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Le web, une toile de métiers à portée des jeunes Africains

Le web, une toile de métiers à portée des jeunes Africains dans Analyses & Réflexions & Prises de position arton9958-e1531

« Community manager, développeur web, dessinateur web, gestionnaire des médias sociaux, chargé de communication web, expert en sécurité informatique, etc. Internet offre une large gamme d’emplois à explorer par la jeunesse africaine.

L’Afrique peut largement bénéficier des opportunités qu’offrent les nouveaux métiers de l’internet. Thierry Bela est un jeune Camerounais qui s’est spécialisé dans la conception des sites web. Développeur web, il gagne bien sa vie à travers ce métier. Il a longtemps travaillé dans une entreprise spécialisée dans la conception des sites web avant de claquer la porte. Aujourd’hui, il officie comme consultant, travaillant pour les commandes ponctuelles qu’il peut recevoir des entreprises. Ce qui fait qu’il ne manque pas toujours de sollicitations. Sur son blog, il cite comme exemple de ses réalisations www.ecransnoirs.com, www.mutzigstar.com ou encore www.mboablog.com. De nombreux Africains gagnent ainsi leur vie à travers le développement web. Les entreprises spécialisées dans la construction de sites web inondent. Certaines se spécialisent déjà dans le développement mobile et le développement sécurisé. Actuellement, les coûts de construction de ces sites ont baissé. Les prix ne sont plus comme par le passé, mais les entreprises ou les particuliers tirent toujours leur épingle du jeu. Le développement des applications pour le mobile ou pour le web prend également une proportion très importante en Afrique.

Community manager

En général, la gamme de nouveaux métiers qu’offre le web aux jeunes Africains est extrêmement large. Pour de nombreux spécialistes, le community management apparaît comme l’un des métiers les plus en vogue, et un métier d’avenir. Encore appelé animateur des communautés web, le community manager est chargé de développer et de gérer la présence d’une entreprise, d’une organisation, d’une marque ou d’une personnalité sur Internet, principalement sur les réseaux sociaux. Il s’avère aujourd’hui important d’être à l’écoute des jeunes qui visitent les pages des entreprises ou des personnalités présentes sur les réseaux sociaux. « Sur dix surfeurs dans un cyber à Yaoundé, pratiquement huit ont une page Facebook ou une page Twitter ouverte. Ce sont les médias par excellence des jeunes. Et qui dit jeunes dit forcément clients pour une entreprise. Cela fait en sorte que le community management sera un métier prisé par les entreprises et les jeunes », explique Daniel Kameni, DG de MK Media Corp, une entreprise spécialisée dans le community management au Cameroun.

Daniel Kameni explique qu’actuellement, de nombreuses entreprises, notamment celles qui ont une vocation régionale ou internationale, ont de plus en plus besoin de gérer leur communauté sur le web. Ce qui n’est pas toujours le cas pour les entreprises nationales. « C’est un métier naissant. Il y a un travail important de notre équipe pour expliquer aux entreprises l’intérêt de se mettre sur le web. Nous leur expliquons quels avantages elles auront par rapport à leurs concurrents et par rapport au positionnement de leur site web. On a de plus en plus d’entreprises qui, même si elles ne sont pas intéressées, veulent savoir ce que fait le community manager et quels sont les bénéfices qu’elles pourront en tirer dans les années à venir. Dans le cas de mon entreprise, nous avons 18 entreprises qui ont externalisé auprès de nous la gestion de leur community management », affirme Daniel Kameni. Pour lui, les jeunes ont tout à gagner à se spécialiser dans le community management, car c’est un métier d’avenir.

Consultant en référencement naturel

A côté du community management, il y a également le référencement naturel. Un domaine où les expertises ne courent pas les rues et dans lequel les jeunes Africains pourraient se lancer. L’expert ou le consultant en référencement naturel est chargé d’améliorer la visibilité et l’audience d’un site Internet, de le positionner dans les meilleurs résultats des moteurs de recherche (Google, Yahoo, Bing, etc.) lors des requêtes. Franck Nlemba en est un. Après sa formation en webmarketing en France et une autoformation par l’apprentissage et la pratique, ce jeune Camerounais a été recruté par Baobab, une entreprise française spécialisée dans le domaine. D’après lui, il y a de nombreuses opportunités d’emplois dans ce domaine en Afrique, car l’on y observe encore de nombreuses lacunes. « Il y a encore un déficit d’expériences et d’expertises dans le domaine du référencement naturel au Cameroun et en Afrique en général. Si par exemple, sur une requête comme “tourisme” au Cameroun, Google ne trouve pas de sites camerounais sur le tourisme, Google va aller chercher les sites étrangers qui parlent de tourisme au Cameroun. Ce qui est dommage. Sur une échelle de 100, je dirais que nous sommes à 20 au Cameroun en matière de référencement et d’optimisation de notre contenu », estime-t-il. Pourtant, les opportunités existent. « Récemment encore, je discutais avec un cadre d’une compagnie de téléphonie mobile au Cameroun qui me disait qu’il était frustré de voir les autres concurrents devant lui dans les résultats de recherche. Voilà, ce sont des opportunités. Il faut être à l’écoute des besoins des entreprises », conseille-t-il aux jeunes.

