Bulletin de veille Economie-Business Cameroun

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Le Cameroun ne maîtrise pas ses dépenses

La Commission des Finances du Budget de l’Assemblée nationale et la Chambre des Comptes de la Cour Suprême a constaté dans le cadre du 15e forum d’échange entre la Commission des Finances et du Budget de l’Assemblée Nationale et la Chambre des Comptes de la Cour Suprême que la qualité des dépenses du Cameroun laisse à désirer. Le train de vie de l’État va grandissant alors que les mesures ont été prises pour le revoir à la baisse. Les salaires des fonctionnaires ont été diminués, l’acquisition des véhicules administratifs a été suspendue, le nombre de missions des membres du Gouvernement à l’étranger réduit, etc. Pour Marc Ateba Ombala, le Président de la Chambre des Comptes., il va falloir lors de l’exécuter du budget 2017, « améliorer la politique fiscale ainsi que le climat des affaires au Cameroun. Mais nous estimons, aussi bien le Parlement que la Chambre des Comptes, qu’il faut qu’on aille vers une maîtrise des dépenses publiques. Ce serait la voie pour réaliser le programme en cours».

La Nouvelle Expression, Cameroun-Infos.net

Les assurances collecteront désormais les Vignette automobile au Cameroun

A partir du 1er janvier 2017, c’est désormais chez les compagnies d’assurances que les automobilistes doivent se rendre pour payer leur droit de timbre automobile communément appelé « vignette ». Les tarifs restent inchangés. Conformément à l’article 598 nouveau de la loi de finance 2016, la compagnie est tenue de collecter cette taxe auprès du client « dès le premier paiement de la prime d’assurance au cours de l’année, que ce paiement soit partiel ou total ». Notons que cette mesure, de même que les autres dispositions de la loi de finance 2016 vise à simplifier les procédures, faciliter l’accès aux services publics, sécuriser et améliorer les recettes fiscales.

Journal du Cameroun

Comment lutter contre le blanchiment d’argent au Cameroun?

Pour lutter contre  le blanchiment d’argent ou encore la dissimulation de la source d’argent ou des biens tirés d’activités criminelles, au Cameroun, Me Sylvain Souop, membre du Conseil de l’Ordre National des avocats  pense que «la lutte contre le blanchiment d’argent a d’abord besoin d’un instrument de prévention. Par exemple l’article 66 de la constitution qui stipule que chacun puisse déclarer l’origine de sa fortune. Ou alors qu’on institue l’infraction d’enrichissement illicite. C’est-à-dire que vous avez quelqu’un qui devient subitement riche, on ne sait comment. On doit pouvoir l’interroger sur l’origine de sa fortune. Mais ça n’existe pas encore au Cameroun». Il pense aussi que l’ANIF a besoin des moyens d’investigation, c’est-à-dire les moyens matériels et humains et que l’éducation des camerounais sur la question doit s’intensifier. Notons que le phénomène reste encore discret au Cameroun.

Le Quotidien Émergence

Vers la fin de la privatisation de la CAMPOST ?

L’État du Cameroun vient d’opter au retour de l’État au sein de la Cameroon Postal Services (CAMPOST). C’est du moins ce qui ressort des mesures préconisées par le parlement camerounais en cette fin de session budgétaire 2016 et qui visent le redressement et  la modernisation de la poste camerounaise. Le premier vice-président de l’Assemblée nationale  Hilarion Etong voudrait qu’en plus d’amener la population à consommer les services de la CAMPOST (services postaux et services dans le domaine des TIC), qu’il faille « prendre des mesures de régulation pour lesquelles le Gouvernement devra baliser le cadre de l’exécution de la loi sur l’activité postale, puis favoriser l’épanouissement des opérateurs privés». Pierre Kaldadak, le Directeur général de la Cameroon Postal Services devra aussi de déposer sans délai son offre multi-services à l’Assemblée nationale.

