véritable moyen de défense.

Sa position marginale, lors de la crise financière des années 2007/2008, lui a certes évité d’en subir le choc de plein fouet. Mais, le continent n’en a pas moins essuyé les effets différés tels que l’effondrement  des cours du pétrole et des autres  matières premières, le ralentissement des investissements, etc.

Il est vrai que, progressivement, l’Afrique s’intègre dans la globalisation. L’on pourrait même prévoir que le rôle du continent gagne en importance, au fil des ans, dans l’économie globale.

La forte croissance démographique et l’augmentation de sa classe moyenne créent les conditions d’un marché attrayant, et  à la fois, pour la grande consommation et pour la construction d’infrastructures diverses.

La jeunesse et le dynamisme de sa population sont source d’optimisme. Les jeunes africains, notamment, constituent un atout majeur pour le continent. Ils doivent demeurer à l’avant-garde de la technologie, pour assurer à l’Afrique un bon arrimage à une économie dans laquelle l’innovation s’avère, aujourd’hui plus qu’hier, un facteur déterminant de compétitivité.

A cela, il faut ajouter les richesses naturelles nombreuses et variées, mais qui devraient faire l’objet d’une plus grande transformation locale, pour être encore plus bénéfiques à nos économies.

Nul doute que tous ces éléments caractéristiques  feront de l’Afrique un partenaire sans cesse convoité, par les pays plus avancés aujourd’hui et à la recherche d’un second souffle pour leurs économies.

Dans un monde marqué par une interdépendance toujours accrue des économies et des sociétés, le défi est celui de la construction d’espaces authentiques de prospérité partagée.  Il s’agit de bâtir un nouveau type de relations économiques et sociopolitiques, autour de l’idée de bénéfice mutuel entre partenaires.

Dans une telle relation, certains apportent leur capacité de financement et leur technologie, là où les autres peuvent offrir des opportunités uniques  à saisir, des richesses rares à transformer, dans un échange juste et équitable.

C’est ce nouveau type de relation que nous devons rechercher, dans les accords de partenariat économique, avec  l’Union Européenne par exemple, et aussi, éventuellement, avec d’autres partenaires…

Le secteur privé devra jouer un rôle essentiel dans un tel schéma. L’Afrique où, souvent, l’Etat tient une place prépondérante dans l’économie, va  devoir favoriser le développement de l’entreprise.

C’est ce que le Cameroun recherche. Il poursuivra ses efforts dans cette voie, pour s’assurer que les investisseurs nationaux et étrangers   bénéficient du meilleur accompagnement possible.

Ici aussi, il est important de promouvoir l’établissement de vrais  partenariats gagnant-gagnant, entre les entreprises locales et les grandes firmes internationales.

Distingués invités,

Mesdames et messieurs,

Comme vous le savez, notre objectif, au Cameroun, est d’atteindre l’émergence à l’horizon 2035. Cette ambition est, je crois, largement partagée par le peuple qui en a fait une cause nationale. Toutes nos politiques publiques sont orientées dans cette direction et en particulier la gestion de nos finances publiques.

Notre politique budgétaire, en expansion, privilégie la qualité de la dépense. Contenue aux alentours de 25 % du PIB, notre dette publique fait l’objet d’un suivi rigoureux. Elle doit rester à un niveau toujours soutenable, tout en nous procurant des moyens de financement productifs.

Nous avons bon espoir que la consolidation de ces conditions saura nous attirer, plus encore, la faveur des investisseurs.

J’aime d’ailleurs à rappeler que le Cameroun, Afrique en miniature, ne vient pas les mains vides à ce rendez-vous du donner et du recevoir. Il dispose en effet de nombreux atouts qui fondent son attractivité :

Pays le plus peuplé de la zone  CEMAC, partageant plus de 1500 km de frontière avec le Nigeria,  première économie d’Afrique, le Cameroun se distingue par sa position stratégique, au carrefour de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, à l’intersection des zones CEDEAO et CEMAC.

Sa façade atlantique, son réseau ferroviaire, ses trois aéroports internationaux et ses 50 000 Km de routes, tout cela en constant développement, favorise sa bonne intégration au commerce régional et mondial.

Ses ressources naturelles sont abondantes, la diversité des sols, climats et milieux naturels y sont propices à l’agriculture.

Deuxième potentiel hydro-électrique d’Afrique et disposant de réserves significatives de gaz naturel, le Cameroun s’est engagé dans une construction d’infrastructures énergétiques variées et de grande envergure. Avec la mise en service programmée de celles-ci, ce sont de bonnes perspectives qu’il convient d’envisager pour la disponibilité d’une énergie viable, suffisante et permanente.

En outre, le pays est doté d’un tissu industriel qui s’enrichit et se diversifie avec de nombreuses PME/PMI, bien disposés pour des contrats de sous-traitance et de cotraitance.

La main d’œuvre est abondante,  jeune et qualifiée, pour un pays qui présente l’un des meilleurs taux de scolarisation d’Afrique au sud du Sahara.

Le Cameroun est, par-dessus tout, déterminé à favoriser  l’investissement privé. Un cadre légal propice a été aménagé à cet effet. Articulé autour d’une loi sur les incitations à l’investissement, ce cadre permettra le développement des secteurs structurants prioritaires que sont :

- l’agro-industrie,

- les infrastructures de transport,

- l’énergie,

- le logement social et l’aménagement urbain,

- les industries extractives

- les nouvelles technologies.

Toutes ces dispositions témoignent, à suffisance, de la volonté forte du Cameroun d’attirer, sur son sol,  toujours plus d’investissements productifs, en vue  d’accélérer la croissance économique et la prospérité pour ses populations.

Le Cameroun est un havre de paix, un état de droit, un pays de libertés. Ses institutions sont stables, fonctionnelles et harmonieuses. Elles savent s’adapter aux évolutions de la société pour garantir en tout temps la paix sociale, la sécurité des personnes et des biens, et la stabilité politique du pays.

Dans le monde d’aujourd’hui, et singulièrement en Afrique, il s’agit là, nous semble-t-il, d’un atout majeur pour les investisseurs.

Distingués Invités,

Mesdames et Messieurs,

Par  votre présence ici, vous nous exprimez votre détermination de contribuer à la réalisation de ces aspirations légitimes de notre pays.

Le Cameroun s’en souviendra.

Je souhaite à tous des échanges fructueux, en vue de partenariats mutuellement bénéfiques, et à nos nombreux visiteurs, je souhaite bien évidemment un agréable séjour au Cameroun.

Je vous remercie.-

dernière modification: 19 mai 2016 à 16h.

 

4- Déclaration de la Conférence « investir au Cameroun, Terre d’Attractivités »

Propositions d’actions

Réunies à Yaoundé du 17 au 18 Mai 2016 à l’invitation de S.E.M Paul BIYA Président de la République du Cameroun, dans le cadre de la Conférence Economique Internationale de Yaoundé intitulé « Investir au Cameroun, Terre d’attractivités »

I)   Les hautes personnalités du monde des Affaires de l’Economie, de la Finance Internationale et du monde Politique saluent cette initiative dont le format inédit a permis d’allier réflexions en plénière aux rencontres en ateliers entre porteurs de projets tant publics que privés et investisseurs étrangers et nationaux. Cette conférence a ainsi  créé un véritable marché des investissements.

II)  Les hautes personnalités ont eu, dans une atmosphère franche et cordiale, des échanges approfondis sur la contribution du secteur privé à la croissance de l’Afrique en général et plus spécialement du Cameroun.

III)   A l’issue des interventions en plénière et des échanges dans les tables rondes, les hautes personnalités ont adopté les recommandations ci-après pour un plan d’action en réponse à l’appel et aux attentes, du Président de la République, contenus dans son discours d’ouverture :

1)   Prendre acte des recommandations formulées pendant ces deux jours pour favoriser l’investissement privé qui est au cœur de toute croissance.