Expert en sécurité informatique

Autre métier important dans les entreprises, l’expert en sécurité informatique. Aucune entreprise ne souhaiterait voir son site web indisponible ou classé dangereux par un moteur de recherche. Même pour quelques heures. La mission principale de l’expert en sécurité informatique consiste donc à assurer la protection des données d’un site web. Pour cela, il doit être capable de mettre en échec toutes les tentatives d’intrusion des pirates informatiques (hackers) dans la base de données d’un site web. C’est encore lui qui doit procurer des conseils et proposer des outils adéquats pour sécuriser un site web. « Quand j’observe les profils des chargés de sécurité informatique dans les entreprises internationales ou dans les entreprises nationales présentes au Cameroun, 80% sont des expatriés qui viennent d’Europe. Aujourd’hui, le facteur sécurité est un argument de vente. Or, les compétences ne sont pas nombreuses. Même en Europe, les compétences et les performances en cybersécurité ne courent pas les rues », explique Valdes Nzalli, jeune Camerounais IT & Security Engineer au cabinet ZyLy S.L. D’après lui, il y a tout à gagner à se spécialiser en sécurité informatique.

Tous ces nouveaux métiers du web, et bien d’autres, peuvent être exercés soit en interne au sein d’une entreprise, soit en externe auprès d’un cabinet spécialisé que de jeunes Africains peuvent constituer. Patrick Ndjientcheu, cofondateur de djoss.tv et développeur web, conseille de s’inscrire dans une logique entrepreneuriale. « Etre employé dans une entreprise assure des revenus mensuels et on est dans un canevas plus ou moins défini. On sait ce qu’il faut faire pour continuer à percevoir son salaire. La dimension d’incertitude est beaucoup plus lorsqu’on est entrepreneur. Je pense qu’aucune expérience d’employé ne peut valoir celle d’un entrepreneur qui a réussi », observe-t-il, tout en indiquant que cela demande beaucoup de sacrifices. En général, pour réussir, conseille-t-il, il faut « clairement identifier votre cible et ne surtout pas chercher à intéresser tout le monde dès le départ ».

Formation

A présent vient la lancinante question de la formation. Certes, une formation académique est nécessaire. Mais très peu d’instituts, de collèges et d’universités en Afrique offrent des formations dans ces différents nouveaux métiers du web. Quand bien même ces formations existent, il n’y a pas toujours assez de financement pour les entreprendre. Alors, la formation sur le tas ou l’autoformation s’impose. « Pour les nouveaux métiers du web, je pense qu’une formation découlant sur l’obtention d’un diplôme n’est pas forcément nécessaire. Le plus important, c’est qu’à la fin de sa formation, on soit compétent. Mais aussi et surtout qu’on ait la volonté d’en apprendre un peu plus chaque jour. Quand je lis Florian Ngimbis [bloggeur camerounais, ndlr], je ne me pose pas la question de savoir s’il a un diplôme en « bloging », je constate juste que c’est un blogueur très doué ! Le web a révolutionné la formation sur le tas en mettant à disposition de tous des informations sur presque tout. A nous de nous organiser pour en profiter ! » propose Patrick Ndjientcheu.

Même son de cloche du côté de Daniel Kameni : « Il n’existe pas encore véritablement de formations qui délivrent un diplôme en community management au Cameroun, il faudrait donc passer par la formation sur le tas. Cela inclut la lecture de livres sur le sujet. D’excellents auteurs ont partagé leurs expériences sur le web ou dans des livres qu’on peut acheter. Vous pouvez suivre des formations à distance sur le web, ou encore lire des articles. Il faudrait également beaucoup pratiquer, parce que faire du community management, c’est savoir être proche des internautes, savoir créer le besoin et savoir susciter de l’intérêt », ajoute-t-il. Valdes Nzalli, lui, estime que ce qu’il a appris dans un institut de formation dans le domaine de la sécurité informatique à Douala n’était que les bases, les formations n’étant pas très poussées. « C’est sur le terrain et grâce à l’autoformation que j’ai appris les meilleurs rudiments de la sécurité », confie-t-il.

Même si l’on ne peut pas toujours réussir à exercer tous les nouveaux métiers du web par l’autoformation, on peut dire avec Jacques Bonjawo qu’ « Internet est une chance pour l’Afrique ». »

Par Beaugas-Orain Djoyum, rédacteur en chef de Réseau Télécom Network

Sourcehttp://www.agenceecofin.com/avis-d-expert/0206-11377-le-web-une-toile-de-metiers-a-portee-des-jeunes-africains

Internship Opportunity at CTA – Web 2.0 and Social Media for Development

 

Internship Opportunity at CTA - Web 2.0 and Social Media for Development  dans Annonces et Infos header_logo_top

« During the period 2009-2013, CTA successfully implemented a series of training events known as Web 2.0 and Social Media Learning Opportunities in 23 ACP (Africa, Caribbean, and Pacific) countries. This resulted in approximately 2200 trained people, 38% of whom women. Feedback from beneficiaries (individuals and institutions) has been extremely positive. In May 2013 the project was awarded the WSIS Project Prize 2013 in the category e-agriculture.