Le Quotidien de l’Economie

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Veille Presse Economie-Cameroun

 

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AGROBUSINESS-AGROALIMENTAIRE

HUILE DE PALME

Le prix de l’huile raffinée en hausse sur le marché

A quelques semaines des fêtes de fin d’année, les prix des produits de première nécessité grimpent déjà sur le marché camerounais. C’est le cas de l’huile de palme au marché central de Douala où, la bouteille d’huile d’1,5 litre est passée de 1 500 FCFA à 1 600 FCFA. Le bidon de 20 litres est passé de 19 300 FCFA à 20 000 FCFA. Pourtant, constate le Quotidien de l’Economie, « le prix de l’huile végétale des sociétés de raffinage de marque et celui de l’huile de palme brut communément appelé huile rouge restent inchangés».

Cameroun-Infos.net

 

AGRICULTURE

 

Les richesses du manioc

Le Centre technique de coopération agricole  et rurale (Cta) organise conjointement avec la plateforme régionale des organisations paysannes d’Afrique centrale (Propac) du 6 au 9 décembre 2016 à Yaoundé un forum régional sur le manioc en Afrique centrale, sous le thème : « Défis et opportunités pour les petits producteurs ». Dans ce cadre, a eu lieu une foire-exposition des différents dévirés  du manioc, « l’or blanc » : bâton de manioc, gari, « Kpm », amidon,  malobi (manioc trempé et séché), les biscuits de manioc…

Cameroon tribune

 

 

BANQUES & FINANCES

 

Commerce

Les meilleures entreprises camerounaises bientôt primées

La première édition des Corporate Awards aura lieu ce 09 décembre 2016 à Douala dans le but de récompenser les entreprises qui se distinguent dans  6 catégories : le service clientèle, la responsabilité sociale des entreprises, le développement du personnel, l’égalité des chances, l’innovation et l’employeur de choix. 52 sur les 73 entreprises contactées ont répondu positivement à l’appel de l’organisateur, le cabinet-conseil FabrAbriq dirigé par Perrial Nyodog.

Le Messager

40 502 PME créées au Cameroun en 5 ans

CAMERCAP-PARC

L’ « Etude sur le suivi de la démographie des PME au Cameroun » a été présenté  hier 07  décembre à Yaoundé par le Centre d’analyse et de recherche sur les politiques économiques, et sociale du Cameroun, en abrégé CAMERCAP en présence du Ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire Louis Paul Motaze et du Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Economie Sociale et de l’Artisanat Entre 2010 et 2015 Laurent Serge Etoundi Ngoa. Selon cette étude, 40502 entreprises ont été créées au Cameroun à travers les Centres de formalités de création d’entreprises (Cfce). De 476 entreprises créées en 2010,  on est passé à 13 374 en 2015. 91% des PME ont vu le jour à Douala et à Yaoundé. 77% de ces entreprises sont des établissements ; tandis que les Sociétés anonymes et les Sociétés à responsabilité limité enregistrent 22%. Des dires du Directeur Exécutif de Camercap-Parc, Bernabé Okouda, les PME sont davantage commerciales et investissent moins dans l’agriculture, le tourisme et d’autres secteurs porteurs pour l’économie du pays.  D’où leur apport réduit dans la croissance du pays.  Leur taux de disparition est très élevé.

Cameroon Tribune

L’Espagne, premier acheteur des produits camerounais

Selon les chiffres rendus publics en octobre 2016 par le Ministère du Commerce (MINCOMMERCE), l’Espagne est le premier acheteur des produits du Cameroun. En 2014 par exemple, le Cameroun (première puissance économique de la Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Centrale (CEMAC) ) a exporté vers le Royaume d’Espagne 1 065 106 tonnes de produits pour un montant de 426,7 milliards de FCFA. Ce qui en fait son premier partenaire commercial avec 16,7% des exportations. Cacao en fèves et brisures de fèves brutes ou torréfiées, carburants et lubrifiants, sont quelques-uns de ces produits qui y sont exportés par le Cameroun. Celui-ci y a acheté  en retour, des produits pour un montant de 80,8 milliards de FCFA, soit 2,16% de ses importations. En dehors de l’Italie, l’Inde est le second pays avec  lequel le Cameroun dégage un excédent commercial.