2)  Renouveler l’engagement d’être davantage encore aux cotés des acteurs du secteur privé pour faciliter leurs démarches et les accompagner dans la réalisation effective de leurs projets au Cameroun.

3)  Prendre les mesures prioritaires ci-après :

3.1- Mise en place à un niveau approprié, d’un conseil léger pour le suivi du financement et de la réalisation des projets identifiés et présentés au cours de la Conférence ;

3.2-  Facilitation de  l’obtention des visas pour les hommes d’affaires avec dématérialisation des démarches (mise en place d’une procédure de visa on line) et, en attendant, l’octroi généralisé des visas au débarquement ;

3.3-   Création des zones économiques spéciales;

3.4-   Encouragement des investissements privés par des facilités fiscales et administratives et une administration plus performante ;

3.5-  Renforcement des liens avec les pays voisins de la CEMAC et du Nigéria, pour accroître la taille du marché régional.

4)    Prendre des actions dans l’intérêt des camerounais. C’est bien pour eux et avec eux que le décollage économique du Cameroun doit être accéléré. A cet égard, il importe de :

4.1  Mettre l’homme au cœur de toute initiative économique en veillant notamment à ce que chaque projet contribue réellement à l’emploi et à l’amélioration des conditions de vie des populations ;

4.2 Favoriser une croissance et un développement durables respectueux de la nature et des générations à venir ;

4.3   Accélérer la formation des jeunes générations aux nouvelles technologies qui sont créatrices d’emploi ;

4.4  Accélérer la formation professionnelle des techniciens et des ingénieurs, si indispensables à l’industrialisation du pays, notamment pour les projets structurants et notre économie agricole.

IV) Les hautes personnalités du monde des Affaires de l’Economie, de la Finance Internationale et du monde Politique réunies à Yaoundé se feront les porte-parole de ce qu’ils ont entendu, vu et vécu au cours de ces deux jours d’intenses et fructueux échanges. Elles remercient les autorités camerounaises et les populations de Yaoundé pour leur accueil.

 

 Fait à Yaoundé le 18 Mai 2016

 

 

5- COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Yaoundé, le 18 mai 2016

Succès de la conférence économique internationale qui se termine aujourd’hui au Cameroun : intérêt accru des investisseurs pour le pays La Conférence économique internationale sur les opportunités d’investissement au Cameroun a permis de dresser un état des lieux de la situation économique et des prévisions de croissance et surtout de valoriser l’important potentiel économique à travers divers projets structurants dans le cadre de la stratégie à long-terme du Cameroun, appelée Vision 2035. Cet événement inédit de deux jours a eu lieu dans la capitale camerounaise les 17 et 18 mai 2016, à l’initiative et sous le Haut patronage de S.E.M. Paul BIYA, Président de la République du Cameroun. Dans son discours d’ouverture, il a souligné sa vision « Notre objectif est d’atteindre l’émergence à l’horizon 2035. Le Cameroun est, par dessus tout, déterminé à favoriser l’investissement privé en vue d’accélérer la croissance économique et la prospérité pour ses populations. Votre présence ici exprime votre détermination de contribuer à la réalisation de ces aspirations légitimes de notre pays. » La Conférence a été une occasion unique de recueillir auprès de nombreux acteurs économiques et financiers des propositions concrètes visant à améliorer les conditions d’investissements au Cameroun pour renforcer l’attractivité financière du pays et nourrir la croissance. Plus de 800 participants, ministres, représentants des institutions de développement africaines et internationales, ainsi que chefs d’entreprises, industriels, entrepreneurs, décideurs et financiers venus du monde entier ont participé à la Conférence « Investir au Cameroun ». M. Tony Elumelu, président du groupe UBA, a insisté sur l’attractivité du pays : « En tant que banquier et entrepreneur de longue date, j’ai appris comment repérer un bon investissement et je peux affirmer aujourd’hui à tous les financiers et entrepreneurs que le Cameroun est un pays propice à l’investissement. Je souhaite également féliciter le Président Paul Biya et le gouvernement du Cameroun pour leur vision à long terme visant à établir une économie stable et attractive qui stimulera les investissements d’acteurs locaux et étrangers. » La Conférence s’est articulée autour de trois temps forts :

• La cérémonie d’ouverture du 17 mai, sous le haut patronage du chef de l’Etat Paul Biya et avec les discours d’honneurs de M. Barroso, Président de la Commission européenne entre 2004 et 2014, du Dr Un-Chan Chung, premier ministre de la Corée Sud en 2009-2010 et de M. Tony Elumelu, a permis de partager leur vision de leaders sur développement des économies européenne, sud-coréenne et panafricaine.

• Une série de table-rondes autour de thématiques économiques et financières majeures a ponctué la journée du 17 mai grâce à des échanges pragmatiques et utiles. Pierre Damnon, le Directeur général de Cimencam confirme :  » Cimencam vient d’annoncer un projet de construction d’une nouvelle cimenterie à Yaoundé pour un investissement estimé à 23 milliards de FCFA. Cette conférence renforce notre confiance dans la prospérité et le développement du Cameroun. Nous voulons y participer. » La situation macroéconomique et attractivité du Cameroun, le rôle du secteur privé, les perspectives de croissance ainsi que le potentiel de l’économie numérique ont été discutés.

• La journée du 18 mai a été un moment clé de la Conférence. Elle a permis les rencontres constructives, entre une centaine d’investisseurs et développeurs de projets, en présence de plusieurs ministres camerounais. Vingt-quatre projets structurants sollicitant plus de 2,5 milliards d’euros d’investissement ont été présentés aujourd’hui dans les secteurs variés que sont l’agro-industrie, les infrastructures routières, portuaires et aéroportuaires, l’énergie, l’aménagement urbain et les nouvelles technologies. Plusieurs projets ont rencontré un écho très favorable de nombreux investisseurs. Cette conférence a ainsi permis à plusieurs acteurs d’établir ou de renforcer des engagements financiers pour continuer à développer ces nombreux projets, indispensables à la croissance du Cameroun et de la sous-région et pour certains exemplaires et réplicables.

 

Retrouver les dernières informations sur la Conférence sur les sites Internet : – http://www.conferenceinvestiraucameroun.com/ – http://www.prc.cm/ – http://www.minepat.gov.cm/ Contacts : – Organisation: Cabinet Civil/Présidence de la République du Cameroun Tél. (+ 237) 222 20 49 09/ 222 21 33 93/ 222 21 09 17 – cabcivil@prc.cm – Coordination générale : Ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire – Tél. (+ 237) 222 2236 37/ 222 23 28 41/ 222 23 44 83/ 222 23 65 07 – Secrétariat Technique : Agence de Promotion des Investissements – Tél. : (+237) 222 21 87 12/ 699 99 45 85/ 673 78 42 78 – ebevina@yahoo.fr / nathiebeyala@gmail.com

 

 

 

6- Pour plus d’informations sur le cadre réglementaire, veuillez télécharger les documents de référence suivants :

LE TEMPS DES INVESTISSEURS

Vous trouverez ci-dessous des documents de référence sur les secteurs suivants :

 

 

 

 Sources d’informations: sites web de la Présidence de la république, site de la Conférence  et d’autres sources officielles…

 

 

 

Google Consumer Barometer : l’usage du web en France et dans le monde en 2014

Par Thomas Coëffé

Google vient de présenter les résultats d’une vaste étude sur l’usage du web dans le monde en 2014, dans le cadre du Consumer Barometer. Réalisée en partenariat avec TNS, elle permet de mieux cerner les pratiques des internautes de 46 pays, dont la France. L’occasion aussi de mieux comprendre comment le web est utilisé et comment la France se distingue. Et pour aller au-delà des principales conclusions de l’enquête, Google propose un outil complet de data visualisation : le Graph Builder.