Each event lasts for 5 days and accommodates approximately 25-28 trainees, who are selected, based on applications submitted after an open call. One day of the training is devoted to the introduction to the IMARK module « Social Media for Development ». This allows trainee the opportunity for perfecting his/her skills through a self-learning.

It is expected that the implementation of the project will stimulate (i) the adoption of low cost, simple and replicable Internet-based technologies to enhance stakeholders engagement in Agriculture and Rural Development (ARD) policy making and in the improvement of value chains, and (ii) the effective use of local knowledge in the process.

In 2013 CTA in partnership with local host institutions will extend the initiative to additional ACP countries.

A CTA team coordinates the implementation of the project. The Intern will work under the guidance of the project Team Leader (acting as Mentor) and in collaboration with the other Team Members.

Responsibilities of the Intern:

Under the guidance of his/her mentor, the Intern will carry out the following activities:

  • Assist in the organisation and follow-up of the Web 2.0 and Social Media Learning Opportunities;
  • Interact and collaborate remotely with consultants, host organisations and beneficiaries using cutting edge technology;
  • Assist in the gathering and processing data for M&E purposes and for assessing project impact;
  • Contribute to the analysis of the results of a planned impact assessment;
  • Assist in the updating of the periodic curriculum if needed;
  • Report on project activities via social media;
  • Perform other tasks as requested by the mentor.

Internship details

 

  • Start date: as soon as possible.
  • Duration: 6 months (renewable once)
  • Duty station: CTA, Wageningen, The Netherlands
  • Medical coverage: provided for the duration of the internship
  • International travel: not covered by CTA
  • Stipend

Profile

  • University degree in ICT or communication-related disciplines;
  • Experience and keen interest in the areas of Web 2.0 and Social Media;
  • Maximum 30-year old;
  • Recently graduated;
  • Fluent in written and spoken English or French and ability to work in the other language (mandatory criterion);
  • Knowledge in managing CMS (Joomla) is welcome;
  • Good organisation, inter-personal and communication skills;
  • National of either one European Union member state or of one of the ACP (Africa, Caribbean, and Pacific) States.

Interested candidates should submit the documents listed below to internship@cta.int and enter the following text in the email subject field: [ICT4D and Web2forDev internship application]

  • Curriculum vitae
  • Scanned copy of the university degree(s)
  • One-page letter explaining why the candidate considers that he/she is in a position to successfully contribute to project implementation and what he/she expects to gain from the internship. The date of earliest availability should be specified as well
  • Two letters of recommendation and/or references.

Deadline for application: 15 June 2013.

Download the PDF version of this internship announcement.


Article originally published on the Web2fordev website: Internship Opportunity at CTA – Web 2.0 and Social Media for Development »

Atelier sur les ressources internet dans les bibliothèques.

Atelier sur les ressources internet dans les bibliothèques. dans Annonces et Infos 5438414-STANDARD

 

Chers collègues,

Nous avons le plaisir de vous inviter à un atelier sur le thème :

Ressources internet dans les bibliothèques
Les bibliothécaires : des agents au service de l’information

Une bibliothèque virtuelle de taille moyenne a de loin bien plus de documents que les plus grandes bibliothèques camerounaises n’ont de livres dans leur répertoire. Et le nombre de ressources disponibles en ligne va grandissant. L’atelier est destiné aux collaborateurs des bibliothèques et il tente de donner des idées sur l’utilisation optimale des ressources en ligne.
Nous pensons que les collaborateurs dans les bibliothèques ont un rôle clé dans la mise à disposition des informations à la portée des clients. La spécialisation dans ce domaine peut compenser partiellement quelques défiances souvent présentes dans les bibliothèques du pays. 

Date :
29.05.13, 12h00

Lieu :
Goethe-Institut, Yaoundé-Bastos

Intervenant :
Uwe Jung, Responsable du département Information et Bibliothèque au Goethe-Institut Kamerun

Programme prévu:
• La compétence informationnelle – un sujet clé pour la réussite des bibliothèques
• Présentation brève de quelques méthodes de recherche et d’analyse de  l’information
• Présentation des quelques ressources Internet qui peuvent faciliter le travail dans ce secteur

Informations pratiques :


L’accès à l’atelier est gratuit. Veuillez nous confirmer votre présence par e-mail à info@yaounde.goethe.org
Nous avons prévu une durée de l’atelier de 4 heures ponctuée d’une pause.
Vous êtes priés de venir avec votre ordinateur portable le cas échéant.
Les participants résidant à plus de 100 km de Yaoundé peuvent bénéficier d’un forfait au titre de leur frais de transport d’un montant de 50 000 francs CFA dans le cadre du Programme d’appui aux échanges professionnels des bibliothécaires du Goethe-Institut Kamerun.