Cameroun-info.net

 

 

 

La première édition du Nicamex lancée

La première édition de la foire Nigéria-Cameroun (Nicamex) s’est ouverte hier 7 décembre 2016 au palais des sports de Yaoundé ; ceci jusqu’au 12 décembre prochain. Expositions, rencontres, B2B, conférences sur les opportunités d’affaires sont au menu afin de rapprocher ses deux pays de plus de 1600 km de frontières terrestres et maritimes communes et d’essayer d’équilibrer leur balance commerciale. 24% des exportations du Nigéria vont vers le Cameroun contre 3% des exportations du Cameroun vers le Nigéria. Pour le Coordonnateur la foire Marcel Tchuisseu, il faut tirer profit de ce que le Nigéria reste le premier partenaire économique du Cameroun et le plus grand marché africain.

Cameroon Tribune

 

TRANSACTION

 

Les banques africaines sont paresseuses

Durant le sommet Algérie-Afrique qui s’est tenu du 3 au 5 décembre 2016,  des conférences et débats ont eu lieu sur plusieurs thèmes. L’un des panels de ce forum encore appelé : «  The African investments and business » a permis à quatre intervenants (Li Yong, directeur de l’Onudi, Amina Mohamed Jibril, ministre des affaires étrangères du Kenya, Carlos Lopès, expert international et ex secrétaire exécutif de la Commission économique africaine et Amadou Hott, vice-président de la Banque africaine de développement) sous la modération de Constant Nemale Dg de Africa 24 de formuler des propositions pour le développement de l’Afrique. Ainsi, les banques commerciales africaines sous sur-liquide, doivent s’inscrire résolument dans le financement du Top 5 de la Bad qui prévoit entre-autres le développement de l’énergie, de l’agriculture, de l’amélioration du bien-être des africains.

Le Messager

La nécessité de la notation financière des entreprises publiques

Pourquoi la notation financière est nécessaire des entreprises publiques?  La réponse à cette question constitue l’objet du séminaire d’information tenu hier à Yaoundé à l’initiative du ministère des Finances. La notation financière facilite l’accès des entreprises publiques aux financements privés, sans recours à la garanti de l’Etat. La crédibilité par la transparence et la bonne gouvernance est assurée par la notation, qui donne aussi aux entreprises mieux notées l’accès facile et moins cher aux emprunts. Après un séminaire de formation de quatre entreprises publiques camerounaises en 2013, seule la Cameroon Telecommunications  (Camtel) a initié les diligences ayant abouties à sa notation en 2014.  Cette fois 10 entreprises ont été formées.

Cameroon Tribune

 

 

 

 

 appels d'offres

APPELS D’OFFRES

1-      Association camerounaise pour le marketing social

Sollicitation à manifestation d’Intérêt à l’Association camerounaise pour le marketing social (ACMS) pour le renouvellement et la mise à jour du fichier fournisseurs et prestataires pour l’année 2017

Délai : 06 janvier 2017.

2-      Ministère de l’agriculture et du développement rural

Unité de coordination du projet (Ucp) Avis de Sollicitation à Manifestation d’Intérêt (AMI) n°017/ASMI/MINADER/PIDMA/UCP/SPM/2016 recrutement d’un consultant individuel pour l’identification et le diagnostic des organisations de pygmées dans la zone d’intervention du Pidma.

Délai : 14 jours après la publication de l’offre.

3-      Société nationale des Hydrocarbures

Avis d’Appel d’Offres National Ouvert  n°/AONO/ SNH/ du 30 novembre 2016 relatif à la construction d’un hangar métallique pour abriter le camion rural citerne de lutte contre les incendies à Mpolongwe par Kribi-département de l’océan.

Délai : 20 décembre 2016.

4-      Mission d’Aménagement et de gestion des Zones industrielles

Avis d’Appel d’Offres National Restreint n° 007/AONR/MAGZI/2016 du 02 décembre 2016 pour la réalisation d’une évaluation environnementale stratégique dans les zones industrielles de Bassa et de Bonabéri.

Délai : 27 décembre 2016.

5-      Ministère du Tourisme

Avis de consultation pour la demande de cotation N°005/DC/MINTOUL/CMPM/2016 du 02 décembre 2016 relatif au recrutement d’une société de gardiennage de l’immeuble abritant les services centraux du ministère du Tourisme et des Loisirs.

