Archives pour la catégorie Tendances

Savoir combien de fois un lien est partagé sur Facebook

Petite astuce dans le cadre d’un retour de stratégie digitale pour savoir combien de fois une URL est partagée sur Facebook :

Il suffit de rajouter l’url complète (avec le http://) du site après :

https://graph.facebook.com/?ids=

Si par exemple le site est celui de Peugeot cela donne :

{
“http://www.peugeot.com”: {
“id”: “http://www.peugeot.com”, “shares”: 169 }

}

A noter que l’interprétation ne prend en compte que le lien spécifié et non toutes les pages du même domaine.

Source:http://greyhat.over-blog.com/article-savoir-combien-de-fois-une-url-est-partagee-sur-facebook-89603143.html

Google et le boom des bibliothèques numériques

Google et le boom des bibliothèques numériques

Google est de nouveau sous le feu des projecteurs, cette fois dans la bataille des bibliothèques numériques. 28 bibliothèques ont signé des partenariats avec Google, qui s’attaque aux livres francophones.

Adieu Gutenberg, bonjour le numérique ? L’omniprésence de l’Internet, le développement de nouveaux terminaux comme par exemple l’iPhone…conduisent à proposer au public une plus grande ouverture sur le livre.

Un des premiers acteurs à se lancer sur ce marché : Google ! Le géant américain a mis en œuvre dès 2005 un projet de numérisation de livres par le biais d’accords signés avec des bibliothèques.

Deux cas de figures existent. Les livres du domaine public (libres de droits) intégralement consultables sur Internet. Deuxième cas : les livres protégés par des droits d’auteurs. Pour ce dernier type d’ouvrages, l’internaute n’a accès qu’à de très brefs extraits. Au total, 27 bibliothèques ont déjà signé un partenariat avec Google. 21 Américaines dont parmi elles, certaines très prestigieuses : Oxford, Harvard… Une bibliothèque japonaise… Et six bibliothèques européennes dont deux francophones : la bibliothèque de Gand en Belgique et celle de Lausanne en Suisse où notre équipe s’est rendue.

Quelle est la politique de Google ? C’est avant tout une politique quantitative. « Google ne fait aucune sélection qualitative, aucun choix des livres qui sont scannés. C’est une logique de masse », nous explique Silvio Corsini, conservateur de la réserve précieuse à la bibliothèque de Lausanne. Résultat, aujourd’hui plus d’un million d’ouvrages sont accessibles sur le programme Google recherche livres. Objectif à terme du géant de l’Internet : constituer la plus grande bibliothèque virtuelle du monde !

Ce programme ne plaît pas à tous les éditeurs. Ils reprochent en effet au géant de l’Internet de pirater, au travers de partenariats avec les bibliothèques, des livres sous droits. C’est Hachette qui s’exprime dans notre reportage. La BNF (Bibliothèque nationale de France) opte pour une démarche différente et décide d’obtenir l’aval des maisons d’éditions.

Rappel des faits. Fin 2007, la BNF se lance dans l’aventure de la numérisation. Son objectif ? Numériser 100 000 ouvrages par an. Pour ce programme, la BNF conclut un accord avec le SNE (Syndicat National de l’Edition) sur le choix du modèle économique et juridique des ouvrages soumis aux droits d’auteurs. Aujourd’hui, elle dispose donc d’une plateforme commerciale pour les livres sous droits.

Autre problème, la clause d’exclusivité exigée par Google. Sur notre plateau, François Bourdoncle, co-fondateur d’Exalead, un moteur de recherche concurrent de Google. « Que Google demande l’exclusivité me semble totalement abusif », regrette-t-il. C’est d’ailleurs sur ce point que résident les principales craintes de ce programme. La BNF a refusé cette clause d’exclusivité. « Lorsqu’un livre est numérisé, lorsque nous le mettons en ligne, il se retrouve accessible à tous les moteurs de recherche », souligne Arnaud Beaufort, directeur des services et réseaux de la BNF.

Au-delà des questions de droits d’auteurs et de clauses d’exclusivité, la principale inconnue réside dans les techniques qui permettront cette numérisation en masse. Un pari d’autant plus difficile que les ouvrages sont souvent fragiles. Direction Chartres, dans le centre de la France. Dotée d’une technologie de pointe, Safig s’occupe de la numérisation des livres pour la BNF. Un contrat d’environ 25 millions d’euros. En France, aujourd’hui, on assiste donc à l’émergence d’une nouvelle technologie, celle de la numérisation de masse.

L’ère du tout numérique sonne-t-il donc la fin du livre imprimé ? Avec « l’initiative de Google, le passage des bibliothèques à l’ère numérique se trouvent accélérer », précise Bruno Racine, le président de la BNF …et d’ajouter : « les cultures qui ne s’adapteront pas se trouveront marginalisées. » Prochaine étape pour la BNF ? La bibliothèque numérique européenne. Le projet commence à prendre forme. Rendez-vous donc, normalement, au deuxième semestre 2008, pour ce qui pourrait être le plus sérieux concurrent de Google.

Le Cameroun comprend progressivement le rôle de l’information et la nécessité d’intégrer les professionnels de l’ information documentaire dans l’administration.

Cette affirmation s’est encore vérifiée récemment. En effet, dans la vague du recrutement de 25000 diplômés dans la Fonction Publique, le gouvernement n’a pas oublié les professionnels de l’information documentaire. Ils sont au total 18 présélectionnés en qualité de bibliothécaires contractuels ( cf, communiqué Numéro 097/CCS/CTRS du 20 octobre 2011) et 70 présélectionnés  en qualité d’archivistes et documentalistes contractuels (cf communiqué numéro 096/CCS/CTRS du 20 octobre 2011). Le numéro 9954/6155 du quotidien Cameroon Tribune du lundi 24 octobre 2011 fournit d’ailleurs la liste des présélectionnés. Même si des erreurs  sont constatées dans la spécialité desdits candidats, dues sûrement à la non compréhension des divergences et des similitudes des parcours documentation, bibliothéconomie, information documentaire, archivistique, records management, on peut quand même se féliciter de cette avancée.

Vivement que cette initiative puisse continuer afin que nos administrations publiques puissent être capables de capitaliser leurs informations et leurs connaissances pour le développement du Cameroun. Mais, comme on dit vulgairement, le « Cameroun, c’est le Cameroun ».  La transparence qu’ accompagne la bonne gestion de l’information (documentaire) ne gênerait-elle pas le profit personnel et le » gombo » des administrateurs corrompus et voleurs de fonds publics?

Saviez vous qu’il y a des recherchistes de l’information?

L’une des possibilités de la formation en information documentaire, est  pour les professionnels de pouvoir se mettre au service des chercheurs. Ceux- ci sont généralement occupés, débordés dans leurs travaux et ne savent pas qu’ils peuvent prendre contact avec un recherchiste de l’information. Le recherchiste a des facilités, des outils, des connaissances pour faire la recherche. Il connait les sources d’information générales et spécialisées dans des domaines du savoir, car il a une connaissance encyclopédique.

Prenez donc l’ habitude d’entrer en contact avec  un professionnel de l’information documentaire à l’exemple d’Arnaud Noël FOSSO, ( ESSTIC -Yaoundé- Cameroun +234 74 06 74 17, fossoarnaud@yahoo.fr), pour qu’il fasse des recherches à votre place, vous facilitant ainsi la tâche…

1...910111213

cassandr26 |
bachconseil |
Fan des sims 2 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Espace des Technologies de ...
| cookone
| BUILDING CONCEPT