A cet effet ils doivent adresser une demande d’appui au Goethe-Institut-Kamerun avant le 20 mai 2013 selon les conditions définies par ledit programme. Pour toutes les informations bien vouloir suivre le lien: http://www.goethe.de/ins/cm/yao/wis/sbi/fac/findex.htm

 

 

Uwe Jung

Information & Bibliothek
Goethe-Institut Kamerun
PO Box 1067 Yaoundé / Cameroon
bibl@yaounde.goethe.org
Tel: +237-22 21 44 09
Fax: +237-22 21 44 19

www.goethe.de/kamerun
GoetheInstitut.Kamerun

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Annonce du CLAC: séminaire professionnel pour bibliothécaires, documentalistes et autres professionnels de l’info. Doc.

Annonce du CLAC: séminaire professionnel pour bibliothécaires, documentalistes et autres professionnels de l'info. Doc. dans Annonces et Infos sany2072-300x225
Rencontre professionnelle  CLAC – AIFBD

vendredi 10 mai à15H
Chers, chères collègues,
Le CLAC (Centre de Lecture et d’Animation Culturelle)  l’AIFBD ( Association Internationale Francophone des Bibliothèques) organisent un séminaire  à l’intention des professionnels, des étudiants et des enseignants des métiers de l’Information Documentaire.
On parlera de l’environnement de nos métiers au Cameroun et dans l’espace francophone.
- Comment se former?
- Où trouver des débouchés? -
- Comment mener une communication de proximité  efficace pour rendre plus visible nos services d’information documentaire?
- Quels défis et quels enjeux pour nos métiers?
Les intervenants proposeront des réponses à toutes ces questions.
Lieu : CLAC Yaoundé
Date : Vendredi 10 mai 2013
Heure : 15h
Lire tous les détails liés  au contenu du séminaire et aux conditions de  participation en ouvrant le fichier PDF joint: fichier pdf Fiche de présentation séminaire CLAC- AIFBD.
Communiqué envoyé par Charles KAMDEM

 

6 outils pratiques de veille sur Tweeter

 6 outils pratiques de veille sur Tweeter dans Annonces et Infos icon-twitterTwitter fait partie des éléments incontournables d’une stratégie de veille dans le domaine des réseaux sociaux. Le réseau de micro blogging est aussi un des indicateurs importants de votre présence ou de la présence d’une marque sur le net. Les outils qui s’appuient sur Twitter pour automatiser un certain nombre de tâches de veille et de gestion de votre image sont très nombreux. Voici une liste de 6 outils qui  nous est proposée pour la veille sur ce réseau social. Pour plus d’informations,  suivez le lien suivant: 6 outils pratiques de veille sur Tweeter.

Les droits d’auteur dans le monde de la veille média

Salut à tous!

Quels sont les droits d’auteur dans le domaine de la veille média? Je vous convie à lire cet article en suivant le lien suivant: Les droits d’auteur dans le monde de la veille média.

Merci!

GLOSSAIRE DES MOTS DE L’INTELLIGENCE ECONOMIQUE – LETTRE G

GLOSSAIRE DES MOTS DE L’INTELLIGENCE ECONOMIQUE – LETTRE G  dans Intelligence Economique & Veille informationnelle

« GENDARMERIE NATIONALE

Force militaire dépendant du ministère de la défense qui a un rôle de sécurité et conseille les entreprises pour améliorer la protection de leur patrimoine  en matière d’informations  et assure la surveillance  des entreprises sensibles en province (secteurs stratégiques, pôle de compétitivité)(http://www.intelligence-economique.gouv.fr/rubrique.php3?id_rubrique=21)

GAFI : Groupe d’action financière (FATF)

Organisation de statut international crée en juillet 1989 par les pays du G7 avec pour mission d’élaborer des normes internationales de  lutte contre le blanchiment de capitaux. Sept autres Etats et la commission européenne ont rejoint le GAFI en 1990 pour la rédaction et l’adoption des 40 recommandations sur le blanchiment de capitaux. Après les événements du 11 septembre, le mandat du Gafi a été étendu à la lutte contre le financement du terrorisme et a adopté huit recommandations spéciales.

Afin que ces normes soient constamment pertinentes et à même de faire face aux menaces de blanchiment de capitaux et de financement, le GAFI les révise régulièrement

(www.fatf-gafi.org )

GCHQ (Government Communications Headquarters)

Service de renseignement technique et électronique britannique

(http://www.gchq.gov.uk/)  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Government_Communications_Headquarters)

GEOECONOMIE

Implication des politiques économiques sur les espaces géographiques, naturels et humains

GEOPOLITIQUE

Etude des rapports entre les politiques des Etats et les espaces géographiques

GEOS (GROUPE GEOS)

Société privée spécialisée dans la prévention et gestion des risques. Le groupe GEOS a développé ses activités autour de trois grands axes :

-Intelligence économique

-Sécurisation du développement international des entreprises

-La sûreté et la sécurité

- Veille analyse pays

(http://fr.groupegeos.com/ )

GHOSNET

Réseau de cyberespionnage chinois qui a permis d’infiltrer des ordinateurs d’organisations internationales et privés.(http://fr.wikipedia.org/wiki/GhostNet)

GOVERNMENT PENSION FUND GLOBAL

Fonds souverain dela Norvègecrée en 1996  pour gérer les excédents de réserves de change générés par les recettes pétrolières et gazières du pays. Le fonds est géré pra la Norges Bank Investment Management (NBIM) au sein de la banque centrele norvégienne.