Le multi-écrans et les smartphones s’imposent

La première conclusion de l’enquête Google est que le multi-écrans est devenu la norme. Le plupart des sondés utilisent plusieurs terminaux. Ce sont les Pays-Bas qui tirent leur épingle du jeu avec 3,6 terminaux par utilisateur. Les Français sont moins multi-écrans que la moyenne, avec 2,2 appareils en 2014 – contre 2,3 en 2013 et 1,8 en 2012.

L’usage des smartphones s’est aussi largement imposé. La part des individus qui utilisent un smartphone au quotidien augmente à grande vitesse. Singapour se démarque, puisque 85% des habitants possèdent un smartphone – contre 57% aux États-Unis et 49% en France.

Du côté des smartphones et du multi-écrans, la France ne fait donc pas partie des meilleurs. Mais du côté de la  fréquence d’accès au web, nous sommes bien placés. Ainsi, 74% des internautes français accèdent à Internet tous les jours pour des raisons personnelles (l’usage professionnel n’est pas comptabilisé). C’est un très bon score, mais le Japon est encore loin devant (95%).

 

 

Google Consumer Barometer : l’usage du web en France et dans le monde en 2014  dans Analyses & Réflexions & Prises de position daily-internet-usage

 

 

 

 

 

 

Les réseaux sociaux se sont également largement imposés. 92% des internautes turques utilisent les réseaux sociaux chaque semaine. Suivent l’Argentine (86%), le Brésil (84%) et la Chine (83%). En France, 27% des internautes accèdent aux réseaux sociaux depuis leur smartphone chaque semaine, contre 11% depuis une tablette et 38% depuis un PC.

Les internautes et l’e-commerce

Côté shopping, l’e-commerce s’est également imposé, notamment en France dans le secteur de la mode. 46% des internautes français déclarent que le dernier achat de vêtements a été effectué sur Internet. C’est l’un des meilleurs taux en Europe. Les Français aiment également beaucoup rechercher des infos sur les produits sur Internet. Pour leur dernier achat, 60% des internautes français ont effectué des recherches en ligne avant d’acheter. Le ROPO (research online, purchase offline) est particulièrement répandu en France (64%), notamment pour acheter une TV, des appareils ménagers, des tickets de cinéma et pour souscrire une nouvelle assurance automobile. Par contre, l’usage du mobile dans ce cadre n’est pas encore très répandu en France. Toujours pour leur dernier achat, seuls 11% des Français ont utilisé leur smartphone pour obtenir des infos ou pour acheter en ligne. Cette pratique est beaucoup plus habituelle en Asie, notamment en Corée du Sude (46%).

ropo e-commerce dans Annonces et Infos

 

 

 

Le Graph Builder, un outil de data visualisation bien pensé

Google met à disposition de tous les internautes un outil de data visualisation : le Graph Builder. Il s’agit d’un outil bien pensé, qui permet de visualiser les résultats de son choix. On choisit les pays à étudier, les questions à afficher et des filtres permettent d’affiner les résultats. On peut par exemple choisir de générer un graphique pour comparer l’usage des réseaux sociaux depuis un smartphone, en France, chez les moins de 24 ans et chez les plus de 55 ans. Un outil facile à utiliser et très pratique pour obtenir des données précises sur l’usage spécifique du web en France et dans le monde.

graph-builder Google Consumer Barometer : l’usage du web en France et dans le monde en 2014 dans Outils & Sources

 

 

 

source: http://www.blogdumoderateur.com/google-consumer-barometer/

Méfiez-vous de vos clés USB!

Et si on vous  surveillait  par l’intermédiaire de vos clés USB!!! Je vous suggère cet article de Slate.fr.  bonne lecture!

Méfiez-vous de vos clés USB! dans Analyses & Réflexions & Prises de position usb_3

 

« Et, de façon générale, de toute sorte d’appareils de stockage portatifs: disquettes, lecteurs MP3… mais surtout clés USB, préviennent deux chercheurs en sécurité informatique.

Fin septembre 2014, deux chercheurs ont choisi de publier leurs travaux, comme l’explique Le Monde ce 3 octobre, relançant ainsi l’intérêt pour cette vulnérabilité nichée au cœur des clés USB. L’occasion de relire cet article publié en août.

Elles ont l’air inoffensives, comme ça, quand elles se glissent dans nos poches et nos ordinateurs, en empruntant toute sorte de formes, de tailles et de couleurs. Sauf qu’il n’en est rien: deux chercheurs de sécurité informatique, Karsten Nohl and Jakob Lell, affirment avoir la preuve que les clés USB sont intrinsèquement mauvaises. Et presque bonnes à jeter.

En disséquant pendant plusieurs mois le fonctionnement de ces petits appareils de stockage, ce duo d’experts a en effet découvert qu’il était possible de programmer un logiciel dit «malveillant», ou «malware», dans le code de fonctionnement des clés USB. Celui-là même qui permet l’échange de fichiers entre la clé USB et un ordinateur.

Et pour en apporter la preuve, Karsten Nohl and Jakob Lell ont carrément créé eux-mêmes ce genre de programme, explique Wired, qu’ils ont très judicieusement intitulé «bad usb». Programme qu’ils comptent présenter à l’occasion de la célèbre conférence de sécurité informatique américaine, BlackHat, qui se tient du 2 au 7 août.

Vilaine, vilaine clé USB donc, d’autant plus redoutable que rien, ou presque, ne peut parer à cette exploitation malveillante du code qui les fait tourner, comme l’explique Karsten Nohl, toujours dans Wired:

«Vous pouvez la donner à des spécialistes de la sécurité informatique; ils la scanneront, supprimeront quelques fichiers, et vous la rendront en vous disant qu’elle est « propre ».»

Ni le formatage, ni vos antivirus n’auraient la capacité de détecter ce logiciel malveillant qui a la possibilité, résume encore Karsten Nohl, «de faire tout ce que vous pouvez faire avec un clavier». Soit en gros prendre le contrôle de l’ordinateur. Le site spécialisé évoque par exemple l’espionnage des communications, ou la modification de fichiers.

Si les deux experts envisagent une première solution, qui consisterait à faire en sorte que les clés USB n’acceptent sur le logiciel qui les fait touner (ou firmware) que les mises à jour autorisées par les fabricants, ils précisent néanmoins que cette option peut être facilement déjouée.

Seule solution, ou presque: condamner vos ports USB avec de la superglu.

Si le scénario semble un peu extrême, sachez qu’il est vivement recommandé –si ce n’est pratiqué– dans des entreprises et organisations sensibles, où l’information qui y circule se transforme vite en secret à ne surtout pas divulguer.

La version sushi n’est pas moins inoffensive | FlickR licence cc by

A vrai dire, les spécialistes de l’informatique se méfient depuis toujours de tous les supports de stockage mobiles… disquettes comprises, comme le rappelle ici Luc Vallée, de l’Anssi (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information)!

Car qui dit mobile, dit possibilité d’intrusions extérieures: avec une clé USB (ou autre), il est possible de voler des données ou installer des fichiers sur un ordinateur, le tout évidemment à l’insu de son propriétaire.

De nombreuses recommandations officielles, émanant par exemple des organismes responsable de la sécurité des réseaux en France, évoquent ce problème.

Ainsi, cette note de 2006, mise à jour en 2009, du Certa (pour Centre d’expertise gouvernemental de réponse et de traitement des attaques informatiques, qui dépend de l’Anssi), préconise explicitement de se méfier de ce genre de demande:

«Excusez-moi, pourrais-je connecter quelques minutes mon lecteur de musique MP3 sur votre port USB?… Les batteries sont déchargées, et je ne rentre que demain chez moi. Merci beaucoup!»

Et pour rappel, Stuxnet, l’un des plus célèbres virus de l’Histoire, s’est également appuyé sur une clé USB. A priori développé par les services de renseignements américains, ce virus a réussi à pénétrer la zone ultra-sécurisée d’une usine nucléaire en Iran très probablement grâce au manque de vigilance d’un employé du site. Ou, comme le résumait à l’époque de manière moins sympathique un instigateur du projet dans le New York Times:

«Il y a toujours un idiot qui ne prête pas attention à l’USB qu’il tient au creux de la main.»