Délai : le 04 janvier 2016.

 

 

Source: Cameroon Tribune

 

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Sanctions en cascade contre les médias au Cameroun

CONSEIL NATIONAL DE LA COMMUNICATION

PRESSE ECRITE - CAMEROUN

24 cas de régulation de médias étaient sur la table du Conseil national de la Communication (Cnc) au Cameroun. Il a fallu une session ordinaire et une session extraordinaire les 24 et 25 novembre 2016, pour vider les différents contentieux. Les décisions rendues publiques ce 6 décembre font état des sanctions en cascade contre les médias.

La décision la plus lourde est l’interdiction définitive des journaux « Aurore » et « Aurore Plus » qui ont le même directeur de la publication, à savoir le sieur Michel Michaut Moussala. Il est lui aussi interdit de toute activité dans la presse au Cameroun. Ce dernier, ainsi que ses publications, avaient été traînés devant le Cnc par Jean Paul Nana Sandjo, l’ex-directeur général de Camair Co, la compagnie nationale de transport aérien. En mai dernier, après que des scellés eussent été apposés aux portes du journal « Aurore Plus », M. Moussala avait tout simplement créé le journal « Aurore » et avait continué à dénigrer celui qui était encore le Dg de Camair Co.

Le régulateur a donc prononcé des sanctions pour « publication répétée d’accusations non fondées, offensantes et insinuantes à l’égard des personnes et pour attitude constante de défiance vis-à-vis des injonctions du Cnc ». Non seulement M. Moussala et ses publications sont reconnus coupables d’acharnement contre M. Nana Sandjo, mais encore, l’éditeur est accusé d’avoir changé le nom du journal pour contourner les premières sanctions prononcées par le Cnc.

Le Cnc a par ailleurs confirmé l’interdiction définitive du journal « Dépêche du Cameroun » et de son directeur de publication, Gilbert Avang ; une décision prise antérieurement le 24 février 2015 à la suite d’une plainte de M. Moïse Lissouck, chargé de clientèle à la banque Scb.

Parmi les autres sanctions prononcées par le Cnc, il y a cet avertissement adressé à l’un de ses membres. Il s’agit de Christophe Bobiokono, directeur de la publication de l’hebdomadaire « Kalara » sanctionné à la suite d’une plainte de l’inspecteur d’Etat, Chi Asafor Cornelius, pour défaut d’équilibre dans le traitement de l’information.

Dans plsieurs affaires des sanctions du régulateur sont dirigées à la fois contre les journalistes, les médias et l’éditeur.

Les autres décisions prononcées par le Cnc

Affaire Ghislaine Ndjoungou, journaliste, Contre la Crtv : avertissement à la Crtv et suspension pour 1 mois de la journaliste Irène Ndzana Fouda, pour diffusion d’un reportage sur l’obésité infantile, montrant en clair une jeune fille âgée de 5 ans.

Affaire Jean Louis Beh Mengue, directeur général de l’Agence de régulation des télécommunications (Art), contre le journal « l’Anecdote » et son directeur de publication, Jean Pierre Amougou Belinga : suspension pour 1 mois de l’organe de presse, de son directeur de publication et du journaliste Mekol Kpwem, pour publication de déclarations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Jean Louis Beh Mengue, directeur général de l’Agence de régulation des télécommunications (Art), Contre la chaîne de télé Vision 4 et son directeur de publication, Jean Pierre Amougou Belinga : suspension pour 1 mois de l’émission dénommée « Tour d’horizon » diffusée sur la chaîne Vision 4 et des journalistes Ernest Obama, Parfait Ayissi, Martial Owona, Francis Bonga, pour diffusion de déclarations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Flash Zacharie Ndiomo, directeur de publication du journal « Le Zénith », contre « L’INDEPENDANT Infos » : suspension pour 2 mois de l’organe de presse dénommé « L’INDEPENDANT Infos » et son directeur de publication, Max Bossoh Mpandjo, pour publication de déclarations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Gabriel Bienvenu Ayia, maire de la commune de Mengang, contre Max Bossoh Mpandjo, directeur de publication de « L’INDEPENDANT Infos » : suspension dudit organe de presse et de son directeur de publication pour 3 mois, pour publication d’accusations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Roger Kiyek, directeur général de la radio Soleil Fm, contre Jean de Dieu Ayissi, directeur général de la radio Royal Fm : suspension pour 1 mois de Jean de Dieu Ayissi pour diffusion de déclarations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Félix Addo-Nyarko, directeur national par intérim de Plan International Cameroon, contre le journal « Le Soir » : suspendu pour 2 mois de l’organe de presse et de son directeur de publication, Armand Mbianda, pour publication d’accusations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Louis Roger Manga, directeur général de la Mission d’aménagement et d’équipement des terrains urbains et ruraux (Maetur), contre « Le Soir »