(http://www.ftf.no/en/home.aspx) et (http://en.wikipedia.org/wiki/The_Government_Pension_Fund_of_Norway)

GOVERNMENT PENSION FUND – GLOBAL

Fonds souverain de la Norvège crée en 1996  pour gérer les excédents de réserves de change générés par l’exportation du pétrole.

(http://www.ftf.no/en/home.aspx) et (http://en.wikipedia.org/wiki/The_Government_Pension_Fund_of_Norway)

GOVERNMENT OF SINGAPORE INVESTMENT CORPORATION

Fonds souverain singapourien crée en 1981 pour gérer les réserves de change du pays.

(http://www.gic.com.sg/) et (http://en.wikipedia.org/wiki/Government_of_Singapore_Investment_Corporation)

GRASSROOTS LOBBYING

Techniques et stratégie de communication d’influence qui consiste à s’appuyer sur des mouvements de citoyens dont les objectifs sont similaires à ceux du lobby.

Ces actions menées auprès de la population visent à soulever un mouvement favorable de l’opinion publique pour faire ainsi indirectement pression sur les décideurs publics.

GRASSTOP LOBBYING   (LOBBYING DE RESEAU)

Techniques et stratégie de communication d’influence qui consiste à concentre l’action de lobbying sur un nombre d’individus très influents sur le sujet donné.

Groupe EGMONT (EGMONT GROUP)

Organisation informelle crée en 1995 à l’initiative des cellules de renseignement financier dans le monde afin d’échanger des informations.

Depuis sa création, le Groupe Egmont a réussi à construire un réseau international d’échange d’information dont l’objectif est de développer une coopération internationale pour combattre et poursuivre efficacement les trafics financiers illicites.(www.egmontgroup.org )

GROUPE LAFONTAINE

Structure informelle qui rassemble les praticiens du monde de l’intelligence économique de grandes sociétés françaises qui souhaitent partager leur savoir-faire.(http://www.groupelafontaine.com/ )

GRU (Glavnoyé Razvédyvatel’noyé Upravléniyé)

Direction générale des renseignements de l’Etat-major des forces armées russes. Ce service de renseignement intervient pour fournir de l’information économique à la Fédération de Russie et aux entreprises jugées stratégiques.(http://fr.wikipedia.org/wiki/Direction_générale_des_renseignements_de_lEtat-major_des_forces_arm2es_russes_et_soviétiques)

GTAI (German Trade and Invest)

Agence fédérale chargée de promouvoir le commerce et les investissements en Allemagne.Elle participe au dispositif  de compétitivité et de sécurité économique de l’Allemagne.(http://www.gtai.com/web_en/homepage)

GUANBU  (Guojia Anquan Bu)

Ministère de la sécurité de l’Etat de la République populaire  de Chine  et organe de renseignement du parti chinois.(http://fr.wikipedia.org/wiki/Guojia_Anquanbu)

Guerre Cognitive :

Manière d’utiliser la connaissance dans un but conflictuel.

On peut appréhender la guerre cognitive de deux manières :

-Dans un rapport du faible au fort

-Dans un rapport du fort au faible

GUERRE CYBERNETIQUE

Terme  qui désigne l’utilisation d’ordinateurs et de l’Internet pour mener une guerre dans le cyberespace.

GUERRE ECONOMIQUE

Concept qui désigne la concurrence exacerbée auquel se livre les économies des pays et les entreprises dans la compétition mondiale afin d’obtenir un leadership dans un secteur d’activité au niveau mondial.

(http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre-économique)

GUERRE INFORMATIQUE

Terme qui désigne les conflits menés par le biais des ordinateurs et d’internet.

(http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_informatique)

Guerre de l’influence

Type de guerre de l’information consistant à influencer la perception des décideurs (politiques, dirigeants d’entreprise, directeurs d’organisation) ou des opinions publiques dans le but de modifier les représentations mentales de l’adversaire afin d’agir directement sur sa volonté.

Guerre contre l’information

Type de guerre de l’information qui utilise les techniques qui s’attaquent à l’intégrité de systèmes d’informatiques pour en perturber ou en interrompre le fonctionnement. Les techniques utilisées sont destinées à priver un adversaire de son accès à l’information.

Guerre de l’information ( infowar , information warfare )

Ensemble des méthodes et actions visant à infliger un dommage à un rival ou à se garantir une supériorité par l’acquisition d’informations, données ou connaissances par la dégradation des systèmes et l’acquisition d’informations de l’adversaire ou par des méthodes d’influence et de propagation de messages favorables à ses objectifs stratégiques.

Guerre par l’information

Type de guerre de l’information dont les techniques utilisent le vecteur informatique dans un but de propagande, de désinformation ou d’action publique.