Source: http://www.slate.fr/story/90621/mefiez-vous-cles-usb#xtor=RSS-2

CONFERENCE ABADCAM/GOETHE INSTITUT: « Gestion du Savoir et technologie : Passerelle pour l’émergence du Cameroun »

CONFÉRENCE ABADCAM/GOETHE INSTITUT

L’Association des Bibliothécaires, Archivistes, Documentalistes et Muséographes du Cameroun (ABADCAM) organise à l’intention de tous les professionnels de l’Information documentaire du Cameroun, avec le soutien du Goethe Institut de Yaoundé, une conférence sur le thème

« Gestion du Savoir et technologie : Passerelle pour l’émergence du Cameroun».

Conférencier invité: KARSTEN SCHULDT, Docteur en Science de l’Information de l’Université Humboldt de Berlin (Allemagne), accompagné

de Mme Blumer de Université de Genève. Ce grand forum national d’échanges se déroulera à Yaoundé au Goethe Institut les 17 et 18 octobre 2014. Pour plus d’informations bien vouloir consulter le site web de l’ABADCAM à l’adresse

www.abadcam.sitew.com ou contacter Mr UWE JUNG du Goethe Institut (uwe.jung@yaounde.goethe.org).

GOETHE INSTITUT

ABADCAM

Merci!

 

Formation à « l’Utilisation du web 2.0 et les médias sociaux pour le développement « 

ypardCOMMUNIQUE DE PRESSE

Le réseau des Jeunes Professionnels pour le Développement Agricole (YPARD),
en collaboration avec le Global Youth Innovation Network (GYIN), organise avec
l’appui Technique du Centre technique de coopération agricole et rurale ACP-UE
(CTA) une formation sur « l’Utilisation du web2.0 et les médias sociaux pour le
développement ».
Durant cette formation, les participants seront initiés à une sélection d’applications du
Web 2.0 et apprendront à les utiliser de manière pratique et pourront expérimenter
les possibilités de leur utilisation dans un cadre professionnel.
La formation aura lieu du Lundi 30 Juin au Vendredi 4 Juillet 2014 à Yaoundé-
Cameroun à la salle Centre International de Promotion de la Récupération (CIPRE)
sis à Biyemassi, Rond-point express.

Télécharger le fichier pdf programme de la formation web2.0_CMR
Les Journalistes, Bloggeurs et autres professionnels/praticiens des TICs pour le
développement désirant couvrir cet évènement, sont invité à prendre attache avec
les membres du comité d’organisation :
- NGOUAMBE Nestor :
TEL : +237 79 71 78 09/ 77 62 41 21
Email : ngouambe@gmail.com

 
- TAKUETE KONDZOU Jean François :
TEL : +237 73 88 20 22/96 30 64 87
- Djakou YOPO Rodrigue
TEL : +237 73 17 82 81/93 09 62 04
Email : rodriguedjakou@gmail.com

Promotion 2014 du programme de Volontariat international de la Francophonie.

Promotion 2014 du programme de Volontariat international de la Francophonie. dans Annonces et Infos<FONT COLOR=#FFA85C><I>DÉPOSEZ VOTRE CANDIDATURE !</I></FONT>

Si vous souhaitez faire partie de la promotion 2014 du programme de Volontariat international de la Francophonie.

Si vous remplissez les conditions requises ; Déposez votre candidature !

Nous vous conseillons de lire attentivement la fiche de poste et l’ensemble des critères.

Attention : Vous ne pouvez envoyer votre candidature que pour un seul poste. Les candidatures multiples seront systématiquement rejetées.

N’attendez pas les derniers jours pour introduire votre candidature afin d’éviter un risque de saturation des serveurs.

 

LES POSTES DE LA PROMOTION 2014

 

Intitulé du Poste Activité Lieu de travail
Assistant(e) de rédaction Presse Hanoï (Vietnam)
Animateur/trice francophone Animateur culturel Tirana (Albanie)
Chargé(e) de communication Communication Erevan (Arménie)
Assistant(e) de projet événementiel – 1 Communication Bruxelles (Belgique)
Assistant(e) de projet événementiel – 2 Gestion de projet de coopération Bruxelles (Belgique)
Assistant(e) technique chargé du suivi de la mise en oeuvre de l’initiative ELAN-Afrique Gestion de projet de coopération Porto-Novo (Bénin)
Chargé(e) de veille marchés publics Gestion de projet de coopération Ouagadougou (Burkina Faso)
Assistant(e) technique chargé(e) du suivi de la mise en oeuvre de l’initiative ELAN-Afrique Gestion de projet de coopération Ouagadougou (Burkina Faso)
Animateur/trice cartographie numérique Animateur mulimedia Ouagadougou (Burkina Faso)
Assistant(e) technique chargé(e) du suivi de la mise en oeuvre de l’initiative ELAN-Afrique Gestion de projet de coopération Bujumbura (Burundi)
Conseiller(ère) en formation professionnelle Gestion de projet de coopération Bujumbura (Burundi)
Assistant(e) chargé(e) de communication et de marketing Communication Bujumbura (Burundi)
Chargé(e) de mission d’appui pédagogique à la section de français de l’institut de technologie du Cambodge Gestion de projet de coopération Phnom Penh (Cambodge)
Assistant(e) technique chargé(e) du suivi de la mise en oeuvre de l’initiative ELAN-Afrique Gestion de projet de coopération Yaoundé (Cameroun)
Assistant(e) au coordonnateur régional de projets en charge des partenariats Gestion de projet de coopération Yaoundé (Cameroun)
Assistant(e) du spécialiste de programme maîtrise des outils de gestion de l’environnement (MOGED) Gestion de projet de coopération Québec (Canada)
Webmestre Informatique Webmestre Edimestre Montréal (Canada)
Assistant(e) du responsable du service de l’information et de la documentation Communication Québec (Canada)
Assistant(e) technique chargé(e) du suivi de la mise en oeuvre de l’initiative ELAN-Afrique Gestion de projet de coopération Kinshasa (Congo RDC)
Assistant(e) administratif/tive d’appui à la cellule de décentralisation Gestion de projet de coopération Alexandrie (Egypte)
Assistant(e) de projet chargé(e) des problématiques du maintien et de la consolidation de la paix Gestion de projet de coopération linguistique New York (USA)
Assistant(e) de projet chargé(e) de la communication et de l’action culturelle Communication New York ( USA)
Assistant(e) à la gestion de projets veille et recherche prospective Gestion de projet de coopération Paris (France)
Rédacteur/trice web du Réseaux d’expertise et de formation francophones pour les opérations de paix (REFFOP) Gestion de projet de coopération Paris (France)
Assistant(e) à la coopération parlementaire Gestion de projet de coopération Paris (France)
Assistant(e) de projets de communication Communication Paris (France)
Chargé(e) de mission Gestion de projet de coopération Paris (France)
Animateur/trice du site internet officiel des jeux de la Francophonie Informatique Communication Paris (France)
Attaché(e) de programme – Actions transversales Gestion de projet de coopération Paris (France)
Assistant(e) de programme de développement local et de coopération Gestion de projet de coopération Libreville (Gabon)
Chargé(e) de projet TICE Informatique de gestion Port-au-Prince (Haïti)
Assistant(e) en communication politique – Webmestre Informatique Communication Port-au-Prince (Haïti)
Chargé(e) de communication Communication Vientiane (Laos)
Assistant(e) de communication Communication Beyrouth (Liban)
Assistant(e) aux cours de langue Gestion de projet de coopération linguistique Skopje (Macedoine)
Chargé(e) de suivi évaluation Gestion de projet de coopération Anatananarivo (Madagascar)
Assistant(e) auprès de l’adminisrateur du réseau informatique Informatique Réseaux Rabat (Maroc)
Assistant(e) formation en TICE Informatique Formation Rabat (Maroc)
Animateur/trice médiathécaire Animateur mulimedia Chisinau (Moldavie)
Attaché(e) au programme « Economie des Océans » Gestion de projet de coopération Monaco
Attaché(e) de programme « Développement de réseau de navires d’opportunité pour la surveillance automatisée des eaux méditerranéennes «  Gestion de projet de coopération Monaco
Assistant(e) au pôle politiques éducatives Gestion de projet de coopération Dakar (Sénégal)
Animateur/trice du bureau virtuel d’aide à l’insertion professionnelle Informatique Communication Dakar (Sénégal)
Assistant(e) en gestion de projets de développement Gestion de projet de coopération Dakar (Sénégal)
Chargé(e ) de communication et de marketing Gestion de projet de coopération Dakar (Sénégal)
Assistant(e) en communication Communication Dakar (Sénégal)
Assistant(e) en communication Communication Dakar (Sénégal)
Assistant(e) de coopération pour les affaires économiques et de développement Gestion de projet de coopération Genève (Suisse)
Assistant(e) de coopération en droit de l’Homme Gestion de projet de coopération Genève (Suisse)
Chargé(e) de mission pour la présidence du Réseau francophone des régulateurs des média (REFRAM) Gestion de projet de coopération N’Djamena (Tchad)
Animateur/trice cartographie numérique Animateur mulimedia Lomé (Togo)
Chargé(e) du développement des outils numériques d’une maison d’édition indépendante tunisienne Informatique -Infographique Tunis (Tunisie)
Assistant(e) formation à distance Informatique Formation Port-Vila (Vanuatu)
Assistant(e) pour la promotion de la Francophonie universitaire Gestion de projet de coopération linguistique Ho Chi Minh Ville (Vietnam)
Chargé(e) de communication Communication Hanoï (Vienam)
Technicien/cienne en gestion numérique des bases audiovisuelles Cinema – audiovisuel Cotonou (Bénin)
Webmestre chargé(e) de la communication et des éditions pédagogiques Informatique Webmestre Edimestre Sofia (Bulgarie)
Chargé(e) de la mise en oeuvre de la phase du projet d’évaluation des universités africaines Gestion de projet de coopération Yaoundé (Cameroun)
Assistant(e) de projet en charge des problématiques du développement Gestion de projet de coopération New York (USA)
Chargé(e) de projets universitaires « Soutien au développement des formations universitaires francophones du Centre Vietnam » Gestion de projet de coopération Danang (Vietnam)