Suspendu pour 1 mois de cet organe de presse et de son directeur de publication, Armand Mbianda, pour publication d’accusations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Tombi a Roko, président de la Fécafoot, contre le quotidien « Emergence »

Suspendu pour 1 mois du quotidien « Emergence » et du journaliste Alfred Epacka Mpacko, pour publication de déclarations mal fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire du député Martin Oyono contre le journal « l’Anecdote » : suspension pour 1 mois de l’organe de presse et pour 3 mois du journaliste désigné M.P., pour publication de déclarations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Edgard Alain Mebe Ngo’o, ministre des Transports, contre le journal « La Nouvelle » : suspension pour 2 mois de l’organe de presse et de son directeur de publication, Jacques Blaise Mvie, ainsi que de la journaliste Marlyse Sibafo, pour publication de déclarations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Sylvestre Ngouchinghe, président directeur général de CONGELCAM S.A., contre le journal « Le Courrier » : suspension pour 2 mois de l’organe de presse et de son directeur de publication, Olivier Mbelle Mbelle, pour publication d’accusations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Yves Mathieu Zoa Nanga, directeur de l’Organisation des soins et de la technologie sanitaire au ministère de la Santé publique, contre le journal « Notre Santé » : non-lieu prononcé car, aucune charge n’a été retenue pour faute professionnelle contre ledit journal.

Affaire Pr Elie Claude Ndjitoyap Ndam, directeur général de l’hôpital général de Yaoundé, contre le journal « L’Epervier » et son directeur de publication, Léopold Clovis Noudjio : suspension pour 6 mois de l’organe de presse et de son directeur de publication. Suspension pour 2 mois des journalistes Alex Zambo et Valery Zoulla. Des sanctions prononcées pour publication d’accusations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Bouhadirnassar, directeur général de Cana Bois, contre le journal « L’Epervier Plus » et son directeur de publication délégué, Mme Gladys Tamouya : suspension 2 mois de l’organe de presse, de son directeur de publication délégué et du journaliste Ongmba Messi, pour publication de déclarations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire John Mbah Akuroh, journaliste principal, contre le journal « Cameroon Herald » : Suspension pour 6 mois de l’organe de presse et de son directeur de publication, Kingsley Ako, pour publication d’accusations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Louis Richard Njock, directeur de l’hôpital Laquintinie de Douala, contre le journal « Ades-Infos Le Regard » : suspension pour 3 mois de l’organe de presse et de son directeur de publication, Prince Adalbert Hiol, pour publication d’accusations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Joseph Biyiwoh, directeur général de G4S Security Services Cameroon Plc, contre le journal « La Scène » et son directeur de publication, Christian Emok : suspension pour 6 mois de l’organe de presse et de son directeur de publication, pour publication d’accusations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Stéphane Muller, directeur général adjoint de la Société fabrique camerounaise de parquet (Fipcam Sau), contre l’organe de presse en ligne dénommé « Al wihda Info » : suspension pour 1 mois du journal en ligne et du journaliste Nestor Nga Etoga, pour publication d’accusations non fondées, offensantes et insinuantes.

Affaire Révérend pasteur Antoine Marie Nga Embolo, contre la radio « Universel Fm » : suspension pour 1 mois de l’émission « La Grande Cour » diffusée sur cette radio, et de son présentateur Dominique Tita.

Assongmo Necdem

Sources: Crtv, Investir au Cameroun

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