Guerre pour l’information

Type de guerre de l’information dont les techniques visent à pénétrer des réseaux en vue de  récupérer les informations qui y circulent ou qui sont stockés. »

Par C. C. Forster

Source: http://condette.wordpress.com/2011/09/09/glossaire-des-mots-de-lintelligence-economique-lettre-g-092011/

Ressources mondiales en Maîtrise de l’information

Ressources mondiales en Maîtrise de l’information dans Annonces et Infos                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       « L’UNESCO vient de publier un Panorama des ressources en Maîtrise de l’information dans le monde. Ce guide à l’intention des étudiants, professionnels de l’information, enseignants, chercheurs, etc., a nécessité la collaboration de pas moins de 93 spécialistes du domaine et locuteurs de 42 langues dans lesquelles sont déclinées les différentes ressources proposées. L’intégralité du document est accessible ici avec possibilité de le lire en PDF ou en ePub pour les détenteurs de d’appareils mobiles ou de Logiciels de lecture pour PC tel que Calibre.

Cet outil vient compléter tout le travail accompli depuis plus d’une décennie pour promouvoir le concept de « Maîtrise de l’information » en vue de son adoption et opérationnalisation dans les différents contextes éducationnels de la planète. En effet le guide a pour but de fournir une approche inclusive et multilingue, en rassemblant les contributions de ces spécialistes d’origine diverse, permettant ainsi aux potentiels utilisateurs de divers horizons et nationalités d’accéder à des informations pertinentes dans leur langue maternelle. Il se veut être un outil didactique de base à l’intention des enseignants et bibliothécaires des cycles d’enseignement primaire, secondaire et supérieur, pour formater des plans de cours et autres tutoriels dédiés à la formation à la maîtrise de l’information, en direction des élèves et étudiants. Il va sans dire que la pertinence de ce guide multilingue réside surtout dans le fait que les communautés, quelles qu’elles soient, sont mieux en mesure d’identifier leurs besoins d’information, d’accéder à cette information, l’évaluer, l’utiliser, ou la créer et la partager, si elles sont aidées en cela, par des outils propres à leur langue maternelle. Ceci entre en droite de ligne avec l’idéal poursuivi par l’UNESCO (Déclaration de Moscou de juin 2012) ou encore l’IFLA (Recommandations de décembre 2011), qui reconnaissent le rôle primordial de l’information et des médias dans nos vies de tous les jours, car il se trouve au cœur de la liberté d’expression et l’accès à l’information, nécessaires pour la construction et l’application de nouvelles connaissances,  qui elles-mêmes font progresser le monde et par conséquent le bien-être de chaque individu.

Pour la partie purement francophone du document, il fait un focus sur trois pays : la France, le Canada et la Belgique. Une liste de ressources très appréciable pour qui les connaît et les a déjà utilisées D’ailleurs, je recommande vivement l’outil de formation InfoSphère développé par l’UQAM (Québec) qui a été adopté et adapté par les services de bibliothèque d’autres universités francophones du Canada (Montréal et Laval) et de Belgique (Louvain). Je l’utilisais moi-même comme source d’inspiration, lorsque j’enseignais la maîtrise de l’information aux étudiants en Sciences de la santé de l’UGB durant une vie professionnelle antérieure.

Il est aussi louable de noter la prise en compte de deux langues typiquement africaines dans le guide : l’Amharique d’Ethiopie et le Shona du Zimbabwe, mais tout aussi déplorable l’absence de langues comme le Swahili et pourquoi pas le Wolof (un peu de chauvinisme :) ) dont la présence sur Internet et le Web est de plus en plus visible depuis quelques années avec, par exemple, des versions « wolofisées » de Google ; Wikipédia  et même du navigateur Mozilla Aurora. Il ne reste qu’à produire des contenus et des ressources en maîtrise de l’information pour les intégrer dans le guide, d’autant plus que celui-ci est évolutif selon les mots même de l’auteur, ce qui est une excellente chose pour la prise en  compte future de toutes les autres langues qui ne manqueront pas de  se manifester en vue d’être partie intégrante de ce document de référence.

Je voudrai pour terminer, féliciter mes quelques collègues du Comité permanent de la Section Maîtrise de l’information de l’IFLA qui ont eu collaborer dans le cadre de cette publication, pour le compte de leur propre pays et/ou groupe linguistique dans lequel s’exerce leur activité professionnelle. »

Par Antonin Benoît DIOUF

Source: http://antoninbenoitdiouf.com/2013/02/18/n-74-ressources-mondiales-en-maitrise-de-linformation/

ABADCAM: documents stratégiques à télécharger

ABADCAM: documents stratégiques à télécharger  dans Annonces et Infos

 

Nous vous proposons ici en téléchargement les statuts de l’ASSOCIATION DES BIBLIOTHÉCAIRES, ARCHIVISTES, DOCUMENTALISTES, ET MUSÉOGRAPHES DU CAMEROUN (ABADCAM), ainsi que son plan stratégique 2011-2013. 

- fichier pdf 5dmju-Statuts_ABADCAM

- fichier pdf 5dmqb-Strategic_plan_2011_2013_Eng_1

En rappel, l’association a été créée en 1973. Depuis le 30 juillet 2012, elle  est dirigée par un Bureau ayant à sa tête Monsieur Alim Garga (suivez ce lien avoir les membres de ce Bureau).