ATELIER DE FORMATION SUR L’ACCES AUX RESSOURCES ELECTRONIQUES AU SEIN DES BIBLIOTHEQUES ET DES SERVICES D’INFORMATION

ASSOCIATION DES BIBLIOTHÉCAIRES, ARCHIVISTES, DOCUMENTALISTES, ET MUSÉOGRAPHES DU CAMEROUN

(ABADCAM)

DATE: 7-8 MAI  2014

LIEU: AMBASSADE DES ÉTATS-UNIS

                                    

NB: Pour participer à ce programme, bien vouloir remplir le formulaire d’invitation suivant fichier pdf INVITATION et le renvoyer au plu tard demain 30 avril 2014 aux adresses mentionnées dans la lettre d’invitation. Merci!

                                      PROGRAMME 

Time

Session and Activities

Led by

Day One :      Wednesday, May 7, 2014

9h00-9h30

Enregistrement des participants

 ABADCAM SECRETARIAT

9h30-10h20

 Ouverture

 

 

Mot de bienvenue

US EMBASSY IRC & ABADCAM

Présentation individuelle

 

Group photo

 

10h20-10h40

Coffee break

 

 

Presentations

 

10h45 -12h45

Electronic Resources: typology and usefulness for Library management 

Norbert Tangmo

13h – 14h

Lunch Break

 

14h – 15h30

Les modèles économiques des ressources électroniques:

Norbert Tangmo

15h45 – 16h30

v  L’acquisition des ressources électroniques

v  L’offre documentaire

v  Les abonnements aux ressources électroniques

v  Charte et règlement d’utilisation des ressources électroniques dans les organisations

Norbert Tangmo

 

Closing 1st day

 

 

 

 

Time

 Day Two:  May 8, 2014

 

09H -10H00

Mise en œuvre d’une plateforme de gestion des ressources documentaires électroniques 

v  Les partenaires de la mise en œuvre

v  Etat des lieux de l’implantation des ressources numériques

Norbert Tangmo

10h00-10h20

Coffee Break

 

10h20 – 12h00

-Utilisation de quelques outils de mise en œuvre : portails web, Dspace, Eprints, Biliothèques numériques, Archives ouvertes, etc.

-Choix des ressources : menu ou à la Carte

-Les questions budgétaires

Norbert Tangmo

12h00 – 13h00

Les outils du Web 2.0 au service des bibliothèques et de leurs usagers

Kuicheu Willy

13h – 14h00

Lunch Break

 

14h00 – 15h30

Netvibes et Delicious : deux outils gratuits du web2.0 pour la création des portails de ressources électroniques par les bibliothèques et les centres d’information

Dorine Kethiozo

15h30-16h00

Remise de parchemins

 

 

16h00-16h30

Cérémonie de clôture

 

16h30-17h00

Photo de famille

 

CALENDRIER DES CONCOURS 2014-2015 AU CAMEROUN

 

concours cameroun 2014-2015

 

Établissements

Dates de concours


Université de Bamenda

Premier Cycle de l’Ecole Normale Supérieure (ENS) de Bambili

Samedi 02 aout 2014

Second Cycle de l’École Normale Supérieure (ENS) de Bambili

Dimanche 03 aout 2014

Entrée en 3è année du premier cycle de l’Ecole Normale Supérieure Enseignement Technique (ENSET) de Bamenda

Mardi 15 juillet 2014

Premier cycle de l’Ecole Normale Supérieure Enseignement Technique (ENSET) de Bambili


Samedi 16 aout 2014

Second cycle de l’Ecole Normale Supérieure Enseignement Technique (ENSET) de Bambili


Dimanche 17 aout 2014

The first year of the Engineering cycle of college of technology

Samedi 13 septembre 2014

The first year of the Nursing and Medical Laboratory Science programmes of the Faculty of Health Sciences of Bamenda

Lundi 21 septembre 2014

The first year of Higher Institute of commerce and Management (H.I.C.M)

Lundi 08 septembre 2014

 

Université de Buéa

 

Advanced School of Translators and Interpreters (ASTI) of the University of Buea.

ASTI-Division I

Mardi 23 et Mercredi 24 septembre 2014

 

Advanced School of Translators and Interpreters (ASTI) of the University of Buea.

ASTI-Division II

Jeudi 02 et vendredi 03 octobre 2014

The First Year of Nursing and Lab. Technicians of the Faculty of Health Sciences of the University of Buea

Vendredi 05 septembre 2014

Faculty of Engineering and Technology (FET)

Lundi 08 septembre 2014

Faculty of Agriculture and Veterinary Medecine

Samedi 30 aout 2014

Université de Douala

Premier et Second Cycles de l’Ecole Normale Supérieure  d’Enseignement Technique (ENSET) de l’Université de Douala

Vendredi 25 et samedi 25 juillet 2014

Ecole Supérieure des Sciences Ecomoniques et Commerciales de l’Université de Douala (ESSEC). Filière : Etudes Supérieures de Commerce (ESSEC)

Jeudi 26 juin 2014

Filière : Etudes Professionnelles Approfondies (ESSEC)

Vendredi 27 juin 2014

Institut Universitaire de Technologie (IUT) de l’Université de Douala

Lundi 28 et Mardi 29 juillet 2014

Première année de l’Institut de Sciences Halieutiques (ISH) de l’Université de Douala

Jeudi 25 juillet 2014

Faculté de Génie Industriel  (FGI) de l’Université de Douala 1è année

Mercredi 17 septembre 2014

Faculté de Génie Industriel  (FGI) de l’Université de Douala 3è année

Vendredi 19 septembre 2014

Première année de l’Institut des Beaux Arts (IBA) de l’Université de Douala

Lundi 08 septembre 2014

Université de Dschang

Centre Régional d’Enseignement Spécialisé en Agriculture (CRESA) Foret-Bois de l’Université de Dschang à Nkolbisson, Yaounde

Samedi 05 Novembre 2014

Première année de l’Institut des Beaux Arts de Foumban (IBAF) de l’Université de Dschang

03, 04, 05 septembre 2014

Faculté d’Agronomie et des Sciences Agricoles (FASA) de l’Université de Dschang. Niveau I Cycle des Ingénieur

Mardi 19 et mercredi 20 aout 2014

Faculté d’Agronomie et des Sciences Agricoles (FASA) de l’Université de Dschang. Concours spéciaux (2è, 3è et 4è années)

Jeudi 21 et vendredi 22 aout 2014

Filières Biomédicales de l’Université de Dschang

Vendredi 29 aout 2014

Institut Universitaire  Fotso Victor (IUT-VB) de Bandjoun, Université de Dschang : IUTFV-DUT

Mardi 02 et mercredi 03 septembre 2014

Institut Universitaire  Fotso Victor (IUT-VB) de Bandjoun, Université de Dschang : IUTFV-BTS

Mardi 09 et mercredi  10 septembre 2014

Université de Maroua

Premier Cycle de l’Ecole Normale Supérieure (ENS) de l’Université de Maroua

Samedi 09 aout 2014

Second Cycle de l’Ecole Normale Supérieure (ENS) de l’Université de Maroua

Dimanche 10 aout 2014

Premier Cycle de Master de l’Institut supérieure de Sahel (ISS) de l’Université de Maroua

Mardi 12 et mercredi 13 aout 2014

Université de Ngaoundéré

Institut des Sciences et de Médecine Vétérinaire (ESMV) de Ngaoundéré

Vendredi 05 et Samedi 06 septembre 2014

Institut Universitaire de technologie (IUT) de l’Université de Ngaoundé

Samedi 06 et dimanche 07 septembre 2014

Ecole  Nationale Supérieure  des Sciences Agro Industrielles (ENSAI) de l’Université de Ngaoundéré

Samedi 06 et dimanche 07 septembre 2014

Ecole de Géologie et d’Exploitation Minière (EGEM)

Samedi 13 et dimanche 14 septembre 2014

Filières Biomédicales de l’Université de Ngaoundéré

Dimanche 31 aout 2014

Université de Yaounde I

Premier Cycle de l’Ecole Normale Supérieure (ENS) de l’Université de Yaounde I

Mardi 08 juillet 2014

Second Cycle de l’Ecole Normale Supérieure (ENS) de l’Université de Yaounde I


Mardi 15 juillet 2014

Première année de l’Ecole Nationale Supérieure Polytechnique (ENSP) de l’Université de Yaounde I

Mercredi 09 et jeudi 10 juillet 2014

Classes Scientifiques de l’Ecole Normale Supérieure (ENS) de l’Université de Yaounde I

Mardi 10 septembre 2014 (étude de dossier)

Troisième année de l’Ecole Nationale Supérieure Polytechnique (ENSP) de l’Université de YaoundeI

Mardi 15 et mercredi  16 juillet 2014

CYcle de licence professionnelle en tourisme de la faculté de art, lettres  et sciences humaines de l’université de Yaounde 1

Jeudi 25 et vendredi 26 septembre 2014

Institut Universitaire de technologie (IUT) de Bois de Mbalmayo

Samedi 23 aout 2014

Informations sur les bourses d’études

Université de Yaounde II

Ecole Supérieure des Sciences et Techniques de l’information et de la Communication (ESSTIC) de l’Université de Yaounde II,  Ecrit

Mardi 09 septembre 2014

Ecole Supérieure des Sciences et Techniques de l’information et de la Communication (ESSTIC) de l’Université de Yaounde II,  Oral

du mercredi 10 au samedi 13 septembre 2014

Institut des Relation Internationales du Cameroun (IRIC)  Filière : Banque-Monnaie-Finance, Internationales, Contentieux International

Dimanche 29 septembre 2013

Institut des Relation Internationales du Cameroun (IRIC)  Filière : Communication et Relations Publiques Internationales , Intégration Régionale, Management des Institutions Communautaires, Marketing International

Lundi 29 septembre 2014

 

Institut de formation et de recherche démographique (IFORD) de l’université de Yaounde 2

Mercredi 26 et jeudi 27 Mars 2014

MINESUP

Examen nationale d’aptitude à la formation médicale

Samedi 26 juillet 2014

Examen national de synthèse clinique et thérapeutique

Samedi 21 juin 2014

Examen national de spécialisation (Internat et résidanat) de la faculté de médecine et des sciences biomédicale (FMSB) de l’université de Yaounde 1)

Vendredi 19 septembre 2014

MINESUP/MINSEP

Concours d’entrer au cycle de conseillers principaux de la jeunesse et d’animation et des professeurs d’éducation physique et sportive 1er et 2ndINJS

Samedi 02 aout 2014

Cycle des études supérieures spécialisées en administration et gestion des infrastructures et organisation (INJS)

Vendredi 07 et samedi 08 novembre 2014

Cycle des études supérieures spécialisées en  inspectorat (INJS)

Vendredi 07 et samedi 08 novembre 2014

Cycle des études supérieures spécialisées en entrainement sportif et performance (INJS)

Vendredi 07 et samedi 08 novembre 2014

INESUP/MINTP

Ingenieurs (Master in engeneering)

BAC/GCE AL + 5 ans de formation0 (ENSTP)

Dimanche 07 septembre 2014

Techniciens superieurs

BAC/GCE AL + 5 ans de formation) (ENSTP)

Dimanche 23 aout 2014

Master specialise

(Licence ou ingenieur de travaux + 2 ans de formation ou diplome d’ingenieur + 1 ans de formation) (ENSTP)

Vendredi 19 septembre 2014

INESUP/MINPT

Cycle des techniciens de postes et telecommunicartons (Tous bac- 2 ans de formation) (ENSPT)

Du jeudi 21 au dimanche 23 aout 2014

Cycle des techniciens de postes et telecommunicartons (Tous bac- 2 ans de formation) (ENSPT)

Du jeudi 21 au dimanche 23 aout 2014

Cycle des inspecteurs de postes et telecommunications (Tous bac- 3 ans de formation) (ENSPT)

Du jeudi 21 au dimanche 23 aout 2014

Cycle des ingenieurs des travaux des telecommunications (bac scientifiques- 3 ans de formation) (ENSPT)

Du jeudi 21 au dimanche 23 aout 2014

Cycle des ingenieurs des telecommunications (Tout master ou diplome IPT- 2 ans de formation) (ENSPT)

Du jeudi 09 au vendredi 11 octobre 2014

Cycle des administrateurs de postes et telecommunicartons (Master scientifiques ou diplome ITT- 2 ans de formation) (ENSPT)

Du jeudi 09 au vendredi 11 octobre 2014

Cycle des inspecteurs des postes et telecommunications (tout bac- 3 ans de formation en alternance)

Du jeudi 09 au vendredi 11 octobre 2014

Cycle des ingenieurs des travaux des telecommunications (bac scientifiques- 3 ans de formation en alternance) (ENSPT)

Du jeudi 09 au vendredi 11 octobre 2014

 SOURCE: Tous les concours

 

Je vous suggère cet autre arrêté:

Calendrier 2014 des concours d’entrée dans les établissements des universités d’État du CamerounRÉPUBLIQUE DU CAMEROUN REPUBLIC OF CAMEROON
PAIX – TRAVAIL – PATRIE PEACE – WORK – FATHERLAND
MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR MINISTRY OF HIGHER EDUCATION
DIRECTION DES ACCRÉDITATIONS UNIVERSITAIRES ET DE LA QUALITÉ DEPARTMENT OF UNIVERSITY ACCREDITATIONS AND QUALITY

Arrêté n0 14/0037/MINESUP/DAUQ/SDEAC/SE du 11 mars 2014
fixant le calendrier des concours d’entrée dans les établissements des universités d’État du Cameroun, au titre de l’année académique 2014-2015

Vu la constitution
Vu la loi n°005 du 16 avril 2001, portant orientation de l’enseignement supérieur ;
….