MISSION

 

L’ABADCAM est ainsi une communauté de personnes qui se donne pour mission de développer et rendre des services à ses membres en relation avec leurs pratiques professionnelles dans les métiers de la bibliothéconomie, l’archivistique et la muséographie et de s’impliquer dans la gestion des rapports entre l’association,  les communautés et les partenaires stratégiques.

 

VISION ET PRINCIPES

 

L’ABADCAM s’investira à rassembler tous les professionnels des sciences et techniques de l’information, déterminés à construire une association leader, forte et durable, orientée vers une véritable société de l’information, gage du développement du Cameroun et de la sous région.

 

VALEURS FONDAMENTALES

 

L’ABADCAM s’appuiera tout le long de son existence sur les six (06) valeurs fondamentales suivantes :

 

1-    Intégrité et transparence dans toutes les actions et activités avec les partenaires

2-    Leadership et professionnalisme ;

3-    Respect mutuel entre les membres et vis à vis des partenaires ;

4-    Solidarité et esprit d’équipe ;

5-    Égalité de chance et diversité (pas d’exclusion ou de discrimination due aux ;croyances religieuses, au sexe, au handicap ou autre) ;

6-    Esprit d’innovation.

Des Outils de Veille

« Comparatif de Douze solutions de curation », Par Chrisophe Deschamps
  »Dans le cadre du dossier sur la curation que j’ai eu le plaisir de coordonner pour la revue Documentaliste et Sciences de l’information de mars 2012 ,

 

 

Plutôt que de nous concentrer sur les services dont le positionnement marketing est explicitement celui de la curation, nous avons donc choisi de « brasser large » en choisissant des services qui, à minima et sauf exception répondent à la définition proposée par la Wikipedia : « La curation de contenu (…) est une pratique qui consiste à sélectionner, éditorialiser et partager les contenus les plus pertinents du Web pour une requête ou un sujet donné ». Toutefois, cette définition oublie selon nous un élément essentiel. Si le fait de partager un flux thématique de découvertes et de montrer ainsi son expertise est une motivation forte pour le curateur, il n’en reste pas moins qu’il crée aussi ces collections pour son propre usage et utilise ces services pour leur capacité à archiver les éléments sélectionnés afin de les retrouver ultérieurement. Cette logique de personal knowledge management doit être prise en compte lorsqu’il s’agit d’évaluer des outils de curation.

Les douze solutions sélectionnées

Le choix de ces services s’est effectué sur la base de tests formels ou non, réalisés par l’auteur au fil de l’eau depuis six ans. Cette connaissance préalable a été utilisée afin de sélectionner des outils qui ne sont pas des clones les uns des autres et d’envisager ainsi les différentes facettes du concept.

Les services retenus et le positionnement qu’ils revendiquent sont les suivants :

Positionnement
Tarif
URL
Divers
Bagtheweb
curation
Gratuit
www.bagtheweb.com
Delicious
social bookmarking et curation
Gratuit.
www.delicious.com
Diigo
social bookmarking
Gratuit et une fonction Premium
www.diigo.com
Flipboard
magazine social
Gratuit
www.flipboard.com
Disponible uniquement pour iPad et iPhones
Memolane
partage de sa vie numérique, storytelling
Gratuit
www.memolane.com
Paper.li
curation
Gratuit
www.paper.li
Pearltrees
curation collaborative
Gratuit
www.pearltrees.com
Pinterest
curation
Gratuit
www.pinterest.com
Uniquement images et vidéos
Scoop.it
curation
Gratuit. 2 versions payantes
www.scoop.it
Searcheeze
curation
Gratuit
www.searcheeze.com
Searchteam
recherche d’information et curation sociale Gratuit. Une version payante (Zakta.com)
www.searchteam.com
Storify
curation
Gratuit
www.storify.com

Trente-deux critères[1] répartis en sept catégories ont été retenus pour évaluer les services de curation choisis : cette partie peut peut-être faire l’objet d’un encadré

Sources : comment le service de curation est-il alimenté en informations nouvelles susceptibles d’être diffusées ?

•             Externes : le curateur choisit les éléments à partager au fur et à mesure de sa navigation sur le web

•             Internes manuelles : le curateur choisit d’utiliser certaines sources proposées par le service de curation. Il peut par exemple ajouter des flux RSS ou encore interroger un moteur de recherche généraliste (Google, Bing) à l’intérieur même du service et sélectionner les résultats à diffuser.

•             Internes via recommandations personnalisées : le curateur définit ses thèmes d’intérêt avec des mots-clés et le service lui propose des items issus de l’actualité (presse, blogs,…). Il peut également s’agir d’un algorithme de recommandation basé sur l’historique de consultation/diffusion du curateur

•             Intégration des réseaux sociaux : le curateur peut ajouter ses comptes de réseaux sociaux (Twitter, Facebook, , …) au service de curation et rediffuser des items qui en sont issus.

•             Agrégateur de flux RSS : possibilité d’intégrer son propre agrégateur en ligne, généralement Google Reader, comme source.

Types de contenus intégrés : quels sont les types de contenus publiés par l’outil de curation ?

•             URL
•             Images
•             Vidéos

•             Clipping web : il s’agit d’extraits de la page qui sont « découpés » par le curateur (images, textes)

•             Fichiers bureautiques : .doc, .ppt, .pdf,…

 

Livrables proposés : quels types de livrables le service de curation permet-il de diffuser ?

•             Page publique personnalisée : le curateur crée une page personnalisée et publique sur laquelle sont diffusés les éléments qu’il aura filtré.

•             Diffusion manuelle vers les médias sociaux : le service se connecte aux médias sociaux du curateur et lui permet de diffuser manuellement les items sélectionnés.

•             Diffusion automatisée vers les médias sociaux : le service se connecte aux médias sociaux et diffuse automatiquement les items que vous sélectionnez.

•             Contenu embarqué (embedded) : le contenu peut être publié sur un blog ou un site web tiers via la génération d’un code à copier-coller.

•             Email : possibilité d’envoyer un item par email

•             Création d’une newsletter : possibilité de générer une synthèse de la curation quotidienne et de la diffuser via email sous forme de newsletter

•             Flux RSS reprenant les items partagés

•             Optimisation du rendu pour smartphones, iPad,…

Optimisation pour un usage personnel :

•             Lecture optimisée : le service se concentre sur l’amélioration de l’expérience de lecture des sources sélectionnées (sous forme d’un magazine par exemple)

•             Utilisation mobile : l’interface de curation peut être utilisée sur smartphone, tablettes, iPhones,… (apps, widgets)

•             Catégorisation par tags

•             Autre système de catégorisation : le service propose un système de classement amélioré des éléments sélectionnés (ex : possibilité de classer par catégories, listes, groupes, bundles,…)

•             Possibilité de conserver des éléments en privé (non publics)

 

Aspect social et pratiques collaboratives :

•             Réseau social : création de profils et fonctionnalités de mise en réseau (devenir « ami » avec, suivre untel)

•             Possibilité de commenter les items publiés sur la page publique pour les lecteurs

•             Possibilité de noter ou d’approuver un item (notes chiffrées, étoiles, « like »…)

•             Curation collaborative : possibilité de créer des groupes et de mettre en œuvre une curation à plusieurs sur un même thème.

•             Curation collaborative privée : idem, avec la possibilité de créer des groupes privés

Editorialisation :

•             Possibilité de « pousser » un item en Une

•             Personnalisation du thème de la page publique

•             Possibilité pour le curateur d’ajouter des commentaires aux items sélectionnés

Moteur de recherche : présence d’un moteur permettant aux internautes de rechercher en plein-texte dans les contenus que vous avez enregistré.

 

Résultats de l’étude comparative

Les critères retenus ici permettent de sortir du positionnement marketing annoncé par les éditeurs en dressant une typologie qui tient compte des possibilités et fonctionnalités offertes par des outils variés.

Couverture des champs fonctionnels

Le cumul des critères par catégorie fait apparaître les résultats suivants :

alt

Etonnamment, c’est Diigo, un service positionné sur le social bookmarking depuis juillet 2006 qui arrive largement en tête, nous rappelant ainsi que le filtrage et la diffusion de contenus existaient bien avant que n’arrive le terme de curation.

Les usages de la curation

Afin de rendre ces positionnements plus concrets, nous avons choisi de confronter les services retenus à trois logiques d’usages possibles en sélectionnant pour chacune les critères les plus pertinents :

Usage personnel et capitalisation :

alt

Diffusion et partage

alt

Curation collaborative

alt

Couverture fonctionnelle par outils
alt

alt

alt

Conclusion

Ce comparatif rend compte avant tout de la couverture fonctionnelle de ces outils. Reste à le confronter à des besoins. En effet, si l’on souhaite partager avant tout des images et des vidéos, seul Pinterest est ici vraiment pertinent. Si l’on est très mobile, il faudra choisir un service optimisé pour le système d’exploitation de son smartphone ou de sa tablette (Storify, Scoop.it, Pearltrees ou Flipboard). Autre élément non pris en compte ici, l’expérience utilisateur. Certains services particulièrement bien conçus ont un potentiel d’addiction très fort. C’est le cas de Flipboard qui, de par la fluidité de son mode magazine, s’impose rapidement comme outil d’accès à l’information, compensant de fait des fonctionnalités de curation présentes mais limitées.

On le voit, les frontières sont encore floues et les jeux ne sont pas faits. Les services de curation se multiplient et, si leur usage dans une logique informationnelle est évident, les choix à effectuer doivent être éclairés par des tests menés sans a priori sur les « familles d’outils » rencontrés. Le pire étant de croire que seuls les outils positionnés par leur éditeur comme « de curation » permettent d’en faire. Trois principes pour parvenir à ce résultat, mener un veille sur les services émergents afin de rester ouvert aux nouvelles possibilités qu’ils offrent, les évaluer sur la base de critères fonctionnels et ergonomiques et les confronter à des logiques d’usage. »

Par Chrisophe Deschamps

Source: http://www.cirieconseil.com/index.php/component/content/article/2-actualites/29-des-outils-de-veille

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