ARRETE
Article 1 : Le présent arrêté fixe le calendrier des concours d’entrée dans les établissements des universités d’État du Cameroun, au titre de l’année académique 2014-2015.

Article 1 : Le calendrier des concours d’entrée dans les établissements des universités d’État du Cameroun, au titre de l’année académique 2014-2015, est fixé ainsi qu’il suit :

Université de Bamenda

Samedi 02 Août 2014 : Premier cycle de l’École Normale Supérieure (ENS) de Bambili
Dimanche 03 Août 2014 : Second cycle de l’École Normale Supérieure (ENS) de Bambili
Mardi 15 juillet 2014 : Entrée en troisième année du premier cycle de l’École Normale Supérieure de l’enseignement technique (ENSET) de Université de Bamenda
Samedi 16 Août 2014 : Entrée en première année du premier cycle de l’École Normale Supérieure de l’enseignement technique (ENSET) de Bambili
Dimanche 17 Août 2014 : Entrée en première année du second cycle de l’École Normale Supérieure de l’enseignement technique (ENSET) de Bambili
Lundi 29 septembre 2014 : The first year of the Nursing and Medical Laboratory Sciences of te faculty of Health of the University of Bamenda
Lundi 08 septembre 2014 : The first year of Highet Institute of Commerce and Management (H.I.C.M.)
Samedi 13 septembre 2014 : The first year of the Engineering cycle of College of Technology

University of Buea

Mardi 23 septembre et mercredi 24 septembre 2014 : Advanced School of Translators and Interpreters (ASTI) of the University of Buea – ASTI – Division I
Jeudi 02 octobre et vendredi 03 octobre 2014 : Advanced School of Translators and Interpreters (ASTI) of the University of Buea – ASTI – Division II
Vendredi 05 septembre 2014 : The first year of the Nursing and Lab. Technicians of the Faculty
of Health Sciences of the University of Buea
Lundi 08 septembre 2014 : Faculty of Engineering and Technology (FET)
Samedi 30 Août 2014 : Faculty of Agriculture and Veterinary Medecine
Samedi 20 septembre 2014 : The first year of the College of Technology (COT) of the University of Buea

Université de Douala

Vendredi 25 et Samedi 26 juillet 2014 : Entrée en premier et second cycle de l’École Normale Supérieure de l’enseignement technique (ENSET) de l’Université de Douala
Jeudi 26 juin 2014 : École Supérieure des Sciences Économiques et Commerciales (ESSEC) de l’Université de Douala – Filière : Études Supérieures de Commerce
Vendredi 27 juin 2014 : École Supérieure des Sciences Économiques et Commerciales (ESSEC) de l’Université de Douala – Filière : Études Professionnelles Aprofondies.
Lundi 28 et mardi 29 juillet 2014 : Institut Universitaire de Technologie (IUT) de l’Université de Douala
Vendredi 25 juillet 2014 : Première année de l’Institut des Sciences Halieutiques (ISH) de l’Université de Douala.
Mercredi 17 septembre 2014 : Première année Faculté de Génie Industriel (FGI) de l’Université de Douala.
Lundi 08 septembre 2014 : Première année de l’Institut des Beaux Arts (IBA) de l’Université de Douala.

Université de Dschang

Samedi 15 novembre 2014 : Centre Régional d’Enseignement Spécialisé en Agriculture (CRESA) Forêt-bois de l’Université de Dschang à Nkolbisson, Yaoundé.
Les 3, 4 et 5 septembre 2014 : Première année de l’Institut des Beaux Arts de Foumban (IBAF) de l’Université de Dschang.
Mardi 19 et mercredi 20 août 2014 : Faculté d’Agronomie et des Sciences Agricoles (FASA) de l’Université de Dschang – Niveau 1 : cycle des ingénieurs.
Jeudi 21 et vendredi 22 août 2014 : Faculté d’Agronomie et des Sciences Agricoles (FASA) de l’Université de Dschang – Concours spéciaux 2è, 3è et 4è année.
Vendredi 29 août 2014 : Filières Biomédicales de l’Université de Dschang
Mardi 02 et Mercredi 03 septembre 2014 : Institut Universitaire Fotso Victor de Bandjoun (IUT-FV) de l’Université de Dschang, IUT-FV – DUT
Mardi 02 et Mercredi 03 septembre 2014 : Institut Universitaire de Technologie Fotso Victor de Bandjoun (IUT-FV) de l’Université de Dschang, IUT-FV – BTS

Université de Maroua

Samedi 09 Août 2014 : Premier cycle de l’École Normale Supérieure (ENS) de l’Université de Maroua
Dimanche 10 Août 2014 : Second cycle de l’École Normale Supérieure (ENS) de l’Université de Maroua
Mardi 12 et mercredi 13 Août 2014 : Premier cycle et cycle de Master de l’Institut Supérieur du Sahel (ISS) de l’Université de Maroua

Université de Ngaoundéré

Vendredi 05 et Samedi 06 septembre 2014 : École des Sciences et de Médecine vétérinaire (ESMV) de l’Université de Ngaoundéré
Samedi 06 et dimanche 07 septembre 2014 : Institut Universitaire de Technologie (IUT) de l’Université de Ngaoundéré
Samedi 06 et dimanche 07 septembre 2014 : École Nationale Supérieure des Sciences Agro-Industrielles (ENSAI) de l’Université de Ngaoundéré
Samedi 13 et dimanche 14 septembre 2014 : École de Géologie et d’Exploitation Minière (EGEM)
Dimanche 31 Aout 2014 : Filières Biomédicales de l’Université de Ngaoundéré

Université de Yaoundé I

Mardi 08 juillet 2014 : Premier cycle de l’École Normale Supérieure (ENS) de l’Université de Yaoundé I
Mercredi 09 et Jeudi 10 juillet 2014 : Premier année de l’École Nationale Supérieure Polytechnique (ENSP) de l’Université de Yaoundé I
Mardi 15 juillet 2014 : Second cycle de l’École Normale Supérieure (ENS) de l’Université de Yaoundé I
Mardi 10 septembre 2014 : Classes scientifiques spéciales de l’École Normale Supérieure (ENS) de l’Université de Yaoundé I (Études de dossiers)
Mardi 15 et mercredi 16 juillet 2014 : Troisième année de l’École Nationale Supérieure Polytechnique (ENSP) de l’Université de Yaoundé I
Jeudi 25 et vendredi 26 septembre 2014 : Licences professionnelles en Tourisme de la Faculté des Arts, Lettres et Sciences Humaines (FALSH) de l’Université de Yaoundé I
Samedi 23 Août 2014 : Institut Universitaire de Technologie (IUT) de Bois de Mbalmayo

Université de Yaoundé II

Mardi 09 septembre (épreuves écrites), du mercredi 10 au Samedi 13 septembre 2014 : I(épreuves orales) : Ecole Supérieure des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ESSTIC) de l’Université de Yaoundé II
Dimanche 28 septembre 2014 : Institut des Relations Internationales du Cameroun (IRIC) Filières Banque-Monnaie-Finance Internationales, Contentieux international
Lundi 29 septembre 2014 : Institut des Relations Internationales du Cameroun (IRIC) Filières Communication et relations publiques Internationales, Intégration Régionale, Management des Institutions Communautaires ; Marketing International
Mercredi 26 et Jeudi 27 mars 2014 : Institut de Formation et de Recherche Démographique (IFORD) de l’Université de Yaoundé II

MINESUP

Samedi 26 juillet 2014 : Examen National d’Aptitude à la Formation médicale
Samedi 21 juin 2014 : Examen National de Synthèse Clinique et Thérapeutique
Mardi 05 Août 2014 : Examen National d’entrée en Quatrième année des études médicales
Vendredi 10 septembre 2014 : Examen National de spécialisation (Internat et Résidanat) de la Faculté de Médecine et des Sciences Biomédicales (FMSB) de l’Université de Yaoundé I

MINESUP/MINSEP

Samedi 02 Août 2014 : Concours d’entrée au Cycle des conseillers principaux de Jeunesse et d’animation et des Professeurs d’Éducation Physique et Sportive premier et second cycle (INJS)
Vendredi 07 et Samedi 08 novembre 2014 :
Cycle des études supérieures spécialisées en Administration et Gestion des Infrastructures et des organisations (INJS)
Cycle des études supérieures spécialisées en inspectorat (INJS)
Cycle des études supérieures spécialisées en entrainement Sportif et Performance (INJS)

MINESUP/MINTP

Dimanche 07 septembre 2014 : Ingénieurs (Master in Engineering) BAC/GCE AL + 05 ans de formation (ENSTP)
Vendredi 03 Août 2014 : Techniciens Supérieurs BAC/GCE AL + 02 ans de formation (ENSTP)
Vendredi 19 septembre 2014 : Masters Spécialisés Licence ou Ingénieur des Travaux + 02 ans de formation ou diplôme d’Ingénieur +01 ans de formation (ENSTP)

MINESUP/MINPT

Jeudi 21 au Samedi 23 août 2014 :
Cycle des Contrôleurs des Postes et Télécommunications (Tout Baccalauréat, formation de 02 ans) (ENSPT)
Cycle des techniciens des Postes et Télécommunications (Baccalauréat scientifique, formation de 02 ans) (ENSPT)
Cycle des inspecteurs des Postes et Télécommunications / Bachelor in Administration, (Tout Baccalauréat, formation de 03 ans) (ENSPT)
Cycle des ingénieurs des Travaux des Postes et Télécommunications / Bachelor in Engineering, (Baccalauréat scientifique, formation de 03 ans) (ENSPT)
Jeudi 09 et vendredi 10 octobre 2014 :
Cycle des ingénieurs des Télécommunications / Master in Engineering, (Tout Master ou diplôme IPT, formation de 02 ans) (ENSPT)
Cycle des administrateurs des Postes et Télécommunications / Master of Administration, (Masters scientifiques ou diplôme ITT, formation de 02 ans) (ENSPT)
Cycle des inspecteurs des Postes et Télécommunications / Bachelor in Administration, (Tout Baccalauréat, formation de 03 ans en alternance) (ENSPT)
Cycle des ingénieurs des Travaux des Postes et Télécommunications / Bachelor in Engineering, (Baccalauréat scientifique, formation de 03 ans en alternance) (ENSPT)

Article 3 :
Des textes particuliers préciseront, en tant que de besoin, les modalités d’organisation et de déroulement de chacun des concours visés à l’article 2 ci dessus.

Article 4 :
Les Chefs des Institutions Universitaires d’État, Le Directeur des Accréditations Universitaires et de la Qualité et les Chefs d’Établissements concernés sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera enregistré, puis publié partout ou besoin sera.

Le Ministre de l’Enseignement Supérieur

Dossier TIC-Agriculture: QUELQUES ÉQUIPEMENTS EN TIC DANS L’AGRICULTURE

 

Dossier TIC-Agriculture: QUELQUES ÉQUIPEMENTS EN TIC DANS L’AGRICULTURE dans Analyses & Réflexions & Prises de position

 

Dans l’article introductif (cliquer le lien suivant pour le lire) « DOSSIER : ROLE DES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION DANS L’AGRICULTURE », l’une des problématiques qui ressort du thème : « TIC et agriculture », est celle de la notion de « TIC » appliquée dans le domaine agricole. Il est courant de parler ou d’évoquer les TIC; mais, il faut également spécifier de quels types d’équipements il est question dans le domaine agricole. Nous nous évertuerons dans cet article à faire la taxinomie de quelques-uns de ces équipements, non pas sans avoir élucidés ce qu’on entend par « TIC ».

 Le terme TIC (Technologies de l’Information et de la Communication; en anglais, Information and communication technologies, ICT)  a connu une évolution au fil des années. Elles désignaient l’ensemble des médias nés en 1970 grâce au  rapprochement entre la radio, la télévision et les télécommunications (avec câbles et satellites). En 1980, elle connait une autre mutation du fait du rapprochement entre les télécommunications et l’informatique et enfin depuis 1980, elles désignent la convergence entre l’audiovisuel et les télécommunications, avec le multimédia, en ligne ou hors ligne. De même, il y a évolution au niveau de l’appellation. TIC est préféré à « NTIC » (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication) au vu des évolutions constantes dans ce domaine.

 De nos jours, les Technologies de l’Information et de la Communication sont des outils de support au traitement de l’information et à la communication.  Pour Manuel CASTELLS dans  La société en réseau. L’ère de l’information, Tome I, Paris, Fayard, 1998, p.53,  c’est « l’ensemble des technologies de la microélectronique, de l’informatique (machines-logiciels), des télécommunications par diffusion et de l’optoélectronique.» L’UNESCO quant à elle considère les TIC « les technologies nouvelles ou avancées qui améliorent la diffusion ou la création de l’information et de communication ». Les outils sont divers et variés dans le secteur agricole. Les principaux sont : internet, téléphone mobile, ordinateurs, systèmes GPS.

Les autres technologies utilisées par catégorie:

-         Outils de bureautique

Minitel, Fax, Ordinateurs fixes et portables, Messagerie électronique, PDA (ordinateurs de poche – assistant numérique personnel)…

-         Outils de mécanisation agricole:

: DAC (Distribution d’Aliments Contrôlée), Robots de traite,

Distributeurs automatiques d’aliments, Automates divers (contrôleurs de santé des animaux, de l’alimentation, de la qualité de la production…), Outils animés…

-          Logiciels d’optimisation de la gestion des exploitations,

Applications consultables en mobilité, Web TV agricole, Interfaces d’échange et de commerce électronique, Progiciels, Sites Internet des concepteurs et éditeurs de logiciels…

Réseaux sans fil

: WiFi, WiMax (débit et couverture supérieure à ceux du WiFi, très utile pour les exploitations isolées)

-         Outils pour l’agriculture de précision

: Satellite, Capteurs fixes, Capteurs embarqués, Station météo connectée, GPS, Systèmes de traçabilité agricole, Outils cartographiques…

-         Autres :Caméra de surveillance des exploitations

En somme, il était question ici de présenter de manière succincte les équipements en TIC dans le domaine agricole à la suite de la définition des TIC. Il en découle que ces équipements sont nombreux et variés. Alors, quelle est la contribution de ces équipements dans l’agriculture ? Nous répondrons  notamment à cette question dans un autre article de cette série et nous comprendrons assurément comment  les TIC améliorent la compétitivité agricole.

Voici le prochain article de la série: POURQUOI FAUT-IL FAIRE APPEL AUX TIC DANS L’AGRICULTURE ?

Bibliographie :

-         Intégration des TIC dans le monde agricole, Synthèse réalisée par Karine Breton, IGE Projet RAUDIN. Lien : http://raudin.u-bordeaux3.fr/oat/wp-content/uploads/Synthese-integration-TIC-agriculture%281%29.pdf

-         Mémoire de LEMOGO Jerry publié à l’IRIC : « TIC, agriculture et révolution verte en Afrique : le cas du Cameroun»

                                                                                                                  Par Arnaud Noël FOSSO

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Liens utiles

1-Soutenance à l’IRIC dsur le thème:« TIC, agriculture et révolution verte en Afrique : le cas du Cameroun»

2- Formation Web 2.0 et atelier d’échanges du projet ARDYIS

3- «DOSSIER : ROLE DES TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION DANS L’AGRICULTURE